Ta vie. Ton histoire.

10 avril 2017 07:00; Act: 10.04.2017 08:55 Print

«Je suis plus débrouillarde que je ne pensais»

Durant sept semaines, «20 minutes» se plonge dans l'intimité de ses lecteurs. Ce qu'ils ont vécu de plus fort, ce qui les a le plus touchés dans leur existence. Troisième témoignage, celui d'une Genevoise tombée amoureuse de l'Australie.

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Caroline Haake: "Un jour, l'envie de réaliser mon rêve est devenue plus forte que ma peur".

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Témoignage de Caroline Haake (22 ans, Genève)

«Depuis le début de mon adolescence, je rêvais de découvrir l'Australie. C'est en regardant une série TV qui se déroule à Sydney et qui met en scène des sauveteurs, que je suis littéralement tombée amoureuse du pays! Cela me permettait de m'évader pendant les moments difficiles. A l'âge de 20 ans, j'ai décidé d'y partir seule. Mais j'avais de grandes craintes, car jusqu'alors, je n'avais voyagé qu'avec ma famille (notamment au Canada, en Asie ou encore en Afrique du Nord). Partir si loin, seule, me terrifiait vraiment!

Rassurée et encouragée par mes proches, je me suis finalement envolée en juin 2015. Au programme: deux mois de cours d'anglais, puis un voyage de deux semaines pour découvrir le pays. Mais, à peine arrivée sur place, c'était la douche froide... La famille qui devait m'accueillir n'était pas à la maison! Paniquée, j'ai finalement pu trouver un hôtel pour y passer la première nuit. Après peu de temps, j'ai décidé de changer de famille d'accueil et les choses se sont mieux déroulées. Petit à petit, j'ai pris mes marques. Et je me suis rendue compte que j'étais beaucoup plus apte à me débrouiller seule que je ne le pensais!

Si je pouvais, je voudrais vivre en Australie. J'adore les paysages, à couper le souffle, le style de vie, mais aussi les gens. Ils sont beaucoup plus sympathiques qu'ici. Là-bas, les gens se parlent et s'entraident beaucoup plus facilement. Je m'y suis également fait des amis géniaux! Là, j'ai recommencé à économiser, et j'espère pouvoir y repartir durant l'été 2018! Et qui sait, peut-être qu'un jour j'y resterai définitivement!»

(cam)