Classement

26 novembre 2012 10:54; Act: 26.11.2012 11:15 Print

La Suisse est le pays où il faut naître en 2013

Quel est le meilleur pays pour accueillir un bébé et lui donner le plus de chances pour son avenir en 2013? «The Economist» situe la Suisse en tête du classement, même si on s’y ennuie, note le journal.

Voir le diaporama en grand »

Une faute?
Signalez-la nous!
Envoyer

Warren Buffett, l’un des hommes les plus riches du monde, se plaît à expliquer que la source de sa richesse provient du fait qu’il est né au bon endroit, au bon moment. C’est-à-dire dans l’Amérique des années 1930, une époque propice aux développements industriels et économiques dans un pays qui allait prospérer pour de longues années.

Ainsi, en 1988, un précédent classement du meilleur endroit où naître plaçait encore les Etats-Unis à la première place. Patatras en 2013, le pays qui vient de réélire Barack Obama comme président dégringole à la 16e place. La Suisse est pour sa part tout en haut de la liste.

Le trio sérénité, sécurité et prospérité

Pour obtenir ces résultats, le très sérieux «The Economist» a fait appel à son Economist Intelligence Unit (EIU). Ce dernier a ainsi pris en compte les indices permettant de mesurer, le plus objectivement possible, la qualité de vie et les perspectives offertes par chaque pays. Les critères retenus tiennent compte des opportunités d’avoir une vie saine, sûre et prospère, maintenant et pour les années à venir.

Etre riche est bien sûr un facteur important, mais il n’est pas le seul pris en compte, écrit «The Economist». Le taux de criminalité, la confiance dans les institutions publiques, la santé, les politiques familiales ou même la position géographique de la nation sont d’autres indices cités par le journal économique. D’autres facteurs comme l’accès à la culture, la démographie ou les nombreuses caractéristiques sociales dépendent davantage des politiques sociales et de l’état de l’économie mondiale.

«Indice de bâillement»

Pour réaliser ce classement, des éléments de prospective entrent aussi en jeu. Pour le revenu par tête, le journal se base sur les prévisions de l’EIU pour 2030, date correspondant à peu près à l’entrée dans l’âge adulte des enfants nés en 2013. En prenant en compte tous ces indices, «The Economist» place «confortablement» la Suisse en tête du classement. Les Helvètes devancent l’Australie et la Norvège sur le podium.

De nombreuses «petites économies» (Hongkong, Singapour...) se placent dans le top 10 du classement. Si 50% des 10 premiers pays sont européens, seul un, les Pays-Bas, appartient à la zone euro. Parmi les autres «surprises» du classement, les mauvaises places relatives des grandes économies européennes (Allemagne 15e, France 26e et Royaume-Uni 27e). Globalement les pays nordiques l’emportent sur le sud, en crise, malgré un climat météorologique favorable.

Deux nouveaux facteurs ont été introduits depuis le précédent classement de 1988. L’«indice de bâillement» (pour les pays qui se révèlent être ennuyeux) et un autre mesurant la pauvreté culturelle des offres. Même si la Suisse a obtenu de très mauvais scores sur ces deux plans, cela ne l’empêche pas d’être le pays où les enfants qui naîtront en 2013 ont le plus de perspectives.

(cga)

Fragen und Antworten rund um die Kommentar-Funktion
«Warum dauert es manchmal so lange, bis mein Kommentar sichtbar wird?»

Unsere Leser kommentieren fleissig - durchschnittlich gehen Tag für Tag 4000 Meinungen zu allen möglichen Themen ein. Da die Verantwortung für alle Inhalte auf der Website bei der Redaktion liegt, werden die Beiträge vorab gesichtet. Das dauert manchmal eben einige Zeit.

«Gibt es eine Möglichkeit, dass mein Beitrag schneller veröffentlicht wird?»

Wer sich auf 20 Minuten Online einen Account zulegt und als eingeloggter User einen Beitrag schreibt oder auf einen Kommentar antwortet, der wird vorrangig behandelt. Hat ein eingeloggter User bereits viele Kommentare verfasst, die freigegeben wurden, so werden seine neuen Beiträge mit oberster Priorität behandelt.

«Warum wurde mein Kommentar gelöscht?»

Womöglich wurde der Beitrag in Dialekt verfasst. Damit alle deutschsprachigen Leser den Kommentar verstehen, ist Hochdeutsch bei uns Pflicht. Sofort gelöscht werden Beiträge, die Beleidigungen, Verleumdungen oder Diffamierungen enthalten. Auch Kommentare, die aufgrund mangelnder Orthografie quasi unlesbar sind, werden das Licht der Öffentlichkeit nie erblicken. (oku)

«Habe ich ein Recht darauf, dass meine Kommentare freigeschaltet werden?»

20 Minuten ist nicht dazu verpflichtet, eingehende Kommentare zu veröffentlichen. Ebenso haben die kommentierenden Leser keinen Anspruch darauf, dass ihre verfassten Beiträge auf der Seite erscheinen.

Haben Sie allgemeine Fragen zur Kommentarfunktion?

Schreiben Sie an feedback@20minuten.ch
Hinweis: Wir beantworten keine Fragen, die sich auf einzelne Kommentare beziehen.

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 72 heures est automatiquement désactivé en raison du très grand nombre de messages que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les derniers commentaires

  • Tralala le 27.11.2012 05:12 Report dénoncer ce commentaire

    Ennuyeux pour cervelles vides

    "Ennuyeux" pour ceux qui n'ont rien dans la cervelle !

  • Kanban le 27.11.2012 02:31 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Agréable à vivre, mais peu distrayate en effet

    J'aime beaucoup mon pays, mais il fait effectivement admettre qu'il y a relativement peu de choses à faire pour se distraire. En ce moment j'ai la chance de pouvoir faire des études à Tokyo, et il ne se passe pas un seul jour sans que je m'amuse car entre les salles de jeu, les karaokés, les restaurants bon marché, les boutiques ouvertes jusqu'à très tard entre autres, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir même après y avoir vécu pendant un bon moment. Après, bien sûr, la population n'est pas la même, mais je pense qu'on devrait essayer de rendre les rues plus "vivantes" en Suis

  • A Swizzy in USA le 26.11.2012 20:19 Report dénoncer ce commentaire

    On a de la chance!

    Suissesse vivant aux USA je trouve qu'en Suisse nous avons bcp de chances compare aux autres pays: que ce soit dans l'education, la sante, les prestations sociales, etc. Oui, c'est vrai qu'on a tendance a s'ennuyer a Geneve, mais en contrepartie, on a une ecole publique qui est plutot correcte et les etudes superieures sont financierement accessibles. Avec un emploi correspondant a nos competences, on arrive a avoir une vie encore assez agreable. Il faut apprendre a reconnaitre notre chance! On est des privilegies, mais rien n'est parfait!

  • gaspar le 26.11.2012 17:56 Report dénoncer ce commentaire

    Promouvoir la Suisse différemment

    A l'étranger on entend toujours parler de la Suisse pour des affaires négatives.Ne pourrait-on pas promouvoir aussi la Suisse d'une manière positive à l'extérieur?Y'en a marre de voir uniquement la Suisse représentée à travers ses fromages,ses banques ou ses montres.Y-a-t-il pas autre chose à montrer à l'étranger???????

    • Willy Wonka le 27.11.2012 21:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      Et...

      Le chocolat???

  • Christophe le 26.11.2012 17:30 Report dénoncer ce commentaire

    Comparaison

    Les commentaires qui critiquent cet article me dégoutent. Je suis en suisse habitant au Brésil. Ici, l'enseignement public est nul. Il faut payer chère pour donner une bonne éducation à ton enfant. Autrement, tes chances de faire une bonne uni sont réduites. La santé pareil, il faut payer chère pour avoir un traitement convenable. Transport: c'est le bordel, grandes distance. Il faut avoir une voiture. Et la violence: ça arrive de la police conseiller les habitants de São Paulo à ne pas sortir de chez soi, suite à des menaces de bandits.

    • Whysoserious le 26.11.2012 18:18 Report dénoncer ce commentaire

      Merci pour cette mise au point!

      Merci pour votre commentaire. Mais je crois que ça n'est pas la peine avec les commentateurs de ce site, trop focalisés sur leur petite personne, "à la française", ils ne voient que ce que l'Etat ne leur donne pas... Mais rassurez-vous, sociologiquement, une certaine catégorie est sur-représentée parmi ces commentateurs, bas niveau d'éducation et de revenu, souvent au bénéfice de rentes diverses. Peu représentatif de l'opinion des suisses.