Act. 23.06.08; 16:51 Pub. 23.06.08; 10:27
Alex Frei, comment vous sentez-vous après votre opération?
Alex Frei: Je suis quelque peu fatigué mais je vais bien. J'ai pu quitter l'hôpital samedi.
On parle d'un repos forcé de dix semaines. C'est peu en comparaison à votre dernière blessure qui vous avait éloigné des terrains pendant six mois. Cela vous réconforte?
Alex Frei: Il est vrai que cette fois-ci la pause est plus courte, mais les séances de récupération sont pénibles et durent toujours le même temps, peu importe la blessure. C'est rageant.
Pourquoi la Suisse a-t-elle été éliminée si prématurément?
Alex Frei: Le problème, c'est que tout le monde dit que notre élimination est typiquement suisse. On ne peut pas contredire cela, car on n'a pas d'argument. Mais celui qui était là-bas, sait que l'on ne peut rien nous reprocher. Nous devons néanmoins encore apprendre à accepter un match nul.
Avez-vous déjà rencontré le nouvel entraîneur de la sélection Ottmar Hitzfeld?
Alex Frei: Non, mais il m'a souhaité bonne chance pour l'opération.
Suivez-vous encore l'Euro?
Alex Frei: Bien sûr.
Avec de la mélancolie?
Alex Frei: C'est sûr que je suis triste de n'avoir joué que 43 minutes. Mais maintenant je me réjouis de voir les matches suivants et suis content de voir que mes pronostics se confirment.
Qu'avez-vous donc parié?
Alex Frei: J'ai dit que l'Allemagne et la Turquie seraient en demi-finales et que les Pays-Bas allaient souffrir contre une équipe de Russie jeune, qui a une grosse faim de victoires et qui peut compter sur un entraîneur fantastique.
mwe/fgr