Londres

06 avril 2011 14:58; Act: 06.04.2011 15:09 Print

Deux statues de Jackson suscitent la controverseDeux statues de Jackson suscitent la controverse

A Londres, la polémique gronde autour de deux statues de Michael Jackson.

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Une statue de Michael Jackson représente la célèbre scène où la star présente son fils au balcon. (photo: AFP)

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Deux statues de la pop star américaine Michael Jackson suscitent la controverse à Londres: l'une se dresse à l'extérieur du club de football de Fulham et l'autre reprend une fameuse scène où le chanteur présente à la foule son bébé suspendu dans le vide.

La statue géante érigée devant le stade de football de Fulham, dans l'ouest de Londres, représente le «roi de la pop» portant un pantalon ajusté et une veste à épaulettes, un micro à la main. Elle a été dévoilée le week-end dernier par le président du club, Mohamed Al-Fayed, l'un de ses amis proches, qui a financé sa construction.

A l'origine, la statue devait se dresser devant Harrods à Londres, mais Mohamed Al Fayed a vendu ce magasin de luxe dont il était propriétaire en mai 2010.

Des fans dubitatifs

Des fans de football ont exprimé leur colère, arguant du fait que les liens entre Michael Jackson, mort le 25 juin 2009, et Fulham étaient ténus: la star a assisté à un match du club en 1999, à l'invitation de Mohamed Al-Fayed. «Si des fans stupides ne comprennent pas et n'apprécient pas un tel cadeau, ils peuvent aller se faire voir», a sèchement réagi Mohamed Al-Fayed.

Une autre statue, installée à la fenêtre de studios d'enregistrement dans l'est de Londres, représente la fameuse scène où Michael Jackson, en visite en 2002 en Allemagne, avait présenté son bébé de neuf mois, Prince Michael II, du balcon d'un hôtel. Ce geste lui avait valu de très nombreuses critiques.

Cette statue est «une déclaration provocante sur la célébrité et le culte voué par des fans, et je pense que cela se reflète dans le genre de réponses que nous recevons», a réagi Viv Broughton, le directeur général de Premises Studios, qui expose cette statue jusqu'au 1er mai.

(ats/afp)