01 décembre 2007 06:07; Act: 01.12.2007 11:23 Print

Et Mister Suisse romande est...Et Mister Suisse romande est...

Les lecteurs de «20 minutes» avaient vu juste. Olivier Marillier, un Neuchâtelois de 31 ans, a été élu Mister Suisse romande vendredi soir au casino de Montreux. Lisez sa première interview.

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Sur les 1508 votes enregistrés par SMS, Olivier Marillier est arrivé clairement en tête avec 22% des voix, devançant le second de plus de dix points. Cette première place dans les votes de nos lecteurs lui a assuré une place dans les six finalistes.

Le jury du concours a eu visiblement le même coup de foudre pour le Neuchâtelois de 31 ans, puisque ce dernier a été élu hier Mister Suisse romande dans une ambiance de folie. La soirée, présentée par Ana Markovic et José Lara, a débuté dans une salle surchauffée par les supporters des candidats. Les deux noms qui ressortaient le plus étaient alors ceux du Vaudois Nicolas Scandamarre et du Neuchâtelois Olivier Marillier.

Après la première étape, six finalistes ont été retenus par le jury : David Rawyler (VD), Cédric Poretti (VD), Damien Fehlmann (BE), Olivier Marillier (NE), Yves Lolala (NE) et Nicolas Scandamarre (VD).

Au final, notons que les deux dauphins de l’élu sont: Damien Fehlmann (1er dauphin) et Yves Lolala (2e dauphin).

Première interview de Mister Suisse romande

– Olivier Marillier, vous attendiez-vous à cette élection?

– Franchement, non. Je l’espérais, oui, mais je n’y croyais pas. Je voyais gagner Damien Fehlmann ou Nicolas Scandamarre.

– Quelle a été votre réaction quand vous avez entendu votre nom ?

– La terre s’est ouverte sous mes pieds et, c’est bizarre, je ne suis pas tombé ! Au contraire, j’ai été élevé, porté par mes camarades candidats.

– A qui avez-vous pensé ce soir ?

– D’abord à mon père, qui est décédé quand j’avais 15 ans. Et ensuite à ma mère, Catherine et à ma sœur, Nathalie. S’il y a bien une personne qui croyait à cette victoire depuis le début, c’est ma mère. Pour elle, ça ne faisait aucun doute !

– A qui dédiez-vous votre victoire ?

– A mes 11 camarades avec lesquels j’ai fait cette aventure. Pour moi, c’est ce groupe de douze qui est couronné ce soir.

– Et qu’est-ce que ça fait d’être soudain la proie des flashes et des regards ?

– C’est bizarre. Et j’avoue qu’il y a un côté légèrement apeurant, de gagner en quelques secondes une notoriété comme celle-ci.

– Aviez-vous un objet fétiche avec vous ?

– Ce n’est pas un objet fétiche, c’est un chapelet. Je suis bouddhiste. Ce chapelet est une des plus grandes parties de ma personnalité. Il a traversé les épreuves et les joies avec moi.

– Quel message – si vous en avez déjà un– aimeriez-vous transmettre aux gens en tant que Mister Suisse romande ?

– J’aimerais souligner l’importance d’un esprit sain dans un corps sain. Ma vie n’a pas toujours été facile, mais je m’en suis sorti grâce à trois choses : le sport, la famille et une part d’intériorisation, un travail sur moi-même. Pour moi, « promouvoir » ces choses essentielles fait partie du rôle d’un Mister Suisse romande.

– Et l’amour dans tout ça ? Etes-vous amoureux ?

– Mon cœur est pris, oui. Mais c’est une histoire un peu compliquée que je n’ai pas envie d’exposer aux médias.

– Le mot de la fin de cette première interview ?

– Ce soir, c’est un moment magnifique de ma vie. J’y goûte pleinement.

Pascal Pellegrino