Johnny Hallyday

06 février 2013 10:10; Act: 06.02.2013 11:51 Print

«Adeline Blondieau me cocufiait tout le temps»

Johnny Hallyday a raconté sa vie à l’écrivaine Amanda Sthers. Des extraits de «Dans mes yeux», l’autobiographie du rockeur, sont déjà disponibles.

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Johnny dit tout dans son autobiographie.

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C’est ce jeudi 7 février 2013 que l’autobiographie de Johnny Hallyday sera disponible dans les librairies. «L’Express» s’est procuré des extraits de ce livre en primeur.

Les femmes ont occupé une place prépondérante dans la vie du rockeur. Pourtant, il n’y était pas prédisposé. «J'étais maladivement timide, quand j'étais jeune. Je devenais rouge jusqu'aux oreilles dès qu'on me parlait, écrit-il. C'est une des raisons pour lesquelles je me suis mis à picoler, ça me désinhibait.» Surtout, la première relation de Johnny, avec une certaine Patricia, s’est plutôt mal terminée: «Un soir, elle était en tournage au bord de la Seine. On la filmait dans une voiture. Le frein à main n'était pas serré. La voiture a percuté le pont et l'a défoncé, elle est tombée à l'eau. Patricia ne savait pas nager, elle est morte noyée. Mes placards étaient pleins de ses vêtements, de son odeur. Elle avait 27 ans.»

Dragué par Piaf, trompé par Blondieau

Dans sa jeunesse, Hallyday raconte qu’il a été dragué par Edith Piaf. «Je m'assieds à côté d'elle et, au milieu du repas, je sens sa main qui monte sur ma cuisse. Je demande les toilettes à Bruno. Elles étaient proches de la porte d'entrée. J'ai hésité, puis je suis sorti et je me suis barré en courant. J'ai fui Piaf. J'étais presque puceau, à l'époque. Je ne me voyais pas dans son lit. Pour moi, c'était une vieille dame.»

Johnny revient également sur sa relation avec son ex-femme Adeline Blondieau. «Adeline était hystérique, à la moindre contrariété, elle balançait les chaises par la fenêtre. [...] C'est un serpent, elle me cocufiait tout le temps. Elle me trompait avec tous les petits mecs de Saint-Tropez et jouait les saintes-nitouches.»

Il balance sur ses anciens potes

Des souvenirs et des anecdotes, le Français en a à la pelle: que ce soit son adolescence passée avec son ami Eddy Mitchell, les deux ans où il a vécu chez Aznavour ou sa rencontre avec Jimi Hendrix qu’il a engagé pour une tournée et qu’il a ensuite accueilli chez lui, à Neuilly. «Jimi ne ramenait jamais de nana, écrit-il. Il dormait avec sa guitare. Un jour je lui ai dit que c'était un malade et il m'a répondu: «J'ai peur qu'elle prenne froid», et il a serré plus fort sa gratte.»

Le rockeur se lâche aussi sur Michel Sardou, son ancien ami. «A force de passer pour un vieux con réac, il l'est devenu. Il aimait faire la fête. Et puis, c'est bizarre, c'est comme s'il avait changé de caractère. Je dis tout ça pour une raison bien précise. On s'est fâchés il y a quelques années parce qu'il a fait une vanne sur scène. Il a dit en parlant de Jade: «Johnny avec sa Viêt-Cong», et je ne lui ai plus dit bonjour.» Johnny parle également d’Henri Salvador, un «vieux con» et de Claude François: «Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex.»

Enfin, Johnny parle de politique et des raisons qui l'ont poussé à venir vivre en Suisse.

(fab)