JO 2018

09 février 2018 14:16; Act: 09.02.2018 14:46 Print

La flamme olympique a été allumée en Corée

Un hymne à la paix: deux heures durant, la cérémonie d'ouverture des JOa consacré un message pacifiste, symbolisé par une colombe géante, sous les notes de la chanson de John Lenon, Imagine.

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La vasque olympique va illuminer pour deux semaines les cieux de Pyeongchang. (Vendredi 9 février 2018) Les couleurs olympiques ont été levées dans le stade olympique de Pyeongchang. (Vendredi 9 février 2018) Le drapeau olympique a été apporté dans le stade olympique de Pyeongchang par des sportifs coréens célèbres. (Vendredi 9 février 2018) Le président de la République de Corée du Sud, Moon Jae-in a déclaré officiellement ouvert les 23es Jeux olympiques d'hiver à Pyeongchang autour de 13.45 heure suisse. (Vendredi 9 février 2018) Le président du CIO Thomas Bach a salué les athlètes lors de la cérémonie d'ouverture. (Vendredi 9 février 2018) Ultime tableau d'artistes juste avant les discours officiels lors de la cérémonie d'ouverture. (Vendredi 9 février 2018) Le président sud-coréen Moon Jae-in (en blanc) avec sa femme a accompagné son hymne national devant les officiels nord-coréens Kim Yong Nam et Kim Yo Jong, soeur du dictateur nord-coréen Kim Jong Un. (Vendredi 9 février 2018) Kim Yo Jong, la soeur du dictateur coréen Kim Jong Un, a salué la délégation commune des deux Corées. (Vendredi 9 février 2018) Les sportifs de Corée du Nord et de Corée du Sud ont défilé ensemble lors de la cérémonie d'ouverture des JO-2018 d'hiver de Pyeongchang. (Vendredi 9 février 2018) Le premier ministre japonais Shinzo Abe a salué sa délégation à Pyeongchang. (Vendredi 9 février 2018) Les sportifs russes autorisés à participer aux JO ont défilé à Pyeongchang sous la bannière olympique. (Vendredi 9 février 2018) Même pas froid! Le sportif Pita Taufatofua, porte-drapeau des Tonga lors de la cérémonie d'ouverture des JO-2018 à Pyeongchang, a bravé les températures glaciales de Corée du Sud pour défiler torse nu huilé, vendredi soir. (Vendredi 9 février 2018) La délégation suisse est la plus garnie jamais rassemblée pour des Jeux d'hiver avec 171 sportifs. (Vendredi 9 février 2018) Dario Cologna a comme prévu porté le drapeau. (Vendredi 9 février 2018) La délégation suisse a fait forte impression à Pyeongchang. (Vendredi 9 février 2018) Il fait très froid en ce mois de février en Corée du Sud. (Vendredi 9 février 2018) Le drapeau composé lors de la cérémonie d'ouverture des JO (Vendredi 9 février 2018) Des joueurs de tambours ont composé une représentation vivante du drapeau sud-coréen. (Vendredi 9 février 2018) Kim Yo-Jong,, la soeur de Kim Jong Un, a serré la main du président sud-coréen Moon à la cérémonie d'ouverture des JO. (Vendredi 9 février 2018) Des dancers lors de la cérémonie d'ouverture. (Vendredi 9 février 2018) Un phoenix, oiseau symbole de paix, a également été évoqué. (Vendredi 9 février 2018) Une statue de la forme d'une cloche a également été déployée lors de la cérémonie. (Vendredi 9 février 2018) Des acteurs animent un tigre blanc. Cet animal fait partie intégrante de la mythologie coréenne et le tigre blanc est considéré comme sacré dans la péninsule. Il a d'ailleurs été choisi comme mascotte de ces JO. (Vendredi 9 février 2018) La cérémonie d'ouverture a démarré avec un traditonnel feu d'artifices. (Vendredi 9 février 2018) Deux sosies du président américain Donald Trump et du leader nord-coréen Kim Jong ont été éconduits du stade où se tenait vendredi soir la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pyeongchang. Le faux Donald Trump, les cheveux blonds et le teint orangé, était coiffé d'une casquette rouge où était inscrit «USA». Le sosie de Kim Jong Un portait lui les cheveux très courts, coiffure caractéristique du numéro un nord-coréen et un manteau foncé. (Vendredi 9 février 2018) Les deux Corées participeront à certaines épreuves dans une équipe commune au drapeau neutre, représentant la péninsule réunifiée. (Vendredi 9 février 2018)

La délégation des deux Corées a marqué les esprits.

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Les organisateurs en avaient fait l'une de leurs promesses: les JO-2018 de Pyeongchang seront ceux de la paix, dans un pays qui est encore techniquement en guerre avec son voisin du Nord, l'armistice signé en 1953 n'étant pas un traité de paix.

Signe d'un rapprochement, du moins pour la période olympique, Kim Yo Jong, soeur du dictateur nord-coréen Kim Jong Un, a serré la main du président sud-coréen Moon Jae-in. Un geste symbolique, historique et fort, encore totalement inimaginable il y a quelques semaines.

«Vous allez tous nous inspirer»

«Vous allez tous nous inspirer, pour vivre en paix et en harmonie, malgré nos différences», a lancé le président du Comité international olympique, l'Allemand Thomas Bach, à l'attention des sportifs réunis derrière lui en tribunes.

Le décor de paix a été planté dès le compte à rebours, avant même le début de la cérémonie, effectué par des vagues remontant vers le centre du stade en forme de pentagone, où se situait une cloche, représentant la cloche du temple de Sangwon, surnommée la cloche de la paix, qui a été frappée d'un jet de lumière pour lancer le spectacle.

Orientée autour de cette quête de paix à travers les âges, la cérémonie a mis en scène cinq enfants, en référence au nombre des anneaux olympiques, et prénommés d'après les éléments créateurs de l'univers -l'eau (Ara), le feu (Haenarae), le bois (Puri), la terre (Nuri), l'acier (Bichae)- qui se sont baladés.

Les deux Corées ensemble

Le suspense toujours extrêmement bien gardé, du nom de l'athlète qui a embrasé la vasque olympique a pris fin lorsque la patineuse artistique Kim Yu-na, championne olympique en 2010 à Vancouver et vice-championne olympique à Sotchi il y a quatre ans, est apparue après une pirouette.

Mais ce que l'on retiendra de 2018, ce sont probablement les deux hockeyeuses coréennes, une du Nord, Jong Su Hyon, et une du Sud, Park Jong-ah, engagées dans la même équipe à Pyeongchang, pour une première aux JO qui ont passé ensemble une main sur la torche, le relais à Kim Yu-na. Symbole de plus de la connotation pacifique de la cérémonie.

Auparavant, le fondeur Dario Cologna avait conduit la délégation helvétique dans le stade avec le drapeau dans ses mains (gantées). La Suisse est passée en 37e nation entre la Suède et l'Espagne, le défilé se faisant dans l'ordre de l'alphabet coréen.

Près de 180 Suisses dans l'arène

Il y avait environ 180 représentants helvétiques qui ont défilé dans l'enceinte olympique, soit 120 athlètes et une bonne cinquantaine d'officiels. Ils ont tous passé devant le président de la Confédération, Alain Berset, présent à Pyeongchang.

Le défilé des athlètes a duré une petite heure, avec des porte-drapeaux prestigieux comme le biathlète Martin Fourcade pour la France, ou la skieuse Anna Veith pour l'Autriche. Seule nation qui n'avait pas de porte-drapeau, la Russie qui a été suspendue par le CIO pour dopage institutionnalisé et qui a défilé sous drapeau olympique.

Au son de célèbre tubes de la K-pop sud-coréenne, dont le fameux Gangnam Style de Psy, et de chants plus traditionnels coréens, les 92 délégations ont défilé avant de rejoindre la tribune qui leur était réservée.

Taufatofua torse nu et huilé

Et à l'applaudimètre, c'est le Tongien Pita Taufatofua, vêtu comme à Rio de son pagne tongien et torse nu huilé, qui a obtenu une première acclamation, avant l'entrée sous des applaudissements nourris des deux délégations nord et sud-coréennes, unie sous le drapeau symbolisant l'unification des deux pays.

Clou du spectacle: la formation d'une colombe de la paix, sous l'air d'Imagine, chantées par quatre chanteurs sud-coréens (Ha Hyun-woo, Lee Eun-mi, Ha Hyun-woo, An Ji-yeong).Emotions garanties.

Le froid sibérien qui a fait une belle incursion en Corée du Sud ces derniers jours (jusqu'à - 27 °C), a finalement laissé la place à des températures certes hivernales, mais bien plus supportables.

Jusqu'à -10 °C ressentis

A l'intérieur du stade olympique de Pyeongchang, le thermomètre devait afficher autour de - 5°C selon les prévisions, mais un ressenti, avec le vent, qui est descendu jusqu'à - 10°C.

Les organisateurs avaient prévu des kits pour les participants comme pour les spectateurs, se préparant au pire, contenant notamment une couverture, un bonnet ou encore des chaufferettes pour résister au froid.

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(rca/ats)