04 janvier 2018 06:28; Act: 12.01.2018 06:33 Print

Ils étaient cent au départ... et il n’en restera qu’un seul

Il n’y a guère qu’une règle dans «PlayerUnknown’s Battlegrounds»: être le dernier en vie.

Une faute?

Véritable ovni sorti en accès anticipé le 23 mars sur Steam ainsi que le 12 décembre sur Xbox One, «PlayerUnknown’s Battlegrounds», ou «PUBG» pour les intimes, s’est taillé une solide réputation. Le titre a dépassé les 30 millions d’acheteurs.

Le jeu est largement inspiré par le film japonais «Battle Royale» (2000), où une poignée d’adolescents turbulents s’écharpent sur une île en récupérant des armes disséminées çà et là jusqu’au duel final. Mais «PUBG» a élargi le concept en proposant à cent guerriers d’en découdre sur une carte se réduisant comme peau de chagrin au fil du temps qui passe.

Si les premières victimes tombent comme des mouches dès le début des hostilités, la tension monte crescendo pour les rares survivants, jusqu’au couronnement du gagnant.

Bien mieux animé et optimisé qu’à son lancement, le titre du studio coréen Bluehole propose une expérience unique et terriblement jouissive lorsque l’on rafle la mise.

(mmi/20 minutes)