Etats-Unis

20 mars 2017 04:12; Act: 20.03.2017 07:30 Print

Nouvelle démission chez Uber

Jeff Jones, responsable chargé des stratégies de partage, a quitté ses fonctions six mois après avoir été embauché.

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Image d'illustration. (Photo: Keystone)

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Uber a enregistré une nouvelle défection parmi ses dirigeants avec celle de son responsable chargé des stratégies de partage (ride-sharing), alors qu'elle traverse depuis plusieurs mois une passe difficile, rapportaient dimanche les médias américains.

Jeff Jones a quitté ses fonctions environ six mois après avoir été embauché par Uber, rapportent le site Recode et le Wall Street Journal. Selon Recode, Jeff Jones avait fait part de son mécontentement face aux stratégies de l'entreprise.

«Il apparaît maintenant clairement que les convictions et l'approche qui ont guidé ma carrière ne correspondent pas avec ce que j'ai vu et expérimenté chez Uber et que je ne peux pas continuer plus longtemps dans mes fonctions comme président des stratégies de partage chez Uber», a affirmé Jeff Jones dans une déclaration publiée par Recode.

Une première démission en février

Le directeur technique de la société californienne, Amit Singhal, avait déjà démissionné fin février, coupable d'avoir caché une plainte pour harcèlement sexuel qui l'avait visé alors qu'il travaillait précédemment pour Google. Engagé en janvier par Uber en tant que vice-président chargé du secteur technique, Amit Singhal avait quitté Google début 2016.

Le PDG d'Uber, Trevor Kalanick, lui avait demandé de démissionner pour ne pas avoir précisé les circonstances de son départ de chez le géant des moteurs de recherche sur internet où il était resté 15 ans.

Trevor Talanick lui même avait du s'excuser quelque jours plus tard et reconnu qu'il devait «changer fondamentalement en tant que dirigeant et devenir adulte» après la diffusion sur internet d'une altercation avec l'un des chauffeurs de sa compagnie. Uber avait annoncé le 7 mars qu'elle cherchait «activement» un numéro deux pour épauler Trevor Kalanick.

Uber, qui n'est pas cotée en Bourse, est toutefois valorisée à près de 70 milliards de dollars et a des activités dans des dizaines de pays. Toutefois, l'entreprise accumule les pertes et les controverses avec les taxis, ses propres chauffeurs, ou les autorités de plusieurs villes. L'entreprise a jusqu'ici largement couvert ses besoins financiers avec des investisseurs privés.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • moi je roule avec Moustache le 20.03.2017 08:26 Report dénoncer ce commentaire

    j'ai rien contre les morts de faim

    moi j'ai jamais compris comment les chauffeurs de UBER pouvaient gagner leur vie (décemment) du moins en étant résident Genevois et en déclarant vraiment leur recette. Après évidement si on fait bosser des morts de faim qui acceptent tout et n'importe quoi alors ok.

  • vieux Suisse en fin de droit le 20.03.2017 08:47 Report dénoncer ce commentaire

    moins chère que gratuit

    Uber easy jet et bien d'autres services et ou produits à bas cout ( et pas Bakou) dont nous profitons tous, mais qui sont aussi en train de modifier le marché du travail notamment pour nous les Suisses qui risquons d'être les grands oubliés de l'emplois, au bénéfice de pays à l'économie désastreuse, prêt à travailler à n'importe quel salaire.

  • Grandmaman le 20.03.2017 08:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mme

    Et un parachute doré

Les derniers commentaires

  • Grandmaman le 20.03.2017 08:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mme

    Et un parachute doré

  • vieux Suisse en fin de droit le 20.03.2017 08:47 Report dénoncer ce commentaire

    moins chère que gratuit

    Uber easy jet et bien d'autres services et ou produits à bas cout ( et pas Bakou) dont nous profitons tous, mais qui sont aussi en train de modifier le marché du travail notamment pour nous les Suisses qui risquons d'être les grands oubliés de l'emplois, au bénéfice de pays à l'économie désastreuse, prêt à travailler à n'importe quel salaire.

  • moi je roule avec Moustache le 20.03.2017 08:26 Report dénoncer ce commentaire

    j'ai rien contre les morts de faim

    moi j'ai jamais compris comment les chauffeurs de UBER pouvaient gagner leur vie (décemment) du moins en étant résident Genevois et en déclarant vraiment leur recette. Après évidement si on fait bosser des morts de faim qui acceptent tout et n'importe quoi alors ok.