Lausanne

11 avril 2014 14:01; Act: 11.04.2014 16:37 Print

Le podcast stimule des passionnés en tout genre

Deux Romands ont mis en place une plateforme populaire qui touche toute la francophonie.

Une faute?

Les technophiles ont rendez-vous tous les lundis soir avec Niptech, le direct d’un podcast qui parle de leur sujet favori durant une bonne heure. Benoît Curdy, Michael Monney et leurs invités sont intarissables au sujet de leur passion, la technologie. Des milliers d’auditeurs les écoutent depuis toute la francophonie. Certains d’entre eux viennent régulièrement suivre le podcast en direct, en déposant des commentaires avertis dans la chatroom.

Pointus tout en restant familiers, les échanges se poursuivent ensuite sur le blog et les réseaux sociaux. «C'est plus facile de construire une communauté avec un podcast qu'avec un blog, relève Benoît Curdy. Grâce à l'aspect émotionnel de la voix, les gens ont l'impression de vous connaître et participent plus facilement. A partir d'une centaine de membres, on peut s'appuyer sur des antennes collectives appréciables».

A portée de tous

Commencé en automne 2009, le podcast Niptech a généré des vocations qui se concrétisent désormais par de nouvelles chaînes sur la plateforme Nipcast . Celle-ci regroupe différents podcasts qui ont pour noms Nipdev, Nipsales, Niplife et Nipsport avec, comme point commun, une touche de technologie. Avide des dernières tendances, cette communauté ne recule devant rien. Elle prépare déjà sa propre monnaie virtuelle, le Nipcoin...

Facile à se lancer

Le podcast n’a jamais été aussi accessible. De la tchatche, un bon micro, une application comme Skype ou Google Hangout pour la diffusion vidéo en direct, ainsi qu’un abonnement pour héberger et promouvoir le podcast (SoundCloud par exemple) et le tour est joué. Grâce à la gestion décentralisée, les animateurs ont l'avantage de pouvoir intervenir depuis à peu près n'importe où et de pouvoir vite attirer une audience très qualifiée.

(laf)