Partage illégal

23 janvier 2013 10:21; Act: 23.01.2013 11:44 Print

Les pirates achètent 30% de musique en plus

Une étude américaine tend à prouver que les habitués des réseaux peer-to-peer achètent davantage de musique que les non-utilisateurs de ces logiciels de partage.

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Une nouvelle étude réalisée par l'American Assembly, un centre de recherche de la Columbia University, révèle que les pirates ne seraient pas si mauvais pour l'industrie de la musique. Les chercheurs Joe Karaganis et Lennart Renkema, soutenus par Google, ont en effet démontré que les internautes se servant de réseaux peer-to-peer (P2P), pour l'échange de fichiers sur le web, achètent 30% de musique en plus que les personnes qui n'utilisent pas ce genre de logiciels, rapporte le site Ars Technica.

Lorsque ces pirates téléchargent des morceaux ou des albums, il leur est plus facile de découvrir de nouveaux groupes et de sélectionner les chansons qu'ils aiment pour ensuite en acheter les CD dans des magasins en ligne ou physiques. D'après le sondage, 760 des chansons (38%) des utilisateurs de P2P ont été achetées de manière légitime contre 582 chansons pour les non-utilisateurs de P2P.

Jeunes moins respectueux des droits d'auteur

Sans surprise, les jeunes sont plus enclins à juger la copie comme un acte normal; 76% des Américains âgés de moins de 30 ans pensent qu'il est en effet légitime de partager du contenu avec des amis. Ils sont par ailleurs 20% à utiliser des logiciels de P2P, soit plus que la moyenne de 13% pour l’ensemble des citoyens américains.

Parmi les autres conclusions, les chercheurs indiquent que les Américains se disent opposés à des déconnexions et à des limitations de vitesse de connexion internet infligées aux personnes partageant du contenu non autorisé sur le web, par exemple via des liens torrent. En outre, 53% des Américains estiment que les moteurs de recherche devraient bloquer les liens vers des chansons ou des vidéos pirates en ligne.

(man)

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Les derniers commentaires

  • Philippe D le 23.01.2013 15:31 Report dénoncer ce commentaire

    Le téléchargement permet la découverte!

    Ce qu'ils se passe surtout, c'est que aujourd'hui, ceux qui gagnaient un max à l'époque, gagne moins, mais à coté beaucoup plus de monde arrive à vivre des revenus de sa musique. Donc les petits labels qui misent sur des bons artistes, sont récompensé, mais n'ont que peu d'impact, et à coté les grosses majors qui produisent des artistes ultra-commerciaux sont touché, car souvent on a pas envie de payer (Donner de l'argent à) ce genre de musique. Mais comme leurs maison de disques sont importantes, elles ralent...!!

    • Haagenti le 23.01.2013 16:43 Report dénoncer ce commentaire

      De quels droits parle-t-on?

      Les maisons de disque vivent leurs dernières heures, elles sont devenues totalement obsolètes. Combien de musiciens s'en sont dédouanés pour produire indépendamment et gagnent plus que les quelques centimes que leur laissent les producteurs? les droits d'auteur? Mais quelle plaisanterie. Les gouvernement ne se battent pas pour les droits d'auteur, mais pour que ceux qui s'empiffrent sans "rien faire" (je caricature exprès), continuent de grossir.

    • Philippe D le 23.01.2013 18:03 Report dénoncer ce commentaire

      Qui dit argent dit pouvoir!

      La fin des maisons de disques, on en est pas encore la, mais c'est clair qu'avec des plate-formes comme itunes et Beatport beaucoup d'artiste s'autoproduise, surtout dans le milieu de la musique electro. Après une maison de disque niveau promotion, niveau booking salle, organisation de tournée etc... ça peut t'éviter pas mal de galère! Moi j'ai vu les major comment ça marche, je voulais acheter les droits d'une musique du seigneurs des anneaux pour un court métrage, je devais payer 100CHF à l'auteur, 1300CHF à Universal... Chercher l'erreur!

  • Patrick le 23.01.2013 14:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    C'EST PAS NOUVEAU !

    Lors du ban de LimeWire, ce constat avait déjà été fait ! La guerre contre les téléchargements illégaux c'est une mascarade !

  • Alex De la Sagesse le 23.01.2013 11:40 Report dénoncer ce commentaire

    Ouvrez les yeux.

    La copie de K7 à K7 n'était pas seulement "tolérée" à l'époque, elle était encouragée et servait d'argument marketing aux grands groupes. Le mot "PIRATAGE" est complètement bidon lorsqu'il est appliqué au partage ! Le partage de musique permet de découvrir des musiciens qui n'auraient jamais rêvé d'une telle publicité. Il faut arrêter l'hypocrisie protectrice des lobbys de la musique, il faut arrêter de croire que le partage fait perdre de l'argent aux artistes, c'est un mensonge ! Il faut arrêter de croire que les morceaux téléchargés auraient été achettés s'ils n'étaient pas disponibles.

    • Musique adict le 23.01.2013 13:48 Report dénoncer ce commentaire

      En toi nous avons foi

      Tout à fait d'accord avec toi ! Pour ma part j'ai pu télécharger des musiques d'artiste que je ne connaissais pas et une fois qui sortait leur nouvelle album j'allais l'acheter afin de les féliciter de leur travail et qui continue à créer de la bonne musique..... Juste pour dire P.Diddy et bien d'autre encourageaient l'utilisation de MegaUpload avant sa fermeture ABE

    • Alex A. le 23.01.2013 17:58 Report dénoncer ce commentaire

      1 / 3

      Je fais exactement pareil. Télécharger permet de connaître plus et plus vite, et de savoir ce qu'on achète ensuite, et surtout de savoir pourquoi on l'achète. Et que dire des CD introuvable ou simplement plus réédités... Ensuite, qu'on ne nous parle pas des pertes des artistes (le même constat peut s'appliquer à l'industrie du cinéma) qui se font un bénéfice considérable grâce aux produits dérivés, à la radio et surtout à leurs concerts. Je parle surtout des grands artistes, puisque ce sont les grands distributeurs qui râlent le plus. Donc eux n'ont aucun souci à se faire.

  • Jean-François le 23.01.2013 10:55 Report dénoncer ce commentaire

    Bien des choses à dire

    C'est vrai qu'il y a 30 ans on n'avait pas le P2P, mais on avait les K7... On copiait la radio, les disques des copains. Aujourd'hui, c'est à plus grande échelle, certes, mais le principe était le même et il était toléré. Et de plus, ce n'est pas parce que c'est copié que ce serait forcément acheté si l'utilisateur n'avait pas eu la copie. Le calcul du manque à gagner est foireux à ce niveau.