WEF 2010

29 janvier 2010 18:54; Act: 29.01.2010 20:03 Print

Affaire Kadhafi et minarets s'invitent à DavosAffaire Kadhafi et minarets s'invitent à Davos

La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey a évoqué vendredi à Davos (GR) l'affaire Kadhafi avec Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, dont la Libye fait partie.

  • par e-mail
Sur ce sujet
Une faute?
Signalez-la nous!
Envoyer

Elle s'est également entretenue de l'initiative anti-minarets.

Après leur rencontre en marge du Forum économique mondial (WEF) au Schweizerhof, un hôtel de la station grisonne, Amr Moussa a expliqué devant les caméras de télévision que la ministre l'avait informé de la situation concernant les relations entre Berne et Tripoli. «Maintenant, je vais voir ce que je peux faire», a-t-il dit.

Interrogée par la Télévision suisse romande (TSR), Mme Calmy-Rey a réaffirmé que la situation des deux Suisses retenus en Libye est «très difficile». Elle a par ailleurs confirmé que les otages ont été accompagnés par «des diplomates allemands et des diplomates d'autres pays de l'Union européenne» lors de leur comparution devant la justice libyenne lors de leur procès en appel dimanche et jeudi.

Nouveaux procès ce week-end

Les deux hommes d'affaires sont retenus à Tripoli depuis juillet 2008, en représailles à l'arrestation d'Hannibal Kadhafi à Genève. Les autorités libyennes les accusent d'infraction aux règles sur les visas et d'activités commerciales illégales. Leurs deuxièmes procès sont prévus samedi et dimanche.

Aucun représentant libyen n'est attendu au WEF cette année. Les organisateurs n'en inviteront pas tant que les relations entre Berne et Tripoli ne seront pas normalisées. L'an dernier, Saif Al-Islam Kadhafi, fils et possible successeur du colonel Mouammar Kadhafi, s'était entretenu avec Micheline Calmy-Rey de la crise bilatérale.

Rapport Goldstone

Concernant les minarets, la ministre a abordé avec Amr Moussa le verdict du peuple suisse, qui ne peut pas être remis en question, a indiqué à l'ATS à Davos Lars Knuchel, porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

La tenue d'une possible conférence diplomatique dans le sillage du rapport Goldstone sur la guerre dans la bande de Gaza a aussi été abordée. En novembre, la Suisse s'est dite prête à organiser une conférence des parties contractantes à la Convention de Genève afin que celle-ci soit respectée dans les zones de conflit.

L'Iran veut aider

Vendredi, la cheffe de la diplomatie suisse s'est également entretenue avec son homologue iranien Manouchehr Mottaki. L'ambassade de Suisse à Téhéran représente les intérêts américains dans le pays en l'absence de représentation diplomatique. Ce dossier a notamment été évoqué, selon Lars Knuchel.

La crise libyenne n'a pas été abordée, a dit M. Mottaki à la télévision alémanique. L'Iran connaît bien les deux pays et si «nous pouvons aider, cela nous ferait plaisir». Le ministre a précisé que son pays n'allait pas jouer les médiateurs.

Affaire Sabena

Micheline Calmy-Rey a ensuite reçu le ministre belge des affaires étrangères Steven Vanackere. Ils ont évoqué le fait que la Belgique a saisi fin décembre la Cour internationale de justice (CIJ) à La Haye à propos d'un différend qui l'oppose à la Suisse dans le cadre du litige entre les principaux actionnaires de la compagnie aérienne belge faillie Sabena, qui se trouvait dans le giron du groupe Swissair.

Avec le chef de la diplomatie autrichien Michael Spindelegger, la ministre suisse a signé un accord bilatéral sur la coopération dans le domaine des visas. Elle a ensuite quitté Davos.

La cheffe du DFAE n'a finalement pas rencontré le ministre allemand des affaires étrangères Guido Westerwelle, qui a annulé son vol pour Davos en raison des conditions météorologiques. Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner ne s'est pas rendu non plus au WEF, contrairement à ce qui était prévu.
Note aux rédactions: Vous recevrez d'ici 21h00 une synthèse globale qui intégrera les rencontres des conseillers fédéraux

(ap)

20min Login Facebook Connect
Fragen und Antworten rund um die Kommentar-Funktion
«Warum dauert es manchmal so lange, bis mein Kommentar sichtbar wird?»

Unsere Leser kommentieren fleissig - durchschnittlich gehen Tag für Tag 4000 Meinungen zu allen möglichen Themen ein. Da die Verantwortung für alle Inhalte auf der Website bei der Redaktion liegt, werden die Beiträge vorab gesichtet. Das dauert manchmal eben einige Zeit.

«Gibt es eine Möglichkeit, dass mein Beitrag schneller veröffentlicht wird?»

Wer sich auf 20 Minuten Online einen Account zulegt und als eingeloggter User einen Beitrag schreibt oder auf einen Kommentar antwortet, der wird vorrangig behandelt. Hat ein eingeloggter User bereits viele Kommentare verfasst, die freigegeben wurden, so werden seine neuen Beiträge mit oberster Priorität behandelt.

«Warum wurde mein Kommentar gelöscht?»

Womöglich wurde der Beitrag in Dialekt verfasst. Damit alle deutschsprachigen Leser den Kommentar verstehen, ist Hochdeutsch bei uns Pflicht. Sofort gelöscht werden Beiträge, die Beleidigungen, Verleumdungen oder Diffamierungen enthalten. Auch Kommentare, die aufgrund mangelnder Orthografie quasi unlesbar sind, werden das Licht der Öffentlichkeit nie erblicken. (oku)

Haben Sie allgemeine Fragen zur Kommentarfunktion?

Schreiben Sie an feedback@20minuten.ch
Hinweis: Wir beantworten keine Fragen, die sich auf einzelne Kommentare beziehen.

  • Suzi le 30.01.2010 08:58 Report dénoncer ce commentaire

    En y réfléchissant bien...

    On pourrait envoyer Mme Calmy-Rey faire un tour dans la ferme des Célébrités! Comme marabout elle aurait du potentiel. Promettre la guérison sans quelle arrive... C'est son crédo... Non?

  • Grisouille le 30.01.2010 07:56 Report dénoncer ce commentaire

    Ah!Ah!Ah! suite

    L'humain est devenu un paresseux en raison des facilités qui lui sont octroyée à tout va. Il suffit de presser un bouton et hop vous êtes exaucés! M. Schmidt fait, tout de même preuve d'une grande hypocrisie d'autant plus que sa sté lance un tél. multimédia. C'est pas une fois que le bateau coule qu'il faut songer à se demander où on a mis les gilets de sauvetage...

  • Grisouille le 30.01.2010 07:47 Report dénoncer ce commentaire

    Ah!ah!Ah! Je suis morte de rire

    Quand je lis l'encadré, sur les problèmes de lecture des jeunes et que M. Schmidt craint que les appareils, etc. Ca fait au moins 15 ans que les jeunes ne savent plus ni lire, ni écrire correctement et c'est seulement maintenant que l'on veut bien s'en rendre compte. La technologie isole les humains, les uns des autres. La plupart ne savent plus communiquer autrement que par le bied des machines..

    • xipiti le 30.01.2010 16:51 Report dénoncer ce commentaire

      ...

      En effet, je trouve ça très drôle !!!!! Je suis mort-de-rire! :(