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27 décembre 2007 22:30; Act: 27.12.2007 20:01 Print
La guerre du 111 n’a pas vraiment eu lieu
Berne. Un an après sa disparition et malgré la concurrence, les tarifs n’ont pas diminué.
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Totalement libéralisé depuis le 1er janvier 2007, le marché des renseignements téléphoniques n’a pas répondu à toutes les promesses. La clientèle a fortement diminué en raison des autres options technologiques (internet, CD-ROM ou téléphone portable). Alors que les services de renseignements recevaient 73 millions d’appels en 1999, ce volume a chuté à 36 millions en 2006, selon les chiffres de l’Office fédéral de la communication (OFCOM).
Le 1818 est le seul opérateur qui parvient à concurrencer Swisscom.
Au niveau des tarifs, peu d’évolution en douze mois, comme le confirment les plus importants prestataires de services. Pour Peter Josika, patron des renseignements du 1818, l’explication est simple. «Avant la libéralisation, les prix étaient plus bas que la moyenne européenne, explique M. Josika. Les entreprises avaient très peu de marge de manoeuvre pour baisser leurs tarifs».
Porte-parole de l’OFCOM, Bernhard Bürki apporte une autre interprétation: «Ces sociétés ont probablement une structure de coûts semblable qui explique les faibles différences de prix». La concurrence s’est surtout développée sur le terrain de la communication, à entendre le porte-parole de Swisscom, Christian Neuhaus. Dans la réalité, la bagarre a surtout eu lieu entre le 1811 et le 1818. Selon la patronne du 1801 et 1802, c’est clair: «Les deux gros qui occupent le marché n’ont pas grand intérêt à diminuer les prix».
(ats)























