LAUSANNE

12 octobre 2009 22:32; Act: 12.10.2009 22:37 Print

Les ventes de sex-toys à domicile font un carton

par Grégoire Corthay - Les soirées d’achat de gadgets coquins «entre filles» ne connaissent pas la crise en Suisse romande.

Une faute?

Marina Bonnet, fondatrice du site bonbonrose.ch, spécialisé dans les sex-toys, est aux anges. Sa société a organisé 52 soirées à domicile en septembre. Interview.

20 minutes online: Quelle est l’évolution de votre chiffre d’affaires?
Marina Bonnet: Les ventes à domicile n’ont pas l’air de souffrir de la crise. Sur le chiffre d’affaires des soirées, nous constatons une hausse de 10%, en comparaison annuelle.

Quelle est la moyenne des ventes d’une soirée?
En septembre, on a enregistré une moyenne de 1070 fr. par soirée Bonbonrose, avec une moyenne de dix clientes par soir.

Comment fonctionne votre société?
J’ai une quinzaine de démonstratrices qui organisent chacune entre trois et quatre soirées par semaine.

Combien gagnent-elles?
Elles touchent 20% du chiffre des ventes. Certaines, notamment en Valais, arrivent à vendre pour 3000 fr. de sex-toys en un soir. J’ai plusieurs demandes par jour de femmes qui veulent devenir démonstratrices. C’est sans doute un effet de la crise.

Quelle est la tendance du marché?
Le best-seller de l’année est le We-Vibe, un tout nouveau sex-toy pour le couple. Son succès vient du fait que les deux partenaires en profitent en même temps.

 Et les fameux canards, ils sont devenus ringards?
Effectivement, ils marchent moins bien. Les Romandes préfèrent des produits pour leurs performances, leurs qualités et non plus juste pour leur look. Elles sont prêtes à mettre le prix, puisque ces nouveaux sex-toys ultraperfectionnés coûtent jusqu’à 251 fr.

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