Genève

17 juin 2018 20:58; Act: 17.06.2018 20:58 Print

Le parc à la pointe de la Jonction va se concrétiser

par Léonard Boissonnas - La Commission de l’aménagement du Conseil municipal de la Ville de Genève a donné son feu vert à un crédit d’étude de 500'000 francs. Il devrait être voté en plénière cette semaine.

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Le parc s'étendrait de l'usine Kugler à la fin de la Jonction. (Photo: leo/20minutes)

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Le projet de parc à la pointe de la Jonction s’apprête à franchir une nouvelle étape. Le Municipal devrait valider mardi ou mercredi l’enveloppe d’un demi-million voulue par la gauche et le PDC. Celle-ci prévoit une somme de 260'000 fr. pour des études d’avant-projet, 140'000 fr. pour une évaluation de la pollution éventuelle liée aux anciennes activités de fonderie de l’usine Kugler, et enfin 100'000 fr. pour la démarche participative durant laquelle les riverains seront consultés.

«L’idée est de faire un projet simple, qui conserve le côté sauvage des lieux, et de ne pas trop les charger en aménagements», indique la conseillère municipale socialiste Albane Schlechten, qui a co-signé le projet de délibération lié au crédit d’étude.

Rachat de la parcelle avant fin 2018

De son côté, Rémy Pagani, conseiller administratif chargé de l’aménagement de la Ville, annonce que le rachat de la parcelle, qui appartient au Canton, sera finalisé avant la fin de l’année: «J’ai une offre ferme de l’Etat (ndlr: 60 fr. le m2 pour un terrain de 16'000 m2), déclare-t-il. Les services concernés y travaillent actuellement.»

Le magistrat souligne qu’il y a encore beaucoup de points à définir, notamment l’état des sols et le périmètre d’intervention. De plus, dit-il, «il va falloir s’associer à des architectes-paysagistes de qualité car c’est un endroit poétique et délicat.»

Réalisation possible en 2020

Les travaux pourraient débuter au mieux dès la fermeture du dépôt des TPG, fin 2019, pour une réalisation possible en 2020. Mais Rémy Pagani rappelle que le processus participatif «prend toujours du temps»: «Aux Grottes, il est en cours depuis trois ans», relève l’élu.