
Alors que Robert Gibbs, le porte-parole de Barack Obama, tenait son point presse mercredi dernier, il a été interrompu à plusieurs reprises par des sonneries de téléphone.
Quelque peu agacé, il a alors demandé au journaliste concerné de bien vouloir mettre son portable sous vibreur. Mais le reporter ne s'est pas exécuté et une deuxième sonnerie a retenti quelques secondes après.
Robert Gibbs a alors décidé de prendre la situation en main. Il s’est levé et a confisqué le portable du rédacteur, en provoquant l’hilarité des personnes présentes sur place.
Malgré ces avertissements, une troisième sonnerie est venue couper la conférence de presse. Mais cette fois le journaliste fautif a refusé de donner son téléphone et a préféré sortir de la pièce.
|
Recommander cet article... |
La Semaine de la Francophonie débutera le 19 marsLa ville de Neuchâtel accueillera vendredi 19 mars le lancement de la 15e Semaine de la langue française et de la francophonie (SLFF). Plus... |
| L'Université de Genève traque l'antimatière |
| Nouveau festival en Suisse romande |