Fusillade à Grasse

18 mars 2017 18:17; Act: 18.03.2017 21:26 Print

Le tireur voulait tuer une dizaine d'élèves

L'adolescent qui a fait feu dans son lycée jeudi a été mis en examen. Selon le procureure, il a agi par «ressentiment».

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Le lycée est ouvert aux élèves vendredi mais les cours reprendront uniquement lundi. (Vendredi 17 mars 2017) L'enquête se poursuit à Grasse. Une deuxième interpellation a été prononcée. (Vendredi 17 mars 2017) Le lycée Alexis de Tocqueville est désormais sécurisé. (Jeudi 16 mars 2017) L'établissement a été passé aux peignes fin afin de s'assurer qu'aucun explosif ne s'y trouve. (Jeudi 16 mars 2017) Une jeune fille est prise en charge par les pompiers après la fusillade dans son lycée. (Jeudi 16 mars 2017) Le RAID est resté sur place toute l'après-midi. (Jeudi 16 mars 2017) En tout, huit personnes ont été blessées. (Jeudi 16 mars 2017) Trois des huit blessés ont été touchés par des plombs, a annoncé le ministère de l'intérieur. (Jeudi 16 mars 2017) Le proviseur et deux élèves ont été légèrement touchés au cours de cette fusillade.(Jeudi 16 mars 2017) Tout le lycée a été évacué. (Jeudi 16 mars 2017) «Selon les premières investigations, le suspect avait consulté des vidéos de tueries de masse à l'américaine», a dit un porte-parole du ministère de l'Intérieur. (Jeudi 16 mars 2017) La fusillade a déclenché un mouvement de panique dans le lycée et des élèves se sont réfugiés dans un supermarché voisin. (Jeudi 16 mars 2017) «Tous les établissements scolaires» de la ville ont été confinés, a annoncé sur Twitter le recteur de Nice Emmanuel Ethis. (Jeudi 16 mars 2017) «Tous les établissements scolaires» de la ville ont été confinés, a annoncé sur Twitter le recteur de Nice Emmanuel Ethis. (Jeudi 16 mars 2017) L'enquête ouverte après la fusillade ne s'oriente «pas du tout» sur la voie du terrorisme selon le président de la région Paca, Christian Estrosi. (Jeudi 16 mars 2017) L'attaque a fait trois blessés. (Jeudi 16 mars 2017) Le proviseur et deux élèves ont été légèrement touchés au cours de cette fusillade. (Jeudi 16 mars 2017) Le Ministère de l'Intérieur évoque huit blessés. (Jeudi 16 mars 2017) Le suspect interpellé est un élève de 17 ans de cet établissement scolaire. Il était armé d'un fusil, de deux armes de poing et de deux grenades. (Jeudi 16 mars 2017) Le suspect paraît avoir agi seul alors que les enquêteurs avaient initialement émis l'hypothèse d'une seconde personne en fuite. (Jeudi 16 mars 2017) La fusillade a entraîné le déclenchement de l'alerte attentat. (Jeudi 16 mars 2017) Une alerte attentat est déclenchée en France après la fusillade dans un lycée de Grasse. (Jeudi 16 mars 2017) Un élève a été interpellé. Il y a au moins deux blessés. (Jeudi 16 mars 2017)

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L'adolescent qui a ouvert le feu jeudi dans son lycée du sud-est de la France a été mis en examen samedi pour «tentatives d'homicide», un de ses amis pour complicité, et tous deux placés en détention.

Le lycéen de Grasse, a agi pour «mettre un terme aux mauvaises relations» qu'il entretenait avec un certain nombre de ses camarades, a précisé le procureure de Grasse Fabienne Atzori lors d'un point-presse. «Il semblait animé à l'égard d'un certain nombre de victimes, dont le chiffre reste à préciser, entre 8, 13 et 14, d'un ressentiment tel qu'il souhaitait s'en prendre à leurs jours», a-t-elle ajouté.

Quatre lycéens et le proviseur du lycée Tocqueville ont été blessés par arme à feu lors de cette attaque, a-t-elle précisé, mais aucun d'entre eux ne faisaient partie des cibles déterminées par le tireur.

Il reconnait les faits

En garde à vue, l'adolescent de 16 ans dont un expert psychiatre a conclu à l'absence de trouble mentaux, a reconnu être l'auteur de la fusillade, expliquant être arrivé au lycée en franchissant un grillage, avec les armes rangés dans deux sacs et le fusil caché sous un tissu.

Son complice présumé, dont le rôle n'a pas été détaillé, a quant à lui gardé le silence devant les policiers. Le troisième adolescent qui avait été placé en garde à vue, frère jumeau du complice présumé, a été mis hors de cause et libéré.

Jeudi, le tireur avait fini par se rendre sans opposer de résistance. Sur lui, les policiers avaient notamment retrouvé un fusil, des armes de poing et des grenades à plâtre. Très rapidement la procureure avait exclu jeudi tout lien avec «une entreprise terroriste».

(nxp/ats)