Venezuela

05 août 2017 14:57; Act: 06.08.2017 07:04 Print

La procureure générale démise de ses fonctions

Luisa Ortega, à la tête du Ministère public vénézuélien, a dénoncé samedi la présence de nombreux militaires autour de son bureau, un «acte arbitraire», selon elle.

Voir le diaporama en grand »
L'ex-procureure générale Luisa Ortega, évincée par l'Assemblée constituante s'est réfugiée en Colombie, vendredi 18 août. Chaviste devenue opposante farouche au président du même bord politique, Nicolas Maduro, elle a été écartée du pouvoir dès que la Constituante a été instalée. (Image d'archive) Vendredi 18 août également, le Parlement vénézuélien, seule institution contrôlée par l'opposition, a été privé de la majorité de ses pouvoirs par l'Assemblée Constituante, qui poursuit ainsi la reprise en main du pays amorcée par Nicolas Maduro. (Image d'archive) Le Renseignement vénézuélien a perquisitionné mercredi le domicile de l'ex-procureure générale du pays, Luisa Ortega, une chaviste devenue dissidente, etévincée par l'Assemblée constituante. (Image - mercredi 16 août 2017) Mercredi également, le gouvernement avait demandé l'arrestation du mari de Luisa Ortega, le député German Ferrer, accusé de corruption. (Image - mercredi 16 août 2017) Le jeune Vénézuélien devenu célèbre en jouant du violon pendant les manifestations contre le pouvoir et arrêté fin juillet a été libéré mardi soir après 19 jours de détention. Une manifestation en soutien au gouvernement chaviste s'est déroulée lundi suite aux menaces d'intervention armée du président américain. (Lundi 14 août 2017) Entouré de chars, le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez s'est exprimé devant la presse pour renouveler le soutien de l'armée au président Maduro. (Lundi 14 août 2017) Des supporteurs chavistes ont défilé dans la rue pour protester contre les menaces d'action militaire proférées par le président américain Donald Trump. (Samedi 12 août 2017) «Le président Trump parlera volontiers avec le dirigeant du Venezuela dès que la démocratie sera restaurée dans ce pays», a déclaré la Maison Blanche vendredi. Le fort Paramacay avait été attaqué dimanche 6 août à l'aube par une vingtaine d'hommes. Deux d'entre eux avaient été abattus au cours de combats qui ont duré trois heures, et huit avaient été capturés. (Photo d'archives) «Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire», a déclaré le président américain vendredi, entouré de son secrétaire d'État Rex Tillerson et de l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley. (Vendredi 11 août 2017) La banque helvétique Crédit Suisse a interdit à ses traders d'effectuer des transactions relatives à la dette du Venezuela.La banque a déjà été sanctionnée par le passé par les autorités américaines pour avoir fait affaire avec des dirigeants et régimes sur la liste noire des Etats-Unis. (Vendredi 11 août 2017) Le président Nicolas Maduro participe à une séance à la constituante à Caracas. Il a proclamé l'Assemblée comme la plus haute instance du pays. (Jeudi 10 août 2017) Les Etats-Unis ont infligé mercredi de nouvelles sanctions financières à huit responsables vénézuéliens, dont un frère du défunt Hugo Chavez (président de 1999 à 2013) La Constituante a approuvé mardi une «commission de la vérité» chargée de se pencher sur les cas de violences politiques depuis 1999 et appelée par Nicolas Maduro à lever l'immunité des députés de l'opposition pour pouvoir les envoyer en prison. L'opposition dénonce une chasse aux sorcières. (Image d'illustration) Réunis à Lima, 17 pays d'Amérique, dont le Brésil, l'Argentine, le Canada, le Mexique et l'Uruguay, ont fait part de leur décision de «ne pas reconnaître l'Assemblée constituante», voulue par le président Maduro. (Mardi 8 août 2017) Une opération de l'armée était en cours mardi 8 août pour capturer l'ex-capitaine de la Garde nationale, Juan Carlos Caguaripano et le lieutenant Jefferson Gabriel Garcia, considérés comme les fomentateurs de l'attaque dimanche du fort Paramacay par une vingtaine d'hommes armés. Les autorités vénézuéliennes, qui ont qualifié d'«attaque terroriste» l'événement de dimanche doivent désormais rassurer sur «l'unité» de l'armée afin d'éviter une contagion dans les rangs. L' armée a d'ailleurs nié toute insurrection militaire. (Image prétexte - dimanche 6 août 2017) Près de 2000 personnes ont manifesté lundi devant les bâtiments du Parlement vénézuélien, scandé des slogans de soutien à la nouvelle Assemblée et réclamé la fin des manifestations de l'opposition. (Image - lundi 7 août 2018) Lundi également, des hackers ont annoncé avoir piraté une quarantaine de sites internet gouvernementaux, dans le but «de donner au peuple l'espoir, qu'il sache que malgré la puissance de l'ennemi, il y a de la force dans l'unité». (Image prétexte - lundi 7 août 2018) Le pouvoir vénézuélien a affirmé avoir déjoué une «attaque terroriste» contre une base de l'armée. Selon Caracas, un assaillant est mort et un autre a été gravement blessé. Les personnes en cause ont été arrêtées. (Dimanche 6 août 2017) La procureure générale Luisa Ortega, une ancienne proche du président Nicolas Maduros qui a pris ses distances, a affirmé samedi qu'elle était assiégée par l'armée, publiant des images sur Twitter. (Samedi 5 août 2017) Les membres de l'Assemblée constituante prêtent serment à l'inauguration de l'Assemblée. (Vendredi 4 août 2017) La présidente de l'Assemblée constituante Delcy Rodriguez est félicitée par Diosdado Cabello. (Vendredi 4 août 2017) Les partisans du régime organisent une marche de soutien en faveur de l'Assemblée constituante. (Vendredi 4 août 2017) De nouvelles violences ont éclaté ce vendredi, jour de l'inauguration de l'Assemblée constituante. (Vendredi 4 août 2017) L'Assemblée constituante doit être inaugurée ce vendredi dans un climat extrêmement tendu. Les opposants décrient une fraude électorale. (Vendredi 4 août 2017) Le ministère public, la procureure dissidente Luisa Ortega, a demandé à la justice d'annuler l'installation de la Constituante contestée par l'opposition qui l'accuse d'être «illégitime». (Jeudi 3 août 2017) La controversée Assemblée constituante ne sera pas installée jeudi, comme initialement prévu, mais vendredi, a annoncé Maduro mercredi 2 aout 2017. Le socialiste justifiaitcette décision par des questions de «meilleure organisation». Mercredi, l'Union européenne a fait savoir, via sa Haute représentante Federica Mogherini, qu'elle ne reconnaissait pas l'Assemblée constituante, «en raison de (...) préoccupations sur sa représentativité et sa légitimité effectives». (Image d'archive) «Nous savons, sans doute possible, que le récent scrutin pour l'élection de l'Assemblée constituante a été manipulé» a déclaré le fondateur de SmartMatic, l'entreprise en charge des opérations de vote. (Mercredi 2 août 2017) Arrêtés mardi, Leopoldo Lopez et Antonio Ledezma sont accusés d'avoir violé leurs «conditions de détention» à domicile interdisant tout «prosélytisme politique». (Mardi 1 août 2017) Le renseignement vénézuélien a arrêté mardi deux des principaux leaders de l'opposition, Leopoldo Lopez et Antonio Ledezma, qui étaient tous deux assignés à domicile. La femme de Leopoldo Lopez a diffusé une vidéo de l'interpellation de son époux. (Mardi 1er août 2017) Les Etats-Unis ont décidé d'imposer des sanctions juridiques et financières au président vénézuélien après les «élections illégitimes» de dimanche. (Lundi 31 juillet 2017) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a crié victoire lundi au lendemain de l'élection de l'Assemblée constituante. Selon les autorités, huit millions d'électeurs ses sont rendus aux urnes, un chiffre contesté par les opposants. (Lundi 31 juillet 2017) Les nouvelles violences de dimanche, jour du scrutin de l'Assemblée constituante, portent à plus de 120 morts le bilan de quatre mois de mobilisation pour réclamer le départ de Nicolas Maduro. (Dimanche 30 juillet 2017) «Nous ne reconnaissons pas ce processus frauduleux», a déclaré le leader de l'opposition Henrique Capriles, en dénonçant un «massacre» et une «fraude». (Dimanche 30 juillet 2017) Une dizaine de personnes ont été tuées lors des manifestations samedi et dimanche, jour de l'élection de l'Assemblée constituante. (Dimanche 30 juillet 2017) Dimanche matin, un dirigeant de l'opposition a été tué lors d'une manifestation. Un candidat à l'Assemblée constituante a également été assassiné chez lui. (Dimanche 30 juillet 2017) Des militaires ont été blessés par un engin explosif lors d'un affrontement avec des manifestants. (Dimanche 30 juillet 2017) Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a réussi: ses partisans élisent dimanche une Assemblée constituante sans opposition, en dépit des violentes manifestations, qui se soldent par plus d'une centaine de morts, et une forte réprobation internationale. (Dimanche 29 juillet 2017) / AFP PHOTO / Schneyder Mendoza Les forces gouvernementales arrêtent un manifestant. (samedi 29 juillet 2017) Peu de Vénézuéliens défiaient l'interdiction de manifester du gouvernement, malgré l'appel de l'opposition à bloquer les rues pour protester contre l'élection prévue dimanche d'une Assemblée constituante. (Vendredi 28 juillet 2017) Le jeune violoniste Wuilly Arteaga a été arrêté jeudi lors d'une protestation à Caracas, a dénoncé vendredi une ONG. Il est devenu une icône des manifestations contre le président Nicolas Maduro en jouant du violon au milieu des gaz lacrymogènes. (Vendredi 28 juillet 2017) Un policier vénézuélien a été tué d'une balle dans la tête, hier, pendant une manifestation dans le cadre de la grève générale de 48 heures à laquelle avait appelé l'opposition. (vendredi 28 juillet 2017) Depuis le début du mouvement de contestation contre le président Nicolas Maduro en avril, au moins 108 personnes ont perdu la vie. (27 juillet 2017) Le président vénézuélien fait face à une grève générale contre son projet de Constituante et à des sanctions américaines. (Mercredi 26 juillet 2017) Dans une vidéo publiée sur Twitter, Leopoldo Lopez, un des principaux leader de l'opposition, a exhorté mercredi les militaires à désavouer le projet d'Assemblée constituante du président Nicolas Maduro, qui doit être élue dimanche. (Mercredi 26 juillet 2017) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé le directeur de la CIA d'avoir fait savoir que Washington «travaille en collaboration directe avec le gouvernement mexicain et le gouvernement colombien afin de renverser le gouvernement du Venezuela». (Mardi 25 juillet 2017) Dans son programme télévisé hebdomadaire, le président Maduro a promis de réprimer les 33 magistrats de la Cour suprême parallèle désignés par l'opposition. (Image - dimanche 23 juillet 2017) Avec son allure svelte, le violoniste de 23 ans, Wuilly Arteaga, paraît fragile. Blessé le 22 juillet lors d'une manifestation, il promet toutefois de rester fort pour résister au président Maduro. Des manifestants ont dû faire face à des barrages policiers, samedi à Caracas alors qu'ils défilaient en soutien à la nomination officieuse, la veille, de 33 magistrats à la Cour suprême par les députés de l'opposition. (Image - samedi 22 juillet 2017) Décidés à ne pas faire retomber la pression sur le gouvernement, l'opposition a tenu vendredi une session parlementaire dans la rue et «nommé» 33 magistrats à la Cour suprême (TSJ), estimant que les magistrats actuels ont été désignés de façon irrégulière par l'ancienne majorité chaviste, et sont ordres du pouvoir. (Image - vendredi 21 juillet 2017) Jeudi, Nicolas Maduro a diffusé sur Twitter des vidéos de lui en train de conduire dans Caracas, pour dénigrer la grève générale. Les appels de la communauté internationale (USA, Europe, et voisins sud-américains) se sont multipliés pour lui demander de renoncer à son projet de constituante, rejetté par 70% des Vénézuéliens. (capture écran Twitter - jeudi 20 juillet) Barricades, commerces fermés, transports à l'arrêt: le Venezuela était en partie paralysé par une grève générale à l'appel de l'opposition contre le projet du président Maduro de modifier la Constitution. (Jeudi 20 juillet 2017) Des manifestants ont bloqué les rues de Caracas pour protester contre le projet de réforme de la Constitution de Maduro. (Mercredi 19 juillet 2017) Le leader de l'opposition Freddy Guevara a appellé à la grève générale lors d'une conférence de presse, afin d'exercer une pression sur le gouvernement qui veut organiser une Constituante. (Lundi 17 juillet 2017) Lundi 17 juillet également, les présidents cubain Raul Castro (au centre, rare allié de Maduro) et colombien Juan Manuel Santos (à dr.) ont évoqué la possibilité d'une médiation sud-américaine au Vénézuéla. (Lundi 17 juillet 2017) Le président américain a menacé lundi d'adopter «des mesures économiques fortes» si Caracas mettait en oeuvre son projet de modifier la Constitution et qualifié Nicolas Maduro de «mauvais dirigeant rêvant de devenir dictateur». (Image prétexte - lundi 17 juillet 2017) La procureure dissidente Luisa Ortega, menacée d'un procès en destitution pour «faute grave», a défié le président Nicolas Maduro en affirmant qu'elle resterait «à son poste quoi qu'il arrive». (Mardi 11 juillet 2017) Les opposants au gouvernement Maduro ont bloqué lundi des rues, notamment à Caracas, pour renforcer leur pression et réaffirmer leur opposition au projet du président de réformer la constitution. (Image - lundi 10 juillet 2017) De nouveaux heurts avec la police ont eu lieu, entre manifestants opposés à la constituante voulue par Maduro et forces de l'ordre. (Image - lundi 10 juillet 2017) De nouveaux heurts avec la police ont eu lieu, entre manifestants opposés à la constituante voulue par Maduro et forces de l'ordre. (Image - lundi 10 juillet 2017) De nouveaux heurts avec la police ont eu lieu, entre manifestants opposés à la constituante voulue par Maduro et forces de l'ordre. (Image - lundi 10 juillet 2017) '100 jours pour la démocratie', disent, dimanche, ces pancartes portées par des manifestants de l'opposition, au 100e jour de rassemblements contre le gouvernement de Nicolas Maduro, qui ont fait plus de 90 morts. (Image - dimanche 9 juillet 2017) Lilian Tintori (g.), la femme du leader d'opposition Leopoldo Lopez, libéré de prison la veille mais assigné à résidence depuis, brandit une pancarte qui signale: 'Il y a toujours 431 prisoniers politiques'. (image - samedi 9 juillet 2017) Le charismatique Leopoldo Lopez, figure emblématique de l'opposition vénézuélienne a été libéré de prison où il était incarcéré depuis plus de trois ans, mais immédiatement assigné à résidence. (Image - samedi 8 juillet 2017) L'Eglise catholique a accusé le gouvernement Maduro d'être une dictature «contre un peuple qui réclame la liberté». (Vendredi 7 juillet 2017) L'opposition reste mobilisée à Caracas, où des affrontements ont eu lieu avec la police. La Cour suprême a été prise pour cible. (Jeudi 6 juillet 2017) L'assaut a duré neuf heures. Munis de boucliers, policiers et soldats formaient un cordon à la sortie du parlement, à la tombée de la nuit, afin de séparer les personnes libérées des manifestants, dont certains s'étaient repliés dans les rues voisines. (Mercredi 5 juillet 2017) Le chef du Parlement Julio Borges a attribué cette opération à des «colectivos», des groupes de civils pro-gouvernement et, selon l'opposition, armés par l'exécutif. (Mercredi 5 juillet 2017) Outre les élus, plusieurs journalistes sont restés coincés dans l'enceinte du Parlement où les violences avaient lieu. (Mercredi 5 juillet 2017) Au moins sept élus ont été blessé, dont le député Americo De Grazia. (Mercredi 5 juillet 2017) Des partisans du gouvernement socialiste, armés de bâtons et vêtues de rouge, sont violemment entrés dans le Parlement. (Mercredi 5 juillet 2017) Luisa Ortega, qui a refusé de comparaître devant la Cour suprême du Venezuela, connaîtra son sort d'ici cinq jours. (Mardi 4 juillet 2017) Chaviste dissidente, la procureure générale vénézuélienne Luisa Ortega va comparaître mardi devant la Cour suprême. (Lundi 3 juillet 2017) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé une augmentation de 50% du salaire minimum, à 97'351 bolivars (37 dollars au taux officiel, soit 32 euros), la troisième hausse de celui-ci depuis le début 2017. (Dimanche 2 juillet 2017) Environ 3000 personnes ont convergé vers l'autoroute qui traverse la capitale pour manifester leur soutien à Luisa Ortega, la procureure générale du pays. (Samedi 1er juillet 2017) La manifestation a été marquée par des heurts entre les opposants et la police. (Samedi 1er juillet 2017) L'opposition au président vénézuélien Nicolas Maduro a de nouveau manifesté à Caracas, trois mois jour pour jour après le début de la vague de protestation dans laquelle 89 personnes ont péri. (Samedi 1er juillet 2017) Le président vénézuélien a apporté son soutien au chef des services de renseignement, accusé de violer les droits de l'Homme. (Vendredi 30 juin 2017) Le 28 juin, la procureure générale du Venezuela Luisa Ortega, opposante du président Maduro, a été citée à comparaître devant la justice par la Cour suprême et a été privée de sortie du territoire. (Photo d'archives) Oscar Perez (image capture d'écran), qui serait le pilote de l'hélicoptère d'où ont été lancées des grenades contre le siège de la Cour suprême, affirme sur son compte Instagram avoir réalisé un «déploiement aérien et terrestre», et appelé à la tenue d'élections générales. (Mercredi 28 juin 2017) Des civils devant l'entrée du parlement qui a été visé par des tirs (Mardi 27 juin 2017) epa06053535 Members of the Bolivarian National Guard clash with deputies of the National Assembly in the courtyard of the Parliament in Caracas, Venezuela, 27 June 2017. The head of the Venezuelan Parliament, opposition lawmaker Julio Borges, said that armed civilian groups attacked the legislative seat on the day after clashes between several lawmakers and members of the Bolivarian National Guard (GNB), Venezuela's militarized police, inside the institution. EPA/STRINGER Nicolás Maduro a affirmé qu'une attaque à la grenade avait été menée d'un hélicoptère de la police scientifique contre le siège de la cour suprême. Le projectile n'a toutefois pas explosé, a-t-il ajouté. (Mardi 27 juin 2017) Des milliers de Vénézuéliens ont défilé dans plusieurs villes du pays pour dénoncer la répression des manifestations anti-Maduro. (Samedi 24 juin 2017) Nouvelle journée de manifestation, vendredi 23 juin, après la mort d'un jeune homme de 22 ans. Nicolas Maduro a promis que le policier coupable serait soumis à la justice. Un homme de 22 ans a été tué par balles à Caracas, lors des manifestations de soutien de l'opposition à la procureure Luisa Ortega, chaviste entrée en dissidence, faisant grimper à 75 le nombre de morts. (Jeudi 22 juin 2017) Les pays de l'Organisation des Etats américains (OEA) ne sont pas parvenus à émettre une résolution sur la crise politique au Venezuela lors de leur 47e assemblée générale à Cancun au Mexique. (Mercredi 21 juin 2017) Nicolas Maduro a congédié quatre hauts responsables de l'armée. Et la Cour suprême a autorisé l'ouverture de poursuites contre la seule voix discordante au sein du gouvernement. (Mardi 20 juin 2017) Lundi 19 juin 2017 marquait le 80e jour de manifestations contre le président Maduro qui ont fait 73 morts. Les opposants protestaient contre le projet présidentiel d'assemblée constituante (lundi 19 juin 2017). Deux jeunes de 20 ans ont été tués lors de manifestations au Venezuela pour réclamer le départ du président socialiste Nicolas Maduro, portant à 72 le nombre de morts en deux mois et demi de protestations. (Jeudi 15 juin 2017) La procureure générale du Venezuela Luisa Ortega s'exprime devant les journalistes. Alors qu'elle s'attaque aux juges de la Cour suprême, les chavistes demandent qu'elle subisse une analyse psychiatrique. (Mardi 13 juin 2017) Après le rejet par la Cour suprême de son recours contre le projet d'Assemblée constituante, la procureure générale Luisa Ortega conteste l'impartialité des juges. (Lundi 12 juin 2017) Les manifestations continuent au Venezuela, où un adolescent a été tué. Le chef des armées a demandé à ses troupes de cesser les «atrocités». (Mercredi 7 juin 2017) Orlando Figuera, 22 ans, est décédé à l'hôpital dimanche, portant le bilan des manifestations à 65 morts. (Dimanche 4 juin 2017) Des centaines de partisans de Nicolas Maduro ont encore manifesté vendredi à Caracas pour demander la démission de la procureure générale Luisa Ortega, qui s'oppose au projet de nouvelle Constitution du président vénézuélien sans consultation populaire préalable. (Vendredi 2 juin 2017) La nouvelle Constitution rédigée par la future assemblée constituante devra ensuite être validée par le peuple, a annoncé le président Maduro ici à l'image. (vendredi 2 juin 2017) Henrique Capriles (au centre), l'un des principaux dirigeants de l'opposition, a prévenu que toute inscription aux élection d'un antichaviste serait considérée comme une «trahison». (Mercredi 31 mai 2017) Le leader de l'opposition Henrique Capriles a été blessé lors d'une manifestation dispersée par la police. (Lundi 29 mai 2017) La procureure générale du Venezuela a montré une grenade lacrymogène, accusant la garde nationale militarisée d'être à l'origine de la mort d'un jeune manifestant. (Mercredi 24 mai 2017) Devant des milliers de sympathisants arborant t-shirts et casquettes rouges, le chef de l'Etat socialiste a signé le décret fixant les modalités d'élection des 540 membres de cette assemblée appelée à rédiger une nouvelle Constitution. (Mardi 23 mai 2017) Deux décès sont survenus durant les manifestations antigouvernementales à Barinas, la région de naissance de l'ex-président vénézuélien Hugo Chavez, sans que le Parquet ne fournisse des précisions sur les causes de la mort. (Lundi 22 mai 2017) Maduro a accusé les manifestants qui réclament son départ d'avoir été à l'origine d'une agression contre un de ses partisans, Orlando Figuera, frappé, poignardé et grièvement brûlé en marge d'une manifestation d'opposants, selon lui. (Samedi 20 mai 2017) Plus de 200'000 manifestants ont défilé pour exiger le départ de Nicolas Maduro et l'organisation d'élections générales au Venezuela. (Samedi 20 mai 2017) Le chef de l'opposition vénézuélienne, Henrique Capriles, a accusé jeudi les autorités de l'avoir empêché de quitter le pays, à un moment de tension extrême pour le président Nicolas Maduro. (18 mai 2017) Le Venezuela est secoué depuis le 1er avril par une vague de manifestations et de violences dont le bilan s'alourdit chaque jour. A ce jour, 44 personnes ont été tuées et des centaines d'autres ont été blessées ou emprisonnées. (18 mai 2017) Le Venezuela est secoué depuis le 1er avril par une vague de manifestations et de violences dont le bilan s'alourdit chaque jour. A ce jour, 44 personnes ont été tuées et des centaines d'autres ont été blessées ou emprisonnées. (18 mai 2017) Le Venezuela est secoué depuis le 1er avril par une vague de manifestations et de violences dont le bilan s'alourdit chaque jour. A ce jour, 44 personnes ont été tuées et des centaines d'autres ont été blessées ou emprisonnées. (18 mai 2017) Le président du Venezuela Nicolas Maduro a ordonné l'envoi de près de 2600 soldats près de la Colombie pour sécuriser les installations de la police et de l'armée qui ont été victimes de pillages. (17 mai 2017) Trois manifestants ont perdu la vie au Venezuela. Cela porte le bilan à 41 morts en six semaines de protestations pour exiger le départ du président socialiste Nicolas Maduro, a annoncé mardi le parquet. (16 mai 2017) Des milliers d'opposants au président vénézuélien Nicolas Maduro bloquaient lundi les principales routes du pays.L'opération, baptisée «grand sit-in contre la dictature», devait durer douze heures. (lundi 15 mai 2017) Les manifestants équipés de vivres et d'eau pour la journée, jouaient aux cartes, chantaient et lisaient, assis ou allongés sur le bitume. (lundi 15 mai 2017) Les opposants au président Nicolas Maduro bloquaient lundi les routes importantes du pays. (15 mai 2017) Le président de l'Assemblée nationale Julio Borges a appelé l'armée au dialogue. (Dimanche 14 mai 2017) Plusieurs personnes âgées, dont certaines en fauteuil roulant, ont invectivé et bousculé les forces de l'ordre à Caracas. (Vendredi 12 mai 2017) Des manifestants ont défilé à Caracas en hommage à la 38e victime de la répression des anti-Maduro. (Jeudi 11 mai 2017) Luisa Ortega aux côtés de Nicolas Maduro le 1er avril 2017. Voix discordante au sein du camp présidentiel, la procureure générale dénonce mercredi le recours aux tribunaux militaires contre des civils. (Mercredi 10 mai 2017) Des centaines de femmes ont défilé dans la rue pour manifester aussi bien contre le pouvoir en place que pour soutenir le président en place. (Samedi 6 mai 2017) Un leader étudiant a été tué jeudi au Venezuela lors d'une assemblée générale dans son université. Son agresseur a fui à moto. (Jeudi 4 mai 2017) Un manifestant prend feu après l'explosion du réservoir d'une moto de la police lors des affrontements avec les forces de l'ordre. (Mercredi 3 mai 2017) De violents heurts ont éclaté à l'issue d'une manifestation contre le projet de nouvelle Constitution. (Mercredi 3 mai 2017) Une manifestante bloque la route à Caracas pour protester contre le projet de nouvelle constitution de Nicolas Maduro. (Mardi 2 mai 2017) Lors d'un rassemblement pour le 1er mai, Maduro a annoncé la tenue d'élections pour désigner une nouvelle assemblée nationale «constituante». L'opposition dénonce une manoeuvre censée le maintenir au pouvoir. (Image - 1er mai 2017) Nicolas Maduro, lors de son émission hebdomadaire, a estimé que l'opposition refusait le dialogue et s'est félicité de la proposition du pape François d'intervenir dans la crise. (Dimanche 30 avril 2017) Après un mois de manifestations qui a fait une trentaine de morts, le Venezuela cherche encore les voies de l'apaisement. Fin avril, des experts misaient sur une annonce par l'exécutif, en signe d'apaisement, d'une date pour les élections régionales - qui devaient se tenir en décembre dernier mais ont été reportés sine die - et municipales prévues cette année. En avril 2017, Nicolas Maduro a invité l'opposition à reprendre le dialogue gelé depuis décembre, appelant le pape François à «accompagner» ces discussions. Mais l'an dernier, une médiation sous l'égide du Saint-Siège avait échoué. Le président Nicolas Maduro atteint des records d'impopularité, 7 Vénézueliens sur 10 veulent son départ. L'opposition est en position de force, dans la mesure où l'unité se fissure autour du président qui subit aussi des pressions internationales pour que s'instaure un dialogue avec l'opposition. Les manifestations d'avril et heurts qui les ont entourés ont un lourd bilan: fin avril, on compte 28 morts, selon le parquet, des centaines de blessés et plus d'un millier de personnes interpellées pour divers troubles et saccages, la plupart brièvement. Caracas a entamé vendredi 28 avril son retrait de l'OEA, l'organisation des Etats d'Amérique. - En grandes difficultés financières, le Venezuela n'a toutefois pas fait défaut sur sa dette, grâce à l'aide notamment de la Chine, qui lui achète du pétrole, ou du groupe pétrolier russe Rosneft. Mais toute négociation avec les créanciers doit obtenir le feu vert de l'Assemblée, contrôlée par l'opposition. L'opposition de centre droit s'est fixé un objectif principal: obtenir le départ de Maduro avant la fin de son mandat en décembre 2018. N'ayant pu organiser un référendum révocatoire comme elle le souhaitait au départ, elle exige désormais des élections générales anticipées. (Image prétexte) «Avec cette dynamique sociale, on pourrait bien approcher un point de basculement», prédisent les analystes du cabinet Eurasia dans une note. Retour en quelques dates sur une crisée née en 2013. - Après une période de calme relatif dans les rues, une vague de protestations est déclenchée le 1er avril par la décision de la Cour suprême, réputée proche de Maduro, de s'arroger les pouvoirs du Parlement, déclenchant un tollé diplomatique qui la pousse à faire machine arrière 48 heures plus tard. 2017 - La colère monte encore lorsque la justice inflige 15 ans d'inéligibilité à la figure de l'opposition Henrique Capriles. 2017 - Le parquet dénombrait, fin avril, une trentaine de morts et plus de 400 blessés, laissant craindre une répétition de la précédente vague de manifestations en 2014, qui avait fait 43 morts. In this June 3, 2016 photo, a boy carries two pineapples he found in the trash area of the Coche public market in Caracas, Venezuela. Staples such as corn flour and cooking oil are subsidized, costing pennies at the strongest of two official exchange rates. But fruit and vegetables have become an unaffordable luxury for many Venezuelan families. (AP Photo/Fernando Llano) epa05936377 A man with his face painted with the colors of the Venezuelan flag participates in a vigil in Caracas, Venezuela, 29 April 2017. Venezuelan students held a 12-hour vigil in honor of people whom lost their lives during the recent anti-government rallies, while opposition parties called for another march on Monday in order to call for general elections and a new Supreme Court. EPA/MIGUEL GUTIERREZ - Principale stratégie de l'opposition pour évincer Nicolas Maduro, le projet de référendum révocatoire est définitivement enterré en octobre 2016 par le Conseil national électoral (CNE), qui reporte sine die la collecte de signatures devant permettre d'organiser la consultation. (archive) Pour apaiser la colère des anti-Maduro, un dialogue politique est alors engagé sous la médiation du Vatican, mais il échoue rapidement, chaque camp accusant l'autre de mauvaise foi. L'année est émaillée de manifestations sanglantes. (archive) - A mesure que l'économie vénézuélienne sombre, le mécontentement populaire grandit, au profit de l'opposition de centre droit qui remporte en décembre 2015 une victoire historique aux élections législatives. (archive) La victoire de l'opposition aux législatives intensifie la bataille politique entre les deux camps, les institutions réputées proches de M. Maduro, comme la Cour suprême, faisant alors tout pour bloquer les décisions des parlementaires. (archive) - Chavez avait largement pioché dans les recettes liées aux énormes réserves pétrolières du pays - les plus importantes au monde - pour financer des programmes sociaux, gagnant ainsi la sympathie des plus pauvres. (archive) - Mais à partir de mi-2014, les cours du brut commencent à chuter, privant le Venezuela de devises pour payer ses importations - essentielles dans ce pays qui fait venir presque tous ses produits de l'extérieur - et causant de graves pénuries d'aliments et de médicaments. (archive) Son vice-président Nicolas Maduro, désigné par Chavez comme son héritier politique, ne jouit pas du même soutien: il gagne de justesse l'élection pour lui succéder, face au candidat de centre-droit Henrique Capriles. (archive) le 5 mars 2013 d'un cancer, à l'âge de 58 ans. Père de la «révolution socialiste» vénézuélienne, il était auréolé d'une grande popularité dans le pays. (archive)

Sur ce sujet
Une faute?

Le président socialiste vénézuélien Nicolas Maduro a porté samedi un grand coup à ses opposants: à peine installée, la Constituante qu'il a voulue et dotée de pouvoirs illimités a limogé l'une de ses adversaires les plus pugnaces, la procureure générale Luisa Ortega, au risque d'aggraver encore les tensions avec la communauté internationale.

«Ce qui se passe au Venezuela, c'est une prise en otage totale de toutes les institutions par un seul camp, par un seul parti politique», a déclaré à la presse Julio Borges, président du parlement, seule institution contrôlée par l'opposition.

Luisa Ortega, une chaviste historique qui a pris ses distances depuis plusieurs mois avec Nicolas Maduro, a indiqué qu'elle ne reconnaissait pas cette décision. Elle avait raconté dans la matinée à la presse que des unités de la Garde nationale bolivarienne (GNB) l'avaient empêchée d'accéder aux bureaux du Parquet général dans le centre de Caracas.

«Dictature!»

«C'est une dictature!» avait-elle dénoncé, tout en promettant de continuer «à lutter pour la liberté et la démocratie au Venezuela». «Non seulement ils arrêtent les gens arbitrairement, mais ils les font juger par la justice militaire, et maintenant ils ne laissent pas entrer la procureure générale dans son bureau».

Le Parquet général, qu'elle dirige, avait ouvert mercredi une enquête pour fraude électorale présumée lors du scrutin de l'Assemblée constituante le 30 juillet, réclamant en outre l'annulation de l'installation de cette toute-puissante institution.

Nommée en 2007 par le président Hugo Chavez (1999-2013), Luisa Ortega était la principale figure institutionnelle à oser défier publiquement son successeur.

«Traîtresse»

Dans l'après-midi, au cours d'une séance publique et télévisée, les membres de la nouvelle Assemblée constituante ont voté à main levée sa révocation. Il ne restait plus à Delcy Rodriguez, présidente de la Constituante, de proclamer, avec le sourire, la révocation «à l'unanimité» de Luisa Ortega. «Procureur, traîtresse, ton heure est arrivée», ont aussitôt scandé à plusieurs reprises nombre de participants.

La Cour suprême de justice ((TSJ), accusée par l'opposition d'être inféodée au pouvoir, a annoncé plus tard que Luisa Ortega serait jugée pour des «irrégularités». Ses comptes ont par ailleurs été bloqués et il lui a été interdit de quitter le pays.

Elle a aussitôt été remplacée à son poste par un proche du pouvoir, le «défenseur du peuple» (ombudsman) Tarek William Saab, 59 ans.

Suspendu du Mercosur

Ce limogeage risque d'empirer les relations déjà tendues du Venezuela avec la communauté internationale, inquiète de la dérive autoritaire du régime.

La présidente du Chili, Michelle Bachelet, a affirmé sur Twitter que ce renvoi «est un pas de plus dans la rupture démocratique et ne contribue pas à la paix pour le peuple vénézuélien».

Pour le président colombien Juan Manuel Santos, il s'agit du «premier acte dictatorial» de la Constituante. Le Mexique a qualifié ce renvoi d'«illégitime».

Autre signe de cette tension: réunis samedi à Sao Paulo, les ministres des Affaires étrangères du Brésil, de l'Argentine, de l'Uruguay et du Paraguay ont décidé de suspendre le Venezuela du Mercosur, le marché commun sud-américain, «pour rupture de l'ordre démocratique».

Pour lever cette suspension, le Mercosur a posé comme conditions «la libération des prisonniers politiques, la restauration des compétences de pouvoir législatif, la reprise du calendrier électoral et l'annulation de l'Assemblée constituante».

«Jamais»

Nicolas Maduro a aussitôt répliqué que son pays ne serait «jamais» exclu du Mercosur et dénoncé une tentative de «blocus économique, financier, commercial et politique comme celui imposé à Cuba dans les années 60».

Il a également défendu la Constituante, qualifiée de «baume pour la vie sociale et politique du Venezuela». Pour le chef de l'Etat, son pays subit «l'une des attaques les plus féroces que nous ayons connues en 18 années de révolution bolivarienne».

Présidée par l'ex-ministre des Affaires étrangères Delcy Rodriguez, la Constituante a pour mission de réécrire la Constitution de 1999 promulguée par Chavez. Nicolas Maduro lui a notamment fixé pour mission d'apporter la «paix» et de redresser l'économie en lambeaux de cette nation pétrolière, naguère immensément riche.

L'opposition accuse en revanche le dirigeant socialiste de vouloir accroître ses pouvoirs et prolonger son mandat qui s'achève normalement en 2019.

«Coexistence»

Installée officiellement vendredi, la Constituante a fait savoir samedi qu'elle siégerait pour une durée maximale de deux ans.

Les constituants siègent dans le «salon elliptique», à quelques dizaines de mètres seulement de l'hémicycle dans lequel se réunissent les députés du parlement élu fin 2015, où l'opposition est majoritaire. Ce qu'ils entendent continuer à faire, ont-ils annoncé, faisant craindre des tensions au sein du bâtiment.

«Ce qui est envisagé, c'est la coexistence (...) Ce qui ne peut pas arriver, c'est que les pouvoirs constitués méconnaissent les décisions de l'Assemblée constituante», avait expliqué Delcy Rodriguez à l'AFP quelques jours avant son élection à la tête de la Constituante... qui a la faculté de dissoudre le Parlement.

«Nous n'allons pas céder», a assuré de son côté la coalition de l'opposition (MUD) sur Twitter.

L'élection de la Constituante, entachée par des violences qui ont fait dix morts, a suscité un tollé international, dont une condamnation inhabituellement ferme du Vatican, alors que déjà plus de 120 personnes ont été tuées en quatre mois de manifestations contre le gouvernement.

Lors de son discours d'investiture, Delcy Rodriguez, une fidèle de Nicolas Maduro qui la surnomme «la tigresse», a fermement rejeté ces critiques: «pour la communauté internationale (...) le message est clair, très clair: nous, les Vénézuéliens, résoudrons notre conflit, notre crise, sans aucune sorte d'interférence étrangère».

(nxp/ats)

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 72 heures est automatiquement désactivé en raison du très grand nombre de messages que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Libertador le 05.08.2017 15:37 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dictature sanguinaire

    Si on ne peut pas appeler ça une dictature je me demande comment on peut la désigner

  • venezolanita le 05.08.2017 19:05 Report dénoncer ce commentaire

    patience...

    quelle honte de plonger ainsi son peuple dans la misère, quelle honte de le faire au nom d'une idéologie, quelle honte de suspecter une supposée ingérence extérieure alors que le peuple vénézuélien est juste en train de lutter pour sa survie et son droit à la dignité, dans la peur et le désespoir.

  • Phil Barney le 05.08.2017 21:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Maduro ,dehors le dictateur!

    La mascarade continue! Ce Maduro doit être viré dans les plus brefs délais! Est-ce qu'une personne peut décider à lui seul de la pluie et du beau temps? Je ne le pense en tous cas pas!

Les derniers commentaires

  • Daniel le Vaudois le 06.08.2017 19:39 Report dénoncer ce commentaire

    La source du combat est bien plus sombre

    Qui tire les ficelles? le winer est le pétrole et tout leur accros. avec son sous sol pétroliphère tout le monde se fait berner aussi bien le peuple que le pouvoir. la seul finalité quitte à tuer la population et les politiques actuels est de renverser et de mettre un nouveau gouvernement en place qui va plaire aux grand manipulateur pétrolivor, USA en tête et avec la bénédiction des autres sociétés tellement démocratique voulant asservir ce pays qui à le malheur d'avoir un sous sol riche.

    • Venezolano le 07.08.2017 12:43 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Daniel le Vaudois

      Navré monsieur mais vous n'avez aucune idée, bonne journée ..Un venezuelien

    • Daniel le Vaudois le 08.08.2017 22:32 Report dénoncer ce commentaire

      Manipulation

      je suis attristé par ce qui se passe la bas. je dis seulement que ce que les journalistes nous disent n'est que la partie visible, la partie émotionnelle. personne ne parle des intérêts de tout ceux qui tirent les ficelle dans l'ombre, que ce soit pour l'un ou l'autre. je ne défend que la vie humaine et de ce coté ci c'est grave. Y tengo amigos que están de Venezuela

  • boum boum le 06.08.2017 06:20 Report dénoncer ce commentaire

    il y a pas très longstemps

    dictateur encore un autre qui me dit qu'elle que chose

  • Michel le 06.08.2017 05:19 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Gauchos go home !

    Pas de prise de position des Ziziadis, Pagani et consort ainsi que de la classe des assistés "followers" ?

  • Maitre renard le 05.08.2017 21:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Oportuniste

    Elle aurait du demiscioner si elle est pas d accord avec le pouvoir en place. Il y a un general en france qui vient de le faire. Elle prend cette position pour conserver son poste si maduro etait renverse.

    • Kuba le 06.08.2017 02:03 Report dénoncer ce commentaire

      Maduro l'oportunista.

      Si la procureure générale n'avait pas son pouvoir qui gêne à la bête Maduro, pourquoi ils doivent l'arrêter avec des militaires. Ca pue la dictature. De toute façon le procureur est désigné par le parlement, c'est à dire que la personne doit rester neutre, mais cette dame critique la dictature. Maduro a besoin de l'éliminer pour pas avoir des critiques ni de entraves à ses magouilles.

  • Phil Barney le 05.08.2017 21:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Maduro ,dehors le dictateur!

    La mascarade continue! Ce Maduro doit être viré dans les plus brefs délais! Est-ce qu'une personne peut décider à lui seul de la pluie et du beau temps? Je ne le pense en tous cas pas!