France

29 octobre 2012 07:05; Act: 29.10.2012 07:15 Print

Jean-Claude Mas pourrait être libéré lundiJean-Claude Mas pourrait être libéré lundi

La justice marseillaise statue lundi sur une demande de remise en liberté déposée par l'avocat du fondateur des implants défectueux PIP. Son procès doit avoir lieu en avril.

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26.04 Jean-Claude Mas, a «demandé pardon» aux femmes victimes de ses implants mammaires frauduleux, vendredi, lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Marseille. 24.04 Jean-Claude Mas, a présenté mercredi des excuses du bout des lèvres à l'égard des victimes de sa fraude massive aux prothèses mammaires. 27.03 Selon les médias français, de nombreuses femmes ne seront pas indemnisées. 06.01 Sans vergogne et provocateur, Jean-Claude Mas, fondateur de la société de prothèses mammaires PIP, a admis devant les enquêteurs avoir produit un gel de silicone non homologué. Il n'a pas affiché de remords apparents. 15.04.2013 Le procès du scandale des prothèses mammaires défectueuses de la société française PIP, dirigée par Jean-Caude Mas (photo), s'ouvre mercredi à Marseille 16.04 «Ce type mérite la prison, il a agi comme un terroriste, en mettant une bombe à retardement, une bombe atomique, dans nos corps», lance à l'AFP Surany Arboleda, une avocate de 28 ans, qui a lancé une campagne nationale, réunissant près de 400 femmes, qu'elle défend gratuitement. 30.10 Plus de 13'500 femmes ont bénéficié en France d'un retrait de prothèses mammaires PIP au gel de silicone frauduleux. Le fondateur des implants PIP Jean-Claude Mas a été libéré lundi. 29.10.2012 Le fondateur des implants PIP, Jean-Claude Mas, pourrait être libéré lundi avant la tenue de son procès agendé au mois d'avril 16.07 La justice rendra sa décision jeudi sur le maintien en détention du président fondateur de la société produisant les implants mammaires défectueux PIP.. 12.07 500 nouvelles plaintes de victimes présumées des prothèses PIP, au coeur d'un vaste scandale sanitaire, ont été déposées jeudi matin au tribunal de grande instance de Marseille. 30.03 Le bras de fer s'est durci vendredi entre les victimes des prothèses mammaires défectueuses la société varoise Poly Implant Prothèse (PIP) en quête d'une indemnisation rapide et l'assureur Allianz. 25.01 Jean-Claude Mas, le fondateur de PIP, a été placé en garde à vue, puis inculpé. 24.01 Les autorités cantonales neuchâteloises ne semblent pas pressées d'enquêter au sujet des implants mammaires PIP posés dans la Clinique de la Tour à La Chaux-de-Fonds. «Laclinic», institut privé spécialisé dans les interventions esthétiques sis à Montreux (VD), a implanté 180 prothèses PIP sur les 280 recensées en Suisse. Elle propose à ses clientes de se faire à nouveau opérer, mais pour 5000 francs, au lieu de 10'000 francs, selon la Télévision suisse romande. 07.01 Cinq femmes portant des implants mammaires de la firme française PIP les ont fait retirer en Belgique depuis début décembre selon les autorités sanitaires belges. 30.12 Vingt cas de cancers survenus chez des femmes porteuses de prothèses mammaires PIP ont été déclarés aux autorités sanitaires en France, a annoncé vendredi l'Agence des produits de santé (Afssaps). 24.12 Le fondateur des implants mammaires PIP est bien recherché par Interpol mais sans lien avec le scandale des prothèses. 23.12 Interpol a demandé vendredi l'interpellation du fondateur de la société PIP, impliqué dans le scandale des prothèses mammaires défectueuses car il est recherché par le Costa-Rica. 23.12 Le gouvernement français a recommandé vendredi, par la voix du ministre de la Santé, le retrait «à titre préventif» des prothèses mammaires PIP défectueuses. La société spécialisée dans les prothèses mammaires en silicone Poly Implant Prothèse (PIP) est au coeur d'un vaste scandale en France et dans le monde. Les autorités vont demander à près de 30'000 Françaises porteuses de prothèses de se les faire enlever. Ces prothèses mammaires sont interdites dans plusieurs pays du continent depuis 2010.

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Jean-Claude Mas, fondateur de la société de prothèses mammaires PIP, pourrait retrouver la liberté lundi après huit mois de prison. Son premier procès, très attendu par les victimes, est agendé au printemps prochain. Les plaignants sont au nombre de 4600.

Le juge marseillais, qui a instruit le volet financier de l'affaire, doit statuer lundi sur une demande de remise en liberté déposée par l'avocat de M. Mas, Me Yves Haddad. «Théoriquement, il ne devrait pas faire autre chose que le mettre dehors, en le plaçant sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer une ou plusieurs fois par semaine au commissariat», a déclaré récemment Me Haddad. La période de détention provisoire de M. Mas, détenu à la prison du Pontet, dans le sud de la France, échoit le 4 novembre.

Inculpé de blessures involontaires

L'homme âgé de 73 ans, inculpé en janvier pour blessures involontaires dans le dossier sanitaire du scandale PIP, avait été placé en détention pour quatre mois au mois de mars. Il devait être libéré début juillet mais avait alors été replacé pour quatre mois en détention provisoire, dans le cadre de l'instruction de nature financière. Son avocat avait dénoncé une «cruauté judiciaire». La justice avait fait valoir, elle, un risque de fuite à l'étranger.

«Ce risque existe encore, mais j'ai quand même confiance en notre système judiciaire», souligne pour sa part Me Philippe Courtois, du barreau de Bordeaux, qui représente les intérêts de plus de 2300 victimes regroupées en association.

Procès dès avril

Selon lui, ses clientes préfèreraient savoir Jean-Claude Mas en prison, mais elles ont été soulagées par l'annonce faite début octobre des dates du premier procès, pour «tromperie aggravée». Il est prévu du 17 avril au 14 mai à Marseille. «C'est «un premier pas vers la reconnaissance» de leur souffrance, estime-t-il. Sont attendus à ce procès hors normes environ 180 avocats, 4380 plaignants français et 220 plaignants étrangers.

L'affaire avait éclaté fin mars 2010 avec le retrait des prothèses PIP du marché français et la liquidation judiciaire de la société, qui utilisait illégalement, depuis la fin des années 2000, un gel de silicone fait maison en remplacement d'un gel médical homologué. Le nombre de porteuses de prothèses PIP serait d'environ 30'000 en France et de plusieurs dizaines de milliers à l'étranger, principalement en Europe, en Amérique du Sud et en Asie.

(ats)

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