Brexit

13 octobre 2017 13:36; Act: 13.10.2017 13:54 Print

Une facture entre 60 et 100 milliards d'euros

Le solde que devra verser le Royaume-Uni est officieusement évalué côté européen entre 60 et 100 milliards d'euros.

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La photo d'une Theresa May seule à sa table et la mine sombre, prise lors du sommet européen à Bruxelles, est rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux. Beaucoup y voient une métaphore des négociations sur le Brexit. (Vendredi 20 octobre 2017) La Première ministre britannique, Theresa May, a appelé les 27 autres dirigeants européens à s'entendre sur un accord de retrait de l'Union européenne (UE) qu'elle pourra «défendre» devant ses concitoyens au Royaume-Uni. (Jeudi 19 octobre 2017) La Première ministre britannique Theresa May est arrivée jeudi à Bruxelles pour le sommet des dirigeants de l'Union européenne, avec qui elle compte avancer sur le dossier du Brexit. Elle se dit prête à des concessions. (Jeudi 19 octobre 2017) Le président du parlement européen Antonio Tajani estime que la facture du Brexit tournerait autour de «50 ou 60 milliards» d'euros, loin des 20 milliards évoqués par Londres. (Mercredi 18 octobre 2017) Le président de l'Union européenne (UE) Donald Tusk a proposé un ambitieux programme de 13 sommets en deux ans pour relancer l'Union européenne après le choc du Brexit. (Mardi 17 octobre 2017) Au terme de leur rencontre à Bruxelles, Theresa May et Jean-Claude Juncker ont annoncé que les négociations sur le Brexit devraient «accélérer dans les prochains mois». (Lundi 16 octobre 2017) La Première ministre britannique Theresa May se rendra lundi à Bruxelles pour rencontrer le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. (Dimanche 15 octobre 2017) Theresa May n'a pas voulu indiquer quel serait son vote en cas de nouveau referendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Photo d'archives) Un 5e round de négociations s'ouvre pour organiser le Brexit, la balle étant désormais «dans le camp» de l'UE selon la Première ministre britannique, dont les difficultés internes inquiètent les Européens. (Lundi 9 octobre 2017) Britain's Prime Minister Theresa May hosts a discussion in the Cabinet Office inside 10 Downing Street, central London, on October 10, 2017, following the publication of the Government's Race Disparity Audit. / AFP PHOTO / POOL AND AFP PHOTO / Daniel LEAL-OLIVAS Theresa May va rester à la tête du gouvernement britannique, car elle estime qu'il est de son devoir de continuer, a annoncé son premier secrétaire d'État à la BBC. Il l'a décrit comme «plus déterminée que jamais à faire le travail». (Jeudi 5 octobre 2017) Les partisans du Brexit jusqu'au-boutistes du parti conservateur ont signifié qu'ils ne lâcheraient rien. Ils sont emmenés par l'excentrique et controversé Jacob Rees-Mogg. (Jeudi 5 octobre 2017) Dans une interview de la BBC, Theresa May a minimisé les désaccords au sein de son gouvernement, notamment sur les négociations portant sur le Brexit. (Dimanche 1 octobre 2017) Le congrès du Parti conservateur britannique s'ouvre à Manchester (nord-ouest) dans une ambiance plombée par les divisions sur le Brexit et la question du leadership de la Première ministre Theresa May. (Dimanche 30 septembre 2017) Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré vendredi ne pas s'attendre, «sauf miracle», à des progrès suffisants en octobre pour avancer dans les négociations du Brexit et ouvrir le chapitre du commerce. (29 septembre 2017) Les deux négociateurs en chef de l'UE et du Royaume-Uni, Michel Barnier et David Davis, le ministre britannique chargé du Brexit (à droite) ont salué jeudi la «nouvelle dynamique» qui a marqué la quatrième session de préparation de leur divorce, tout en admettant que de grandes divergences subsistaient.(Jeudi 28 septembre 2017) Le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, a conditionné l'accord sur la «facture» du départ de son pays de l'UE à un accord sur «le nouveau partenariat» entre Londres et Bruxelles, ce que refusent les Européens. (Lundi 25 septembre 2017) Le secteur de la restauration doit déjà faire face au manque de personnel. Les Européens, notamment d'Europe centrale, qui quittent le Royaume-Uni sont de plus en plus nombreux. (Dimanche 24 septembre 2017) «Quand on se rassemble, on peut aboutir à de bons résultats», a déclaré Theresa May lors d'un discours à Florence portant sur les négociations entre le Royaume-Uni et l'UE. (Vendredi 22 septembre 2017) Le croit savoir que Theresa May compte proposer au moins 20 milliards d'euros pour solder le Brexit. (Mardi 19 septembre 2017) Londres souhaite conclure avec Bruxelles un nouveau traité sur la sécurité, qui permettrait de «poursuivre la coopération policière, sécuritaire et pénale après notre sortie de l'UE». Un document de travail sera publié lundi 17 septembre. Le maintien de Londres dans Europol est notamment en question. (Image d'illustration) Les députés ont approuvé dans la nuit un projet de loi destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. (Mardi 12 septembre 2017) Simon Coveney, ministre irlandais des Affaires étrangères: «Nous ne pouvons pas avoir à nouveau une frontière physique sur l'île d'Irlande qui créerait des barrières entre les communautés.» (8 septembre 2017) Le gouvernement britannique a commencé jeudi à défendre son projet de loi pour déterminer quelles lois européennes seront conservées dans le droit national après le Brexit. (Jeudi 7 septembre 2017) Le Royaume-Uni envisage de supprimer la libre circulation des travailleurs immédiatement après sa sortie de l'Union européenne, en 2019, croit savoir . Les négociations du Brexit n'ont permis d'enregistrer «aucun progrès décisif sur les sujets principaux» liés au retrait du Royaume-Uni, a déploré jeudi le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier (à droite, avec David Davis, le ministre britannique chargé de négocier le Brexit), au terme d'un nouveau round de tractations à Bruxelles. (Jeudi 31 août 2017) Theresa May se dit déterminée à rester à la tête du gouvernement jusqu'au prochain scrutin, pas prévu avant 2022. Une façon de faire taire les rumeurs sur son éventuelle démission à l'issue du Brexit, en 2019. (Mercredi 30 août 2017) Le négociateur de l'Union européenne sur le Brexit s'est dit préoccupé par la lenteur des négociations à l'issue de premier jour d'un nouveau round de négociations à Bruxelles. (Lundi 28 août 2017) Les négociations sur le Brexit reprenennent à Bruxelles dans un climat de défiance. (Dimanche 27 août 2017) Le Labour va proposer de procéder à un Brexit en douceur. Le projet permettrait au Royaume-Uni de rester dans le marché unique européen et dans l'union douanière pendant plusieurs années. (Samedi 26 août 2017) La région de Francfort pourrait accueillir près de 100'000 emplois nouveaux dans les quatre prochaines années en raison du Brexit, affirme une étude. (Vendredi 25 août 2017) Le gouvernement britannique a fait savoir qu'il ne reconnaîtrait plus la compétence directe de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) après le Brexit, un point de discorde avec l'UE qui veut protéger ses ressortissants. (Mardi 22 août 2017) Le gouvernement britannique publie mercredi ses propositions sur la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord après le Brexit, un sujet prioritaire, complexe, voire délicat en raison du conflit territorial qui a opposé tragiquement les deux voisins. (Image prétexte) Le secrétaire d'Etat britannique David Davis (à gauche) et le négociateur européen Michel Barnier sont tous deux chargés du Brexit. (Photo d'archives) Le gouvernement de Theresa May (photo) a indiqué lundi ne pas reconnaître le montant de 40 milliards d'euros, avancé par le , que Londres serait prêt à payer pour le Brexit. (Lundi 7 août 2017) «Londres devra transférer des fonds à Bruxelles au moins jusqu'en 2020», dans le cadre du budget pluriannuel 2014-2020, explique Günther Oettinger, commissaire européen au Budget dans une interview au . E,n effet, le Royaume-Uni, doit honorer les engagements pris avant son référendum de divorce, notamment payer les programmes de long terme de l'Union européenne. (Image d'archive - 28 juin 2017) Les banques britanniques se préparent au pire scénario si elles ne parviennent pas à trouver un accord permettant de limiter l'impact de la décision de la sortie de l'Union européenne. Près de 40'000 postes de banquiers pourraient passer à la trappe. (1er août 2017) Comme l'a expliqué David Davis, le ministre britannique chargé du Brexit, Londres ne veut plus reconnaître la souveraineté de la plus haute juridiction européenne une fois son départ effectif de l'Union. (Jeudi 20 juillet 2017) La peur de ne plus pouvoir voyager librement au Royaume-Uni inquiète déjà les jeunes au pair européens qui se détournent du pays. (Jeudi 20 juillet 2017) Le deuxième round des négociations à Bruxelles ont commencé ce lundi avec une poignée de main énergique entre Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE, et son homologue britannique David Davis. (Lundi 17 juillet 2017) La session doit durer quatre jours et portera sur les premières priorités fixées: droits des citoyens et soldes des comptes, question irlandaise, mais encore adhésion à Euratom ou l'autorité de la Cour de justice de l'UE. (Lundi 17 juillet 2017) Le négociateur européen pour le Brexit a averti mercredi que le temps était compté pour régler le contentieux sur la facture du divorce entre les deux parties. Il s'agit d'un des trois points indissociables, avec le droit des citoyens expatriés et la frontière irlandaise, qui doivent être réglés avant de pouvoir discuter de la «future relation». (Mercredi 12 juillet 2017) Dans un discours devant le Parlement britannique mardi, avait jugé que les sommes que les Européens proposent de réclamer étaient «exorbitantes». «Je pense que ils peuvent toujours courir est une expression tout à fait appropriée», avait-il même ajouté. (Mardi 11 juillet 2017) Mauvaise nouvelle pour Londres: l'industrie allemande donnera la priorité au marché unique et aux échanges au sein de l'Union européenne (UE), démentant ainsi les affirmations de, le ministre britannique en charge du Brexit, qui avait soutenu que les entreprises allemandes, notamment les constructeurs automobiles, feraient pression sur leur gouvernement pour maintenir les échanges avec le Royaume-Uni. (Lundi 10 juillet 2017) Michael Gove, ministre britannique de l'environnement, annonce que le Royaume-Uni se retirre de l'accord de pêche avec Bruxelles car il veut retrouver «le contrôle exclusif » de ses côtes. (3 juillet 2017) Plusieurs ministres de Theresa May réclament la fin de la politique gouvernementale de rigueur budgétaire alors que la première ministre est au plus bas dans les sondages.(Dimanche 2 juillet 2017) L'avenir de Theresa May peut être scellé dès jeudi si son gouvernement échoue à faire valider son programme législatif, concentré sur le Brexit, lors d'un vote de confiance à la Chambre des Communes. (Mercredi 28 juin 2017) La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a annoncé mardi que la décision sur l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance était repoussée à l'automne 2018. Elle veut attendre le résultat des négociations sur le Brexit. (Mardi 27 juin 2017) «Nous voulons que vous restiez»: la Première ministre britannique Theresa May a tenté lundi de rassurer les citoyens européens installés au Royaume-Uni en leur promettant qu'il ne leur serait pas demandé «de quitter le Royaume-Uni» après le Brexit. (Lundi 26 juin 2017) Theresa May pose avec la présidente du Democratic Unionist Party (DUP), Arlene Foster. Elle s'assure ainsi une majorité au Parlement avec 327 voix sur 650 sièges. (Lundi 26 juin 2017) Londres souhaite maintenir le libre-échange avec 48 pays émergents après le Brexit, ainsi qu'élargir ses relations commerciales. (Samedi 24 juin 2017) Le Royaume-Uni ne forcera aucun citoyen de l'UE à quitter son territoire après la date effective du Brexit: la Première ministre britannique Theresa May a fait cette promesse jeudi lors d'un sommet européen à Bruxelles. (Jeudi 22 juin 2017) Un an après le séisme du référendum britannique, les négociations du Brexit démarrent officiellement ce lundi 19 juin à Bruxelles. (19 juin 2017) Alors que les négociations sur le Brexit s'ouvrent lundi, quel sort attend les plus de 3,6 millions d'Européens au Royaume-Uni? (Dimanche 18 juin 2017) Londres et l'Union européenne lanceront les négociations du Brexit le 19 juin, a confirmé jeudi le ministère britannique du Brexit. Ici à l'image, Michel Barnier, le négociateur pour l'Union européenne. (jeudi 15 juin 2017) L'annonce d'un accord de gouvernement est retardée par l'incendie meurtrier de Londres. (Mercredi 14 juin 2017) Emmanuel Macron recevait Theresa May ce mardi à l'Elysée. Le président français a déclaré lors de cette rencontre que tant que la négociation du Brexit n'était pas achevée, la porte restait ouverte. (13 juin 2017) Des ministres britanniques et le Labour ont discuté, en son abscence, d'une option que Theresa May refuse: le Brexit doux. La débacle électorale l'obligera peut-être Theresa May à revoir cette position. (Image prétexte). Malgré le revers des législatives, Theresa May entend gouverner. Elle a présenté dimanche l'intégralité de son gouvernement. Bilan: peu de changements. (Dimanche 11 juin 2017) La première ministre britannique Theresa May a confirmé vendredi dans leurs fonctions le ministre des Finances Philip Hammond, le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, le ministre en charge du Brexit David Davis, la ministre de l'Intérieur Amber Rudd et le ministre de la Défense Michael Fallon. (vendredi 9 juin 2017) Au lendemain du vote qui a fait perdre la majorité parlementaire à Theresa May, les Britanniques ne savent plus sur quel pied danser. (vendredi 9 juin 2017) Le Parti travailliste britannique se mettra en situation de diriger un gouvernement minoritaire, a annoncé vendredi le porte-parole du Labour pour les Finances John McDonnell. (Vendredi 9 juin 2017) C'est sans majorité absolue assurée que Theresa May va devoir essayer de former un gouvernement, ce qui pourrait être long et complexe. (Vendredi 9 juin 2017) Les conservateurs de la Première ministre britannique Theresa May sont en tête des élections législatives, mais perdent leur majorité absolue, selon les premières projections publiées à la clôture des bureaux de vote jeudi. (Jeudi 8 juin 2017) (Jeudi 8 juin 2017) Les partis de Theresa May et de Jeremy Corbyn s'affrontent aux législatives, avec les négociations pour le Brexit pour enjeu-clé. (Jeudi 8 juin 2017) Donné archi-battu, critiqué en interne, raillé par la presse conservatrice, le très à gauche chef du Labour Jeremy Corbyn a mené campagne tambour battant, séduisant par son intégrité et son côté social. (Mercredi 7 juin 2017) La Première ministre britannique veut convaincre les électeurs de la maintenir à son poste pour négocier le Brexit. (Mercredi 7 juin 2017) Les Écossais Willie Rennie (Libéraux-démocrates), Ruth Davidson (conservateurs), Nicola Sturgeon (parti national écossais) et Kezia Dugdale (Labour) prennent la pose avant le débat du 6 juin. (Mardi 6 juin 2017) Le Labour de Jeremy Corbyn pioche des voix tant auprès des partisans que des opposants au Brexit, montrant que les négociations avec l'UE ne sont pas la seule question à l'esprit des électeurs. (Mardi 6 juin 2017) Inquiétude au Royaume-Uni: le service de santé britannique ferait face à une facture annuelle d'un milliard de livres (1,15 mds d'euros) si les retraités britanniques expatriés en Europe devaient rentrer au pays et y être soignés après le Brexit, selon une étude rendue publique mercredi. (31 mai 2017) La Première ministre britannique pourrait perdre la majorité lors des législatives du 8 juin, selon un sondage. (Mardi 30 mai 2017) Michel Barnier a enfin reçu le mandat des 27 membres de l'Union européenne pour négocier le Brexit avec Londres (Lundi 22 mai 2017) L'avance des conservateurs britanniques en vue des élections législatives du 8 juin s'est réduite de moitié dans un sondage. Le parti de la première ministre Theresa May obtiendrait 43% des voix, cinq points de moins que lors d'une précédente enquête le 15 mai. (Lundi 22 Mai 2017) Dans moins de deux ans, lorsque le Royaume-Uni ne sera plus membre de l'UE, l'Irlande du nord, province britannique, et la République d'Irlande, qui restera européenne, seront divisées comme jamais depuis la partition de 1921.Ce qui inquiète les deux parties de l'Irlande. (Lundi 15 mai 2017) Jeremy Corbyn, chef du Labour, lors d'un meeting à York, dans le nord de l'Angleterre. Le programme de son parti a fuité dans la presse : s'il gagne les législatives, le parti d'opposition ne quittera pas les discussions sur le Brexit sans un accord avec l'UE (Mercredi 10 mai 2017) Theresa May passe jeudi son premier grand test électoral avec le renouvellement d'instances locales, dont le résultat sera scruté à la loupe en vue des législatives anticipées. (Mercredi 3 mai 2017) L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a annoncé sa décision de replonger dans l'arène politique et de se «salir les mains» pour combattre le Brexit. (Lundi 1er mai 2017) L'UE va discuter d'une adhésion post Brexit de l'Irlande du Nord, dans l'hypothèse d'une réunification avec l'Irlande. (Jeudi 27 avril 2017) Angela Merkel: «Un pays tiers ne bénéficiera pas des mêmes droits, ou de droits plus avantageux, qu'un pays membre» de l'Union européenne. (27 avril 2017) La Première ministre britannique Theresa May a reçu mercredi le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et d'autres acteurs du Brexit. (Mercredi 26 avril 2017) La Première ministre britannique Theresa May peut sourire : un sondage donne à son parti 50% des intentions de vote aux législatives anticipées de juin. (Samedi 22 avril 2017) Le Parlement britannique va se prononcer sur la tenue d'élections législatives anticipées, prévues le 8 juin. (Mercredi 19 avril 2017) La Première ministre britannique Theresa May a appelé à la tenue d'élections législatives anticipées pour le 8 juin lors d'une annonce surprise devant sa résidence de Downing Street, trois semaines après le déclenchement du Brexit. (18 avril 2017) Des discussions ont démarré sur un plan informel entre Londres et Bruxelles en la personne de Donald Tusk. (6 avril 2017) Le représentant britannique auprès de l'Union européenne, Tim Barrow (à droite) vient de remettre la lettre du Brexit à Donald Tusk, président du Conseil de l'Union européenne, à Bruxelles. (29 mars 2017)

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Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a affirmé vendredi que les Britanniques devaient «payer» leurs engagements financiers dans l'UE avant que ne débutent des discussions sur la relation post-Brexit entre Bruxelles et Londres.

«Jour après jour, ils découvrent des problèmes. C'est pourquoi ce processus prendra plus de temps que prévu», a-t-il déclaré lors d'un discours devant des étudiants à l'université du Luxembourg.

«Si vous êtes assis dans un bar et que vous commandez 28 bières et que soudain l'un de vos collègues s'en va, ça ne va pas, ce n'est pas faisable. Ils doivent payer», a expliqué M. Juncker.

«Je ne suis pas dans un état d'esprit revanchard, je ne m'en prends pas aux Britanniques. Les Européens doivent être reconnaissants envers tout ce que le Royaume-Uni a apporté à l'Europe, pendant la guerre, après la guerre, avant la guerre», a-t-il poursuivi. «Mais maintenant, ils doivent payer.»

Une impasse «extrêmement préoccupante»

Un cinquième cycle de négociations entre Londres et Bruxelles s'est achevé jeudi sans avancée majeure.

Le négociateur européen Michel Barnier a déploré notamment «une impasse extrêmement préoccupante» sur cette question du paiement par le Royaume-Uni de ses engagements financiers dans l'UE. Le solde que devra verser le Royaume-Uni est officieusement évalué côté européen entre 60 et 100 milliards d'euros, selon les sources.

Les négociateurs européens ne demandent pour l'instant pas d'engagement chiffré à Londres, mais un accord de principe sur une méthode de calcul, encore loin d'être atteint.

Conséquence de cette impasse, M. Barnier a annoncé qu'il ne serait «pas en mesure» de recommander aux dirigeants des 27 pays restant dans l'UE de passer à la phase suivante des discussions sur le futur partenariat commercial entre les deux parties lors du prochain sommet européen les 19 et 20 octobre.

L'UE exige, avant de passer à toute discussion approfondie, d'avoir enregistré des «progrès suffisants» dans trois dossiers prioritaires : le règlement financier du divorce, le sort des expatriés et les conséquences du Brexit pour l'Irlande.

(nxp/afp)

Les commentaires les plus populaires

  • fred le 13.10.2017 13:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    croyez-le sur parole, il sait de quoi il parle!

    Ah les métaphores alcooliques de M. Juncker... Le seul sujet qu'il maîtrise à fond.

  • Hotch le 13.10.2017 14:04 Report dénoncer ce commentaire

    Junker, ça serai plutôt...

    les 28 bières pour lui tout seul !

  • Question le 13.10.2017 15:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    A méditer

    C'est marrant, mais commercer avec les Chinois, les Japonais, les Indiens ou les Américains ne pose pas de problèmes. Y'a que l'Europe qui veut racketter et imposer ses lois. Pourquoi adopter leurs lois pour commercer?

Les derniers commentaires

  • Picole le 13.10.2017 21:54 Report dénoncer ce commentaire

    bourré ?

    il a encore bu le Juncker?

  • Le Fossoyeur le 13.10.2017 20:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Tout contester point par point

    Si j'étais les anglais, je me méfierai de ces crapules de Bruxelles... Quand on voit ce qu'ils se sont engraissés sur le dos des grecs et c'est pas fini.

  • tintin le 13.10.2017 16:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    economie

    les anglais vont vite faire des économies en sortant de cette UE qui est un problème sans fin.

  • Question le 13.10.2017 15:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    A méditer

    C'est marrant, mais commercer avec les Chinois, les Japonais, les Indiens ou les Américains ne pose pas de problèmes. Y'a que l'Europe qui veut racketter et imposer ses lois. Pourquoi adopter leurs lois pour commercer?

    • Avygael le 13.10.2017 16:00 Report dénoncer ce commentaire

      @Question

      J'imagine que vous pensez à la situation suisse? Eh bien le fait de simplement commercer avec l'UE n'a jamais été un problème. Ce qui permet à l'UE de vous imposer ses règles, c'est le fait que la Suisse aie souhaité occuper une position privilégiée dans le marché européen, contrairement aux états tiers, hors de l'UE. Donc qui dit privilèges dit également devoirs. C'est parfaitement logique.

    • Question bis le 13.10.2017 16:16 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Avygael

      Quels privilèges ? À part les emmerdes ??? Une invasion de frontaliers? Un chômage des Suisses? Des milliards de "cohésion"???

    • Ça suffit, laissez les autres parler le 13.10.2017 16:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Avygael

      12 interventions rien que pour vous Avygael, le gauchiste europhile, vois monopolisez sans censure...

    • Avygael le 13.10.2017 17:39 Report dénoncer ce commentaire

      @Ca suffit...

      Je laisse les autres s'exprimer puisque je n'ai aucun moyen de censurer qui que ce soitl Je ne dénonce aucun commentaire à moins qu'il s'agisse d'un commentaire insultant qui me soit destiné. Et au passage, je ne suis absolument pas gauchiste, ma sensibilité politique me plaçant bien d'avantage quelque part entre le PLR et le PDC. Vous ne voulez pas être censuré? Ecrivez un commentaire qui veut dire quelque chose et sans insultes, du coup.

    • Avygael le 13.10.2017 17:41 Report dénoncer ce commentaire

      @Question bis

      En échange de vos devoirs vis-à-vis de l'UE, vous avez des contreparties, comme la participation à Horizon 2020, Erasmus+ ainsi que les bilatérales qui sont passablement importantes pour la Suisse. Je vous rappelle aussi que sans ces accords avec l'UE, le coût de la vie serait bien plus élevé, puisque les biens importés feraient l'objet de taxes douanières bien plus lourdes. Que vous le vouliez ou non, la Suisse profite largement de sa proximité avec l'UE.

    • Beber le 13.10.2017 21:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Avygael

      On en reparle quand vous aurez quitté le cocon familial.

    • Avygael le 13.10.2017 22:55 Report dénoncer ce commentaire

      @Beber

      Manque de bol pour vous, cela fait plusieurs années que j'ai quitté le cocon familial et je vis avec ma compagne. Si vous aviez le moindre argument à m'opposer, vous ne vous abaisseriez pas à des insinuations douteuses et infondées à mon égard. Merci de nous prouver la médiocrité de vos idées. Quitte à faire des commentaires idiots, essayez au moins de parler du sujet.

  • DATA le 13.10.2017 15:16 Report dénoncer ce commentaire

    Je me réjouis de la suite !

    Le seul but de l'UE est de rendre la sortie de l'union aussi catastrophique que possible pour éviter de donner un "mauvais" exemple. Petit problème, la grande Bretagne importe plus qu'elle n'exporte d'Europe, couper les pont sera plus dommageable pour l'UE que pour les Britanniques. La grande Bretagne restera dans tout les cas un grand centre financier et vu sa position, commercer avec le monde plutôt qu'avec l'UE ne devrait pas lui poser trop de problème. C'est les Néozélandais, les Australiens et les Canadiens qui vont être content. Déjà que les européens ont perdu le marché Russe....

    • Avygael le 13.10.2017 15:39 Report dénoncer ce commentaire

      @DATA

      Raisonnement simpliste. Premièrement, il s'agit juste de payer ce pour quoi la GB s'est engagée, rien de plus. Deuxièmement, vous pensez sincèrement que la GB va importer la bouffe qu'elle ne produit pas depuis l'autre bout de la planète? Elle devra continuer de commercer avec l'UE, qu'elle le veuille ou non.

    • george le 13.10.2017 15:46 Report dénoncer ce commentaire

      @DATA

      Vous avez raison que l'union euorpéenne cherche a faire un exemple de la grande bretagne pour éviter une propagation des mouvements secessioniste... Le seul problème c'est que les UK peuvent se debrouiller seul et que ca va envenimer les relation entre le royaume uni et l'europe. De plus un non accord serait clairement favorable au royaume uni et non a l'europe... ce qui renforcerait les mouvements indépendantistes. Au final, c'est l'intrangissance du gouvernement de l'union qui va causer sa perte...

    • Avygael le 13.10.2017 16:02 Report dénoncer ce commentaire

      @george

      En quoi un "non accord" serait favorable à un pays qui fait une part non négligeable de son argent via les milieux d'affaires? Une GB coupée de l'UE perdrait sa principale source de revenus et, coupée de son fournisseur de bouffe le plus proche et le moins cher, le coût de la vie pour les ménages britanniques va prendre l'ascenseur.

    • LFM le 14.10.2017 12:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @george

      Si tu savais de quoi tu parles, tu saurais que nul pays ne peut ne pas commercer avec le reste du monde ! Auto-suffisant, fait moi rire, et la balance commerciale, tu en fais quoi ? La GB à bénéficié bien plus que les autres membres de l'Union figure toi, il suffit de se renseigner sur les accords passés, et non de répéter bêtement sans y rien comprendre !! Ils cassent un contrat, ils passent à la caisse, point barre ! Ces gouvernements successifs ont tjrs fait du chantage pour obtenir ce qu'ils voulaient sans tenir compte des autres états membres ! Et la pire était la miss Thatcher !!

    • Quantin le 14.10.2017 16:32 Report dénoncer ce commentaire

      @ LFM

      Vous m'expliquerez alors pourquoi la grande bretagne était un contributeur net de l 'union européenne... De plus M Tatcher avait annoncé : "I want my money back"... Donc remboursé au royaume unie l'argent qu'il ont investi dans l'union européenne avant de leur demandé de passer encore à la caisse.

    • LFM le 14.10.2017 20:41 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Quantin

      "Un contributeur net" ? Tu sais ce que ça veut dire ? Mais donne toi la peine de faire tes recherches personnelles et tu comprendra le pourquoi du comment !! Tu t'imagines que la GB à déboursé dans contre partie ! Tous les pays de l'UE versent leurs contributions proportionnellement à différents niveaux et reçoivent les aides européennes ! Ce qui s'appelle la solidarité européenne !! Renseigne toi sur toutes les dérogations obtenues depuis le "règne" de la Thatcher par ce pays qui n'a jamais voulu jouer le jeu Européens ! Qu'ils sortent, c'est leur problème !