Conjoncture

07 juillet 2016 09:04; Act: 07.07.2016 09:09 Print

Brexit: l'Italie trinque

Les pays fragiles de la zone Euro sont déstabilisés notamment en Italie où les valeurs bancaires ont dévissé.

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Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017) Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017) Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017) Donald Tusk, président du Conseil européen, doit présenter à Malte un projet d'«orientations de négociations» sur le Brexit. (Jeudi 30 mars 2017) Le Royaume-Uni se prépare à des négociations de longue haleine pour décrocher le meilleur accord avec Bruxelles tout en commençant à expurger le droit britannique des lois européennes. (Jeudi 30 mars 2017) La lettre de divorce a été transmise au président du Conseil européen Donald Tusk en main propre par l'ambassadeur britannique à Bruxelles Tim Barrow. (Mercredi 29 mars 2017) L'ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l'UE Tim Barrow est arrivé en fin de matinée auprès du Conseil de l'Europe pour remettre la lettre de notification de l'article 50. (29 mars 2017) Theresa May signe la lettre qui déclenche le Brexit, ce mardi soir 28 mars 2017. Le parlement régional d'Ecosse a autorisé par un vote la Première ministre Nicola Sturgeon à demander à Londres l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance (Mardi 28 mars 2017). Les députés écossais examinent une motion autorisant à demander l'aval de Londres pour organiser la consultation sur l'indépendance. (Mardi 21 mars 2017) Le gouvernement de Theresa May activera l'article 50 du traité de Lisbonne le 29 mars, lançant officiellement le divorce avec l'UE, annonce Downing Street. (20 mars 2017) Theresa May se rend au Pays de Galles dans le cadre de son projet de consulter les différentes composantes du Royaume-Uni. (Lundi 20 mars 2017) Elizabeth II a donné son assentiment à la loi autorisant la Première ministre britannique Theresa May à déclencher la procédure du Brexit. (Jeudi 16 mars 2017) Lundi soir, quelques heures après les députés, la chambre des Lords a donné elle aussi son feu vert au texte de loi autorisant le gouvernement à déclencher le Brexit. (Image - capture écran d'une vidéo officielle - lundi 13 mars 2017) Les députés, d'abord, ont voté lundi soir sur le texte de loi sur le déclenchement du Brexit. Ils ont choisi de rejeter les deux amendements introduits précédemment par la chambre des Lords: le premier amendement visait à protéger les trois millions de citoyens européens vivant au Royaume-Uni, le second conférait le dernier mot au parlement sur l'accord final avec Bruxelles. (Image - capture écran d'une vidéo officielle - lundi 13 mars 2017) Les deux votes de lundi 13 mars donnent le feu vert au déclenchement du Brexit et laisse désormais les mains libres au gouvernement conservateur de Theresa May. Nouvelle épine dans le pied: l'Ecosse qui menace d'organiser un referendum sur son indépendance. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a annoncé lundi 13 mars son intention de demander un nouveau référendum d'indépendance. «J'estime qu'il est important que l'Écosse soit en mesure de décider de son futur (...) avant qu'il ne soit trop tard», a ajouté la cheffe du parti indépendantiste SNP, rappelant que les Écossais avaient majoritairement voté contre le Brexit. (Image d'archive - mai 2016) Interviewé par la BBC, le ministre du Brexit David Davis a tenté de rassurer les parlementaires qui avaient accusé le gouvernement de ne pas préparer le scénario d'un échec des négociations avec Bruxelles. Le Royaume-Uni se prépare à «toutes les issues», a-t-il dit. (Dimanche 12 mars 2017) Nicola Sturgeon a indiqué que l'automne 2018 serait une «date de bon sens» pour éventuellement organiser un référendum. (Jeudi 9 mars 2017) Les Lords ont infligé un nouveau revers au gouvernement britannique en approuvant un second amendement au projet de loi sur l'activation du Brexit. Ils réclament un vote du parlement sur le résultat des négociations avec l'Union européenne. (Mardi 7 mars 2017) Theresa May accuse le parti au pouvoir en Ecosse de «travestir la vérité pour dénigrer notre Royaume-Uni». (Vendredi 3 mars 2017) Les Lords britanniques ont donné un coup de frein au calendrier du gouvernement sur le Brexit en votant mercredi un amendement destiné à protéger les droits des trois millions de citoyens européens vivant au Royaume-Uni. (1er mars 2017) La Chambre des Lords débat sur le projet de loi sur le déclenchement du Brexit. (Lundi 27 février 2017) Les militants du Labour se félicitent de leur victoire dans un bastion pro-Brexit. (Jeudi 23 février 2017) Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, estime qu'il faudra plus de deux dans pour convenir des dispositions du Brexit. (Jeudi 16 février 2017) Les députés britanniques ont accepté de donner le pouvoir d'entamer le Brexit à leur Première ministre. (Mercredi 8 février 2017) Les députés britanniques ont approuvé mercredi soir la poursuite de l'examen du projet de loi autorisant le gouvernement à lancer le processus de sortie de l'UE. (1er février 2017) «Mon objectif est clair. Il ne doit pas se passer un jour, après la sortie de la Grande-Bretagne, sans un nouveau règlement en vigueur», a indiqué le ministre suisse Johann Schneider-Ammann plaidant pour un nouvel accord de libre-échange au plus vite. (Mardi 24 janvier 2017) Le gouvernement britannique a publié jeudi le projet de loi qu'il va soumettre au Parlement. (Jeudi 26 janvier 2017) La Cour suprême a estimé que le gouvernement britannique ne pouvait activer l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui déclenchera le processus de sortie de l'UE, sans un vote préalable du Parlement de Westminster. (Mardi 24 janvier 2017) La première ministre britannique Theresa May a laissé entendre qu'elle donnerait la priorité au contrôle de l'immigration, dans la mise en place du divorce d'avec l'Union européenne voté le 23 juin dernier. (dimanche 8 janvier 2017) Après la démission surprise d'Ivan Rogers, Tim Barrow (au centre) est devenu le nouvel ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l'Union européenne. (Mercredi 4 janvier 2017) La démission d'Ivan Rogers est un coup dur pour Londres, selon la presse britannique (Mercredi 4 janvier 2016) L'ambassadeur britannique auprès de l'Union européenne Ivan Rogers ici à droite de David Cameron a démissionné de ses fonctions. (Mardi 3 janvier 2016) Nicola Sturgeon a présenté mardi son plan pour que l'Écosse, qui a voté pour un maintien dans l'Union européenne, reste membre du marché unique en dépit du Brexit. (Mardi 20 décembre 2016) Le Royaume-Uni ne serait pas contre le fait de payer l'UE pour continuer d'avoir accès au marché économique unique. (Jeudi 1er décembre 2016) Les agressions racistes commises au Royaume-Uni depuis le vote en faveur du Brexit ont souvent été inspirées par la campagne pour la sortie de l'Union européenne, selon une étude. (Jeudi 1er décembre 2016) Le parti europhobe Ukip est sous enquête. Il est suspecté d'avoir utilisé des fonds de l'Union européenne pour sa campagne dans le cadre du Brexit. (Mardi 22 novembre 2016) Le ministre britannique des Finances Philip Hammond à Londres le 18 octobre 2016. Il a présenté le premier budget post-Brexit, qui fait la place belle aux investissements dans les infrastructures. (Dimanche 20 novembre 2016). Theresa May, premier ministre britannique, en visite officielle en Inde le 8 novembre. Son gouvernement a fait appel de la décision de la Cour Suprême de faire valider le Brexit par le Parlement. Résultat en janvier. (Mercredi 9 novembre 2016). La firme fabriquant le Toblerone a décidé d'espacer les triangles de ses barres, en Grande-Bretagne, en raison de la hausse du prix des matières premières. Certains Britanniques accusent le Brexit. (Mardi 8 novembre 2016) La procédure de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne inclura un vote du Parlement. (Lundi 7 novembre 2016) La croissance du bénéfice net de Ryanair a ralenti à 7% au premier semestre. La compagnie aérienne à bas coût blâme le vote britannique en faveur du Brexit. (7 novembre 2016) «Le résultat a été clair. Il est légitime. Les parlementaires qui regrettent les résultats du référendum doivent accepter ce que le peuple a décidé», a déclaré Theresa May. (Samedi 5 novembre 2016) Malgré la décision de justice, la première ministre estime que l'article 50 pourra être invoqué d'ici fin mars. (Vendredi 4 novembre 2016) Selon la Haute Cour de Londres, le gouvernement britannique devra obtenir l'aval du Parlement pour sortir de l'Union européenne. Downing street a très vite réagi en annonçant qu'il faisait appel de cette décision. (3 novembre 2016) La Haute Cour de Belfast doit se prononcer vendredi sur un recours contre la volonté de Londres de lancer la procédure de divorce avec l'UE sans l'accord préalable du parlement régional nord-irlandais. (Jeudi 27 octobre 2016) La chute de la livre britannique est la première conséquence économique du vote des Britanniques en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE). Cette faiblesse risque de durer en raison des fortes incertitudes politiques, préviennent des analystes. (Mardi 25 octobre 2016) Les banques internationales installées au Royaume-Uni sont prêtes à transférer certaines de leurs activités hors de ce pays selon Anthony Browne, directeur de la British Bankers' Association. (dimanche 23 octobre 2016) Révélations choc du «Sunday Times». Le journal publie ce dimanche le plaidoyer pro-UE rédigé par Boris Johnson quelques jours avant qu'il ne devienne le principal avocat d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE. Ce texte a été écrit en même temps qu'une deuxième tribune plaidant, elle, pour un Brexit. (16 octobre 2016) Des recours contre la volonté du gouvernement de lancer le Brexit sans vote préalable des députés sont étudiés. (Jeudi 13 octobre 2016) «Quelle que soit l'issue des négociations de sortie entre Londres et Bruxelles, nous savons pertinemment que le Brexit a augmenté le risque pour l'économie irlandaise en pleine reprise», a souligné Michael Noonan. (11 octobre 2016) La livre britannique est tombée vendredi dans les échanges asiatiques à un nouveau plus bas en 31 ans face au dollar. (Vendredi 7 octobre 2016) Angela Merkel a prévenu le Royaume-Uni qu'il ne pourrait pas avoir accès au marché commun de l'UE après le Brexit sans accepter la libre circulation des personnes. (Jeudi 6 octobre 2016) Diane James, à Bournemouth (Royaume-uni), le 16 septembre 2016. La présidente du Parti indépendantiste (Ukip), leader du camp du 'Brexit', a démissionné après 18 jours seulement à la tête du mouvement. (Mercredi 5 octobre 2016) Le FMI prévoit une croissance du produit intérieur brut de 1,8% en 2016 puis un net ralentissement à 1,1% en 2017, en conséquence des incertitudes entourant le Brexit. (Mardi 4 octobre 2016) Le député européen et ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt s'est déclaré satisfait de l'annonce par la Première ministre Theresa May de son intention d'activer l'article 50 pour la fin mars 2017. (Mardi 4 octobre 2016) La livre a réagi le lundi 3 octobre, après l'annonce de la procédure de divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. La monnaie a atteint son plus bas depuis 3 ans face à l'euro et au dollars. Cette baisse s'est encore creusée mardi. (Mardi 4 octobre 2016) Londres va déclencher l'article 50 «avant fin mars» 2017. (Dimanche 2 octobre 2016) Theresa May, premier ministre britannique (à gauche) et Nicola Sturgeon, premier ministre écossaise (à droite) à Edimbourg (Ecosse, Royaume-Uni) le 15 juillet 2016. Theresa May a indiqué le 30 septembre 2016 que l'Ecosse ne bénéficiera pas de droit de veto dans les négociations sur le Brexit et, par conséquent, ne pourra pas rejoindre l'Union européenne (Samedi 1er octobre 2016). Les consommateurs allemands sont touchés par le Brexit. (Mercredi 28 septembre 2016) Au surlendemain de la réélection de Jérémy Corbyn à la tête du parti d'opposition Le Labour, les analystes estiment que cela ne va rien arranger dans le divorce programmé avec l'Union européenne. (lundi 26 septembre 2016) Face à un seul et unique rival, Jeremy Corbyn a remporté, sans surprise, les élections pour la tête du parti de gauche. Le radical Jeremy Corbyn a été réélu samedi à la tête du Parti travailliste britannique. Il l'a facilement emporté face à la fronde des parlementaires modérés qui estiment qu'il n'est pas en mesure de conduire la formation d'opposition à la victoire électorale. (samedi 24 septembre 2016) Le gouvernement britannique compte activer l'article 50, qui enclenchera formellement le divorce avec l'Union européenne, au début 2017, a déclaré jeudi le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson. (22 septembre 2016) La confiance des petites entreprises britanniques est à son niveau le plus bas depuis 2012, d'après une étude réalisée peu après le référendum ayant décidé la sortie de l'UE. (Jeudi 22 septembre 2016) Le régulateur financier du Royaume a communiqué des chiffres qui pèseront sur les négociations entre Londres et Bruxelles. Près de 5500 firmes financières basées utilisent le «passeport» européen. ( 21 septembre 2016) «La Grande-Bretagne est l'un de nos partenaires économiques les plus importants et le Brexit va provoquer des pertes d'emplois, également aux Pays-Bas», a affirmé le roi Willem-Alexander lors du «Jour du prince». (20 septembre 2016) La première ministre britannique, Theresa May, à l'ONU, le 19 septembre 2016. Selon l'Agence France Presse, elle aurait profité de son passage à New York pour rencontrer des patrons de Wall Street, dont ceux de Morgan Stanley et Goldman Sachs, au sujet du Brexit. (Mardi 20 septembre 2016). L'Allemagne et la France vont travailler ensemble de manière «très intensive» pour faire le «succès» de l'Europe, a déclaré vendredi la chancelière allemande Angela Merkel. (16 septembre 2016) Actuellement réunis à Bratislava, les dirigeants européens se sont offerts une petite pause sur le Danube ce vendredi après-midi. (16 septembre 2016) Angela Merkel à son arrivée à Bratislava. (Vendredi 16 septembre 2016) Angela Merkel avec, à sa droite, le premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen, et à sa gauche son homologue belge Charles Michel et le chef de gouvernement italien Matteo Renzi. (Vendredi 16 septembre 2016) Réunis dans un château perché sur une colline surplombant le Danube, les 27 se sont fixé comme objectif d'esquisser une «feuille de route» pour relancer une Europe affaiblie. (Vendredi 16 septembre 2016) European Commission President Jean-Claude Juncker, second left, speaks with French President Francois Hollande, left, at a round table meeting during an EU summit at Bratislava Castle in Bratislava on Friday, Sept. 16, 2016. European Union leaders gathered in a centuries-old castle hoping to find a sense of common purpose again in the face of the planned departure of Britain and fundamental disagreements over everything from uncontrolled migration to the economy. (AP Photo/Virginia Mayo) Les dirigeants des pays de l'UE se retrouvent, sans le Royaume-Uni, à Bratislava pour tracer les contours de l'Europe post-Brexit. (Vendredi 16 septembre 2016) L'ancien président du Conseil européen, Herman Van Rompuy a estimé que les questions les plus délicates relatives au Brexit ne seraient pas abordées avant la fin 2017, une fois les élections allemandes passées. (Jeudi 15 septembre 2016) David Cameron a annoncé qu'il abandonnait également son siège de député. (Lundi 12 septembre 2016) D'après deux études, le choc du Brexit est suivi par un rebond dans le secteur de l'emploi et de l'immobilier. (Jeudi 8 septembre 2016) Paul Nurse, Nobel de médecine en 2001 pour son travail sur la régulation du cycle cellulaire, précise que 55% des chercheurs viennent d'autres pays de l'UE et certains sont préoccupés. (2 septembre 2016) Le Commissaire européen allemand Günther Oettinger a encore des doutes concernant une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, dans une interview dans le . (30 août 2016) Lors d'un mini-sommet sur une île italienne au large de Naples, le chef de l'Etat français François Hollande a rencontrée la chancelière allemande Angela Merkel et le chef du gouvernement italien Matteo Renzi qui, à cette occasion, a déclaré que l'Europe n'était pas «finie», quand bien même le Royaume Uni avait décidé d'en sortir. (lundi 22 août 2016) A Londres, le prix des locations est en baisse. (Lundi 15 août 2016) La Banque d'Angleterre a décidé d'abaisser son taux directeur à son plus bas niveau historique. (Jeudi 4 août 2016) La décision du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne «n'avait pas été anticipée», a reconnu le président du groupe HSBC Douglas Flint. (Mercredi 3 août 2016) La nouvelle chef du gouvernement a présidé la première réunion de la commission interministérielle sur «la stratégie économique et industrielle» dans ses bureaux du 10, Downing street. Onze autres ministres étaient également présents. (Image prétexte - 20 juillet 2016) Parmi les ministres présents, Philip Hammond (ici). La Première ministre entend encourager une économie qui fonctionne «pour tout le monde» et fait la part belle à l'industrie. (Image 2 août 2016) Theresa May, ici avec la première ministre d'Irlande du Nord, Arlene Foster, et son vice-premier ministre, Martin McGuinness, termine son tour des nations britanniques à Belfast. (Lundi 25 juillet 2016). Theresa May, ici le 20 juillet à Berlin, termine son tour des nations britanniques en se rendant en Irlande du Nord le 25 juillet 2016. (Lundi 25 juillet 2016). Les dirigeants de la République d'Irlande et de la province britannique d'Irlande du Nord ont jugé que le Brexit ne devait pas revenir à la mise place de «frontières rigides» entre les deux territoires. (Vendredi 22 juillet 2016) Boris Johnson, nouveau ministre des Affaires étrangères britannique, lors d'une conférence de presse à l'ONU, a affirmé qu'il ne fallait pas confondre Brexit et isolationnisme. (Vendredi 22 juillet 2016) Le chef de l'Etat a rencontré à Paris la nouvelle cheffe du gouvernement britannique Theresa May. (Jeudi 21 juillet 2016) Londres doit notifier «le plus rapidement possible» son intention de se retirer de l'Union européenne, ont convenu le président français François Hollande (droite) et le Premier ministre irlandais Enda Kenny (gauche). (Jeudi 21 juillet 2016) Angela Merkel et Theresa May à Berlin. Prochaine étape pour la Première ministre britannique : Paris. (Mercredi 20 juillet 2016) La Première ministre britannique Theresa May a contacté le président du Conseil de l'Union européenne, Donald Tusk, pour lui annoncer que Londres renonçait à assurer la présidence tournante du conseil. (Mercredi 20 juillet 2016) Le FMI a abaissé ses prévisions de croissance mondiale en raison de «l'incertitude considérable» créée par le vote en faveur du Brexit. (Mardi 19 juillet 2016) Boris Johnson devait se rendre dimanche à Bruxelles pour rencontrer ses pairs européens mais son avion a dû atterrir en urgence près de Londres. (Dimanche 17 juillet 2016) L'ancien maire de Londres et figure de proue du camp du Brexit Boris Johnson a été nommé mercredi ministre des Affaires étrangères. (Mercredi 13 juillet 2016) Philip Hammond a été nommé ministre britannique des Finances, ont annoncé les services de la nouvelle première ministre Theresa May. Il remplace George Osborne, qui quitte le gouvernement. (Mercredi 13 juillet 2016) Un ministère entièrement dédié au Brexit a été créé et il a été attribué à David Davis, un ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes et partisan du Brexit. (Mercredi 13 juillet 2016) La reine a investi Theresa May au poste de Premier ministre, après avoir accepté la démission de David Cameron. (Mercredi 13 juillet 2016) David Cameron a quitté Downing Street, en compagnie de son épouse et de ses enfants. (Mercredi 13 juillet 2016) (Mercredi 13 juillet 2016) (Mercredi 13 juillet 2016) (Mercredi 13 juillet 2016) Larry, le chat de Downing Street, restera en place, alors que le Premier ministre britannique David Cameron va céder son poste à Theresa May. (Mardi 12 juillet 2016) Theresa May va succéder à David Cameron au poste de Premier ministre et gérer l'après-Brexit. (Lundi 11 juillet 2016) Les nuages s'accumulent sur les grandes banques d'investissement établies à Londres. Si elles n'ont pas accès au marché unique européen, leurs coûts vont prendre l'ascenseur. (Lundi 11 juillet 2016) Thomas Jordan, président de la Banque nationale suisse, a analysé les conséquences du Brexit pour la Suisse. (Dimanche 10 juillet 2016) Le monde de l'immobilier souffre des conséquences du vote britannique. (Samedi 9 juillet 2016) Le président américain Barack Obama a mis en garde contre tout Brexit qui traînerait en longueur et ajouterait aux défis de l'Europe et de l'OTAN, déjà confrontée au terrorisme et à la «menace» russe. Il a rencontré les dirigeants de l'UE à Varsovie, en prélude au sommet de l'OTAN. (Vendredi 8 juillet 2016). L'enquête pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit a montré que la confiance des consommateurs britanniques a chuté à un rythme qui n'avait plus été vu depuis 21 ans (décembre 1994) après le vote sur la sortie de l'Union européenne (UE). (Vendredi 8 juillet 2016) La City de Londres explorent des pistes après le Brexit. Elle discute avec l'Association suisse des banquiers (ASB) en vue d'une alliance qui comprendrait certaines places financières asiatiques. (Jeudi 7 juillet 2016) Les députés conservateurs ont retenu jeudi la ministre de l'Intérieur Theresa May (au centre) et la secrétaire d'Etat à l'Énergie Andrea Leadsom (à gauche) pour succéder au Premier ministre britannique David Cameron. Le ministre de la Justice Michael Gove (à droite) a été éliminé. (Jeudi 7 juillet 2016) La décision des Britanniques de quitter l'Union européenne a vivement secoué les marchés européens, et les banques en particulier. La Banca Monte dei Paschi di Siena, troisième banque italienne et plus vieil établissement financier au monde (notre photo Reuters), a plongé de 75%. (jeudi 7 juillet 2016) Klaus Regling, directeur du Mécanisme européen de stabilité, ici en juin 2016 à Athènes, a affirmé que le Brexit pourrait ne pas avoir lieu en raison du «coût du divorce». (Mercredi 6 juillet 2016) Immobilier, commerces, emplois, livre sterling: les craintes sur l'impact économique du Brexit commencent à se matérialiser. Ces inquiétudes surviennent près de deux semaines après la décision historique des Britanniques de quitter l'Union européenne (UE). (Mercredi 6 juillet 2016) La livre sterling a connu son plus bas depuis 31 ans face au dollar, près de deux semaines après le vote pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. (Mercredi 6 juillet 2016 - Image d'illustration) La succession du Premier ministre David Cameron a commencé par un premier vote des députés conservateurs. Theresa May, ministre de l'Intérieur, est arrivée en tête. (Mardi 5 juillet 2016) Le marché immobilier commercial britannique commençait à réagir à l'annonce du retrait du pays de l'Union européenne. (Mardi 5 juillet 2016) Les députés conservateurs ont entamé le processus pour désigner le successeur de David Cameron. Sur cinq candidats, ils choisiront deux finalistes et c'est ensuite les militants qui décideront, durant l'été. L'actuelle ministre de l'Intérieur, Theresa May, est la favorite des sondages pour être la nouvelle Premier ministre britannique. (5 juillet 2016 ) Estimant avoir rempli sa mission, Nigel Farage, europhobe convaincu, a annoncé lundi qu'il quittait la tête de son parti, Ukip, qu'il incarnait à lui tout seul. (4 juillet 2016) Le ministre des Finances britanniques George Osborne propose, ce 4 juillet 2016, d'assécher l'imposition des entreprises pour rentre le Royaume Uni attractif. Une façon de pallier une des conséquences du Brexit: la possible désertion d'entreprises sur sol britannique, plongées dans une incertitude économique, monétaire et financière inédite. (lundi 4 juillet 2016) L'actuelle ministre de l'Intérieur, Theresa May part favorite, soutenue par les députés conservateurs et en tête des sondages d'opinion. Mais ses adversaires estiment qu'elle ne peut succéder à David Cameron car elle était opposée au Brexit. (Image - 30 juin 2016) Andrea Leadsom, actuelle secrétaire d'Etat à l'Energie est égalemement candidate à la succession de David Cameron, et pro-Brexit. Son point faible: son manque de notoriété. (Image 3 juillet 2016) Et Michael Gove, ministre de la Justice, également pro-Brexit a malheureusement acquis une réputation de «traître», après avoir damé le pion à son allié Boris Johnson. (Image - 1er juillet 2016) Pour la directrice du FMI, l'Union européenne peut enfin empoigner enfin à des dossiers que les politiciens pensaient condamnés à un veto britannique. (Dimanche 3 juillet 2016) Les conséquences du Brexit britannique doivent servir d'avertissement à la Suisse en cas de perte des accords bilatéraux, a estimé l'ex-président des libéraux-radicaux Philipp Müller. (Dimanche 3 juillet 2016) Pour la Suisse, le Brexit ne change pas fondamentalement l'équation, estime le secrétaire d'Etat Jacques de Watteville. «Il faut une solution, c'est dans l'intérêt des deux parties.» Le message des interlocuteurs européens est de continuer les travaux prévus, pour l'instant. (Dimanche 3 juillet 2016) Des milliers de Britanniques défilaient samedi à Londres pour manifester leur opposition à la sortie du Royaume-Uni de l'UE, pendant que les candidats à la succession du Premier ministre David Cameron se rangent en ordre de bataille. (Samedi 2 juillet 2016) Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE), le Canadien Mark Carney se retrouve exceptionnellement sur le devant de la scène depuis le vote des Britanniques pour un Brexit. Et il apparaît comme le seul à maintenir le cap alors que la classe politique se déchire. (Samedi 2 juillet 2016) Le Brexit et la dépréciation de la livre ont fait bondir sur le web les recherches de vols entre le Royaume-Uni et l'Union européenne (UE). Les Européens espèrent des séjours au rabais outre-Manche, tandis que les Britanniques s'inquiètent de vacances plus coûteuses à l'étranger. (Samedi 2 juillet 2016) L'ex-maire de Londres Boris Johnson a annoncé renoncer à se présenter à la succession de David Cameron. La ministre de l'Intérieur Theresa May, le ministre de la Justice Michael Gove et le ministre du Travail Stephen Crabb se sont officiellement lancés dans la course. (Jeudi 30 juin 2016) La confiance des ménages britanniques a fortement chuté dans les jours qui ont suivi le vote du 23 juin sur une sortie de l'UE. L'indice YouGov/CEBR publié jeudi donne la mesure du choc que le Brexit a suscité auprès des consommateurs. (Jeudi 30 juin 2016) La ministre de l'Intérieur Theresa May a annoncé sa candidature au poste de leader du Parti conservateur, pour succéder à David Cameron, dans une lettre au journal The Times, le 29 juin 2016. (Jeudi 30 juin 2016). A la Chambre des Communes, à Londres, le Premier ministre britannique démissionnaire David Cameron a appelé le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn à quitter lui aussi ses fonctions (Mercredi 29 juin 2016) Le leader de l'opposition britannique, Jeremy Corbyn, répond à David Cameron. il refuse de démissionner, faisant valoir qu'il a été élu par 60% des membres et partisans du Labour et qu'il ne les «trahira pas». (Mercredi 29 juin 2016) Le choc du Brexit a secoué les marchés financiers et les valeurs du luxe n'ont pas échappé à la pression. Même si la visibilité reste pour l'instant limitée, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) est globalement une mauvaise nouvelle pour le secteur horloger, déjà à la traîne au premier semestre. (Mercredi 29 juin 2016) Le vote britannique en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) pourrait peser sur l'économie américaine, a déclaré Jerome Powell, gouverneur de la Réserve fédérale (Fed). (Mercredi 29 juin 2016) Le Premier ministre démissionnaire David Cameron assistait mardi 28 juin à son dernier Conseil européen à ce poste. Les 27 ont dit comprendre que Londres veuille temporiser sa séparation de l'Union européenne, mais appelé à ne pas attendre indéfiniment. (Image - 28 juin 2016) Le chef des travaillistes britanniques, , est sur la sellette après le Brexit. Il a perdu un vote de confiance de son parti. (Mardi 28 juin 2016) Un tiers des Britanniques envisagent déjà de réduire leurs dépenses et deux tiers pensent que le Brexit aura un impact négatif sur leur porte-monnaie. (28 juin 2016) Le ministre britannique des Affaires européennes a exclu la tenue d'un deuxième référendum sur le Brexit, déclarant dans une interview parue mardi dans le quotidien conservateur polonais Rzeczpospolita, qu'«en démocratie, il fallait respecter les résultats des consultations». (Mardi 28 juin 2016) Le ministre britannique des Finances a évoqué de nouvelles coupes budgétaires et une hausse d'impôts, après le Brexit. (Mardi 28 juin 2016) Les bourses européennes ont rebondi mardi matin, après le choc du Brexit. (Mardi 28 juin 2016) 'euro et la livre sterling se reprenaient un peu mardi, au lendemain d'un nouveau plongeon. Mais ce répit ne pourrait être que de courte durée, selon les analystes, tant les incertitudes provoquées par le Brexit demeurent. (Mardi 28 juin 2016) «Je suis toujours en vie, ha!», a déclaré la reine Elizabeth II lundi lors de sa première apparition publique depuis la décision des Britanniques de sortir de l'Union européenne. La remarque est venue après une semaine extrêmement agitée au Royaume-Uni, lors d'une visite de deux jours en Irlande du nord. (Lundi 27 juin 2016) Le sommet européen qui s'ouvre mardi à Bruxelles est le premier depuis le vote britannique. Les pays fondateurs veulent proposer du nouveau aux 27 restants, pour éviter d'autres volontés de sortie et s'interdisent de renégocier avec le Royaume-uni, lequel envoie des messages contradictoires. (Image prétexte) La note de la dette du pays passe de AAA, la meilleure possible, à AA. (Lundi 27 juin 2016) a affirmé qu'il était important que le Royaume-Uni garde des liens étroits avec l'Europe. (Lundi 27 juin 2016)

Une faute?

La décision des Britanniques de quitter l'Union européenne a vivement secoué les marchés européens, et les banques en particulier. Mais les établissements financiers italiens ont payé un tribut particulièrement lourd. Le jour même de l'annonce, Unicredit et Intesa Sanpaolo ont ainsi chuté respectivement de 23,79% et 22,94%.

Déjà dans la tourmente depuis plusieurs mois, le secteur bancaire italien suscite les inquiétudes des investisseurs en raison de sa très forte exposition aux créances douteuses. Éclaté avec plus de 700 établissements, il est fragilisé par des problèmes de capitalisation et plie sous le poids de 360 milliards d'euros de créances douteuses (390 milliards de francs). Résultat: en six mois, l'indice des banques italiennes a dévissé de 55%.

Le plus vieil établissement aussi

Parmi elles, la Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS), troisième banque italienne et plus vieil établissement financier au monde, a plongé de 75%. Elle est considérée comme un des maillons les plus fragiles du système bancaire italien.

Le gouvernement de Matteo Renzi a engagé des négociations avec l'UE mais Bruxelles, et l'Allemagne au premier chef, exigent que les solutions adoptées pour soutenir les banques respectent les règles européennes qui interdisent les aides d'Etat.

Depuis le 1er janvier, le sauvetage d'une banque doit se faire d'abord en mettant à contribution les actionnaires, créanciers et déposants de plus de 100'000 euros (108'000 francs), ce qu'on appelle le «bail-in».

Mais à l'approche d'un référendum à haut risque pour lui - et qui vise notamment à réduire fortement les prérogatives du Sénat - il voudrait préserver les déposants, et éviter la répétition du scénario catastrophe de novembre dernier. Le plan de sauvetage de quatre banques régionales en faillite avait alors lésé des milliers de petits créanciers et épargnants, dont deux au moins se sont depuis suicidés.

Rome cherche donc à utiliser une dérogation prévue dans les règles européennes en cas de circonstances exceptionnelles.

Prévisions du PIB en berne

Mais au-delà, Matteo Renzi souhaiterait aussi que les autorités européennes «réfléchissent» sérieusement à la situation des banques en Europe. Autrement dit, qu'elles fassent preuve de flexibilité et de pragmatisme, n'en déplaise à Berlin, attaché au respect des règles.

Au-delà des banques, «les perspectives de l'économie italienne sont assombries par plusieurs facteurs de risque», comme «l'impact du Brexit sur le commerce», soulignent aussi les experts de la Société générale.

Si le gouvernement n'a pas encore revu ses prévisions, la Confindustria, l'organisation patronale italienne, a déjà d'ores et déjà révisé les siennes à la baisse, tablant désormais sur une croissance du Produit intérieur brut de 0,8% en 2016 et de 0,6% en 2017, contre respectivement 1,4% et 1,3% estimés en décembre dernier.

En cause notamment: une croissance plus lente de l'export en raison d'une demande mondiale ralentie et l'augmentation de l'incertitude pour les entreprises et les consommateurs.

Le syndicat, qui souligne que «l'Italie apparaît comme un petit bateau (...) dans une mer en grande tempête», estime que le «non» des Britanniques coûtera également à la péninsule 81'000 postes de travail en 2016-2017, alors que le taux de chômage, de 11,5% en mai, est déjà au-dessus de la moyenne de la zone euro.

Les conséquences du Brexit sont «ressenties plus intensément dans des Etats de la zone euro déjà fragilisés», souligne l'économiste Raj Badiani, du cabinet IHS.

Or, la reprise économique de l'Italie, amorcée en 2015 après trois ans de récession, était, avant même le Brexit, déjà considérée comme timide, souligne-t-il.

Vers l'instabilité politique

L'autre facteur de risque a toutes les chances de s'intensifier, dès l'automne, avec le référendum qui prévoit entre autres la fin du bicaméralisme parfait.

La victoire du «non», un échec pour le gouvernement, déboucherait sur un «Renxit», soit la démission de Matteo Renzi, comme il l'a lui-même promis.

La chute du président du Conseil italien provoquerait immanquablement une forte onde d'instabilité politique, toujours redoutée par les marchés.

(nxp/afp)