Etats-Unis

12 octobre 2017 23:47; Act: 13.10.2017 08:07 Print

Accord iranien: Trump rend son verdict vendredi

Des turbulences sont en vue dans la classe politique américaine, alors que le président s'apprête à annoncer une «non-certification» de l'accord avec l'Iran.

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Après le refus des Etats-Unis de certifier l'accord sur le nucléaire iranien, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a annoncé qu'elle se rendra à Washington pour plaider sa cause. (Lundi 16 octobre 2017) Les Iraniens ont réagi samedi avec colère aux propos belliqueux de Donald Trump vendredi. Ils ont notamment moquer les connaissances géographiques du président américain, qui avait évoqué le «golfe arabique» à la place de «golfe persique». (Image prétexte) (Samedi 14 octobre 2017) Donald Trump a annoncé vendredi la «non-certification» des engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. (Vendredi 13 octobre 2017) Donald Trump va rendre vendredi son verdict tant attendu sur l'accord historique censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, qui devrait être une «non-certification» aux conséquences très incertaines. (Jeudi 12 octobre 2017) Plusieurs élus du Congrès - dont Ed Royce - ont appelé Donald Trump à ne pas remettre en cause l'accord nucléaire iranien. (Mercredi 11 octobre 2017) «Je peux affirmer que les engagements relatifs au nucléaire pris par l'Iran (...) sont respectés», a déclaré le le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique Yukiya Amano. (Lundi 9 octobre 2017) Le président iranien estime que «nul ne peut revenir» sur l'accord sur le nucléaire, «pas plus M. Trump que quiconque». (Samedi 7 octobre 2017) Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait pas respecté «l'esprit» de l'accord sur le nucléaire, à quelques jours de sa décision - très attendue - sur la «certification» du respect par Téhéran des termes de cet accord. (Jeudi 5 octobre 2017) A un sénateur qui lui demandait de répondre par oui ou par non à la question «pensez-vous qu'il soit dans notre intérêt national à l'heure actuelle de rester dans l'accord», Jim Mattis a répondu: «Oui, sénateur. Je le pense». (Mardi 3 octobre 2017) Hassan Rohani a annoncé dans un discours qu'il renforçait ses capacités militaires malgré les critiques des Etats-Unis et de la France. (22 septembre 2017) Les signataires de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien se sont retrouvés dans une ambiance tendue à l'ONU, sans parvenir à sortir de l'impasse provoquée par la menace américaine de dénoncer le texte. (Mercredi 20 septembre 2017) Le secrétaire d'Etat américain a affirmé qu'il fallait changer l'accord iranien pour éviter un retrait des USA. (Mardi 19 septembre 2017) Les Etats-Unis ont décidé de maintenir l'allègement des sanctions lié à l'accord nucléaire iranien. L'administration Trump a toutefois présenté ce geste comme «temporaire». (Jeudi 14 septembre 2017) Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres,veut souligner l'importance de l'accord nucléaire conclu avec l'Iran lorsqu'il rencontrera le président américain Donald Trump la semaine prochaine lors de l'Assemblée générale de l'ONU. (Mercredi 13 septembre 2017) Le Premier ministre israélien, en visite en Argentine, a demandé la révision ou l'annulation de l'accord sur le nucléaire iranien. (Mardi 12 septembre 2017) L'Iran pourrait reprendre sa production d'uranium hautement enrichi si les Etats-Unis quittaient l'accord nucléaire, a averti le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA). (Mardi 22 août 2017) L'Iran pourrait quitter l'accord nucléaire avec les grandes puissances très rapidement si les Etats-Unis continuent leurs politiques de «sanctions et coercition», a menacé ce mardi le président iranien Hassan Rohani. (15 août 2017) Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a vivement réagi en affirmant que l'accord nucléaire avait été «violé». (3 août 2017) Les Etats-Unis ont décidé de prolonger l'allègement des sanctions envers l'Iran prévu par l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran. Cette décision a été prise en dépit des critiques de Donald Trump sur ce texte signé en 2015 par Barack Obama. (17 mai 2017) Selon le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, l'accord nucléaire avec l'Iran ne remplit pas ses objectifs et doit donc être revu. (Mercredi 19 avril 2017) Les gardiens de la révolution ont testé «avec succès» un missile Hormuz-2. (Jeudi 9 mars 2017 - Image d'archive) Le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehghan, a confirmé un «test» de missile, dénoncé par les Etats-Unis. (Mercredi 1 février 2017) Le Congrès américain a voté pour une prolongation de 10 ans des sanctions contre l'Iran, une mesure bipartite sans lien avec l'accord sur le nucléaire qui doit à présent être signée par Barack Obama. (Jeudi 1er décembre 2016) Hassan Rohani se fâche contre les Etats-Unis. «Le manque de respect (de l'accord) de la part des Etats-Unis depuis plusieurs mois représente une approche erronée qui doit être rectifiée immédiatement», a déclaré le président iranien devant l'Assemblée générale des Nations unies. (22 septembre 2016) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dénoncé ceux qui, au sein de son département, avaient tronqué la vidéo d'un point presse sur l'Iran évoquant les négociations secrètes sur le nucléaire en 2013. (Vendredi 3 juin 2016) L'Iran respecte bien ses engagements liés à son programme nucléaire, selon un rapport de l'AIEA divulgué vendredi. Téhéran n'a «pas enrichi d'uranium» à des degrés prohibés par l'accord et n'a pas non plus enfreint l'accord concernant son réacteur à eau lourde d'Arak (photo). Ali Khamenei dénonce le fait que Washington «alimente l'iranophobie» et s'emploie à dissuader les entreprises de travailler avec Téhéran. (Mercredi 27 avril 2016) «Aujourd'hui est une bonne journée», s'est réjoui le président Obama dans une déclaration solennelle de la Maison-Blanche, saluant la réussite et l'efficacité de la voie diplomatique concernant le dossier iranien. (18 janvier 2016) Barack Obama salue des «progrès historiques» réalisés grâce à la diplomatie. (17 janvier 2016) President Barack Obama makes a statement on the release of Americans by Iran, Sunday, Jan. 17, 2016, in the Cabinet Room of the White House in Washington. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta) Le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif (R) et la représentante de l'Union européenne Federica Mogherini réagissent à la levée des sanctions contre l'Iran, à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une conférence de presse à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. L'ONU et les puissances occidentales ont confirmé que Téhéran avait respecté ses engagements inscrits dans l'accord. Les sanctions sont donc levées contre l'Iran. Le président iranien Hassan Rohani a affirmé mercredi que la fin des sanctions contre son pays interviendrait d'ici mi-janvier. Il tire ainsi les conséquences de la décision de l'Agence internationale de l'énergie atomique de fermer le dossier nucléaire de Téhéran. (Mercredi 16 décembre 2015) US Secretary of State John Kerry holds a press conference during the E3/EU+3 and Iran talks in Vienna on January 16, 2016. The historic nuclear accord between Iran and major powers entered into force as the UN confirmed that Tehran has shrunk its atomic programme and as painful sanctions were lifted on the Islamic republic. / AFP / POOL / KEVIN LAMARQUE Voici la une du quotidien réformateur iranien . Dans sa une, il rend hommage à Mohammad Javad Zarif, principal architecte de l'accord trouvé, en le comparant à Mohammad Mossadegh, héros national après qu'il a été l'artisan de la nationalisation du pétrole en 1953. Depuis la gauche, Frank-Walter Steinmeier, John Kerry, Ernest Moniz, Laurent Fabius, Federica Mogherini et Philip Hammond discutent à Vienne avant l'officialisation de l'accord sur le nucléaire. Dans le courant de l'après-midi, l'accord est officialisé et annoncé (Mardi 14 juillet 2015). L'annonce d'un accord historique sur le nucléaire iranien est attendu ce 14 juillet à Vienne. L'Iran et les six grandes puissances doivent tenir une réunion globale à 10h30 au siège des Nations unies à Vienne pour discuter d'un accord définitif. John Kerry a estimé qu'il reste encore des questions essentielles à régler avant un éventuel accord. (Dimanche 12 juillet) Après dix jours de négociations acharnées dans la capitale autrichienne, les négociations butent toujours sur des questions «décisives», et la possibilité d'un «échec» ne peut être exclue. (mardi 7 juillet 2015) Les experts et diplomates planchent jour et nuit sur «un texte de 20 pages avec cinq annexes, au total entre 70 et 80 pages», selon le négociateur iranien Abbas Araghchi. Ce 6 juillet 2015, les grandes puissances et l'Iran doivent se retrouver à Vienne (siège de l'AIEA à l'image). (Lundi 6 juillet 2015) Après avoir rencontré John Kerry, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré le vendredi 3 juillet 2015 qu'un accord sur le dossier du nucléaire iranien était à bout touchant.(Archives) Le 28 juin 2015, à Vienne, en Autriche, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry et sa délégation rencontrent son homologue iranien Javad Zarif. Un membre de la sécurité éconduit le photographe qui immortalise la scène. (mardi 30 juin 2015) Les négociations se sont poursuivis à Vienne en Autriche. Téhéran a demandé au gouvernement autrichien de prendre des mesures pour protéger le lieu des négociations nucléaires, après des soupçons d'espionnage informatique dans des hôtels suisses où se déroulaient ces discussions. (13 juin 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se retrouvent à Genève avec en ligne de mire: la fin, le 30 juin, des négociations pour sceller un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran. (samedi 30 mai 2015) Les mesures de sécurité ont été renforcées à Genève. (samedi 30 mai 2015) Une réunion entre Abbas Araqchi et Helga Schmid, secrétaire générale adjointe du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), a débuté ce mercredi après-midi 22 avril. Les deux diplomates s'étaient déjà rencontrés à Montreux le 5 mars. Le ministre adjoint iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi sera à Vienne les 22 et 23 avril pour finaliser l'accord sur le nucléaire iranien. (16 avril 2015) L'accord-cadre sur le nucléaire iranien suscite samedi de multiples interrogations dans la presse iranienne. (Samedi 4 avril 2015) Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a été accueilli comme un héros à son retour à Téhéran. (Vendredi 3 avril 2015) A Washington, Barack Obama s'est félicité de l'accord sur le nucléaire iranien. (Jeudi 2 avril 2015) Le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu s'est montré l'un des plus farouches détracteurs de l'accord négocié en Suisse (Jeudi 2 avril 2015) Plusieurs centaines d'Iraniens ont célébré dans les rues de Téhéran l'accord cadre sur le programme nucléaire de l'Iran conclu quelques heures plus tôt à Lausanne. (Jeudi 2 avril 2015) Une partie de la grande avenue Vali Asr, qui traverse la capitale iranienne était bloquée par une longue file de voitures tandis que des piétons chantaient et dansaient sur la chaussée (Jeudi 2 avril 2015) Cette annonce couronne huit jours d'un incroyable marathon diplomatique au Beau Rivage Palace à Lausanne (Jeudi 2 avril 2015) Les grandes puissances et l'Iran ont conclu jeudi à Lausanne un accord-cadre préliminaire pour résoudre le dossier du nucléaire iranien (Jeudi 2 avril 2015) «Des solutions ont été trouvées», a écrit Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne, sur Twitter Il se dit prêt à entamer sans attendre la rédaction d'un accord global avec les pays du groupe 5 1. (Jeudi 2 avril 2015) «Il est temps pour nos partenaires dans la négociation de saisir le moment et l'opportunité (d'un accord) qui ne se répètera peut-être pas», a déclaré Mohammad Javad Zarif (mercredi 1er avril 2015) Alors que ministres et autres négociateurs enchaînent les heures et les jours, l'issue restait incertaine en début de soirée. (mercredi 1er avril 2015) Près de vingt heures après l'expiration de la date butoir du 31mars à minuit, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien étaient toujours à l'hôtel Beau-Rivage.(mercredi 1er avril 2015) Le secrétaire d'Etat américain aux Affaires étrangères John Kerry ce 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Le chargé des affaires politiques américain Wendy Sherman, le secrétaire d'Etat américaine à l'Energie Ernest Moniz, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry, son homologue britannique Philip Hammond, leur homologue russe Sergei Ryabkov et leur homologue allemand Walter Steinmeier, ce mardi 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Les diplomates les plus importants du monde sont réunis au Beau Rivage de Lausanne. Un accord sur le nucléaire iranien est espéré d'ici ce 31 mars 2015 à minuit. (mardi 31 mars 2015) Le ministre des Affaires étrangères Javad Zarif ce lundi 30 mars 2015 à l'occasion des négociations qui se tiennent au Beau Rivage à Lausanne. (30 mars 2015). Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Le ministre des Affaires étrangères Javad Zarif, à droite, le chef politique de l'UE Helga Schmid, troisième droite, le haut-représentant de l'Union européenne Federica Mogherini, deuxième droite, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry à gauche, le secrétaire britannique aux Affaires étrangères Philip Hammond, deuxième gauche, le ministre des Affaires étrangères russe Sergey Lavrov, troisième gauche, le ministre des affaires étrangères allemand Frank Walter Steinmeier quatrième à gauche, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius cinquième gauche et le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, quatrième droite. Ils sont tous réunis à l'hôtel Beau Rivage de Lausanne, ce lundi 30 mars 2015.(30 mars 2015) Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Avec l'arrivée de Philip Hammond et de son homologue russe Sergueï Lavrov, tous les protagonistes étaient réunis. Les ministres des 5 1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni, France, Allemagne) se sont réunis dans la foulée dimanche soir pour une première rencontre. (29 mars 2015) Avec l'arrivée de Philip Hammond et de son homologue russe Sergueï Lavrov, tous les protagonistes étaient réunis. Les ministres des 5 1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni, France, Allemagne) se sont réunis dans la foulée pour une première rencontre dimanche soir. (29 mars 2015) Dernier ministre arrivé à Lausanne dimanche soir, le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond s'est montré optimiste. (29 mars 2015) Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov est arrivé ce dimanche soir à Lausanne. (29 mars 2015) Le premier ministre iranien Javad Zarif pris en photo dimanche matin 29 mars dans les jardins de l'hôtel à Lausanne. Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier arrive pour un nouveau round de négociations ce dimanche 29 mars. John Kerry a rencontré la délégation chinoise au Beau-Rivage Palace. (Dimanche 29 mars 2015) Samedi soir, un dénouement pour un accord concernant le programme nucléaire iranien semble se dessiner. (28 mars 2015) Le chef des négociateurs russes dans les pourparlers sur le nucléaire iranien, Serguei Riabkov, s'est inquiété ce samedi 28 mars que le conflit au Yémen n'impacte défavorablement les discussions qui se tiennent à Lausanne. (28 mars 2015) La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, rejoint ce samedi 28 mars à Lausanne les grandes puissances et l'Iran pour trouver un accord sur le programme nucléaire iranien. Javad Zarif (centre) se dirige au Beau Rivage pour les négociations. (28 mars 2015) Le ministre iranien de l'énergie Ali Akbar Salehi (droite) sur la terrasse du Beau Rivage Palace Hotel. Lausanne. (28 mars 2015) Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier accueilli par la presse à Lausanne. (28 mars 2015) Laurent Fabius rejoint les grandes puissances à Lausanne pour décrocher un accord sur le programme nucléaire iranien. (28 mars 2015) John Kerry à la fenêtre du Beau-Rivage Palace à Ouchy durant une pause dans les négociations sur le nucléaire iranien. (Vendredi 27 mars 2015) Les discussions sur le nucléaire iranien John Kerry et Mohammad Javad Zarif ont repris à Lausanne. (26 mars 2015) Les discussions sur le nucléaire iranien entre les Etats-Unis et l'Iran ont repris à Lausanne. (26 mars 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se sont retrouvés ce jeudi matin 26 mars à Lausanne pour poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien. Le secrétaire d'Etat John Kerry ( En photo, en train de prendre l'avion à la base militaire de St Andrews) est reparti mercredi en direction de la Suisse. (Mercredi 25 mars 2015) John Kerry a remercié la Suisse et son homologue Didier Burkhalter dans le cadre des négociations sur le nucléaire iranien. (Samedi 21 mars 2015) Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif sur les bords du Léman. (Vendredi 20 mars 2015) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le premier ministre iranien des Affaires étrangères Mohamad Javad Zarif continuent de négocier à Lausanne. (Jeudi 19 mars). Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif dans les couloirs du Beau-Rivage Palace, à Lausanne, où se déroulent les négociations. (Mercredi 18 mars). Des «progrès» sont évoqués à Lausanne alors que cette deuxième journée de discussions se poursuit (Mardi 17 mars) Les discussions se poursuivent pour une deuxième journée à Lausanne (jeudi 17 mars 2015) John Kerry a fait un tour à vélo à côté du musée olympique à Lausanne. (Lundi 16 mars) John Kerry a fait un tour à vélo à côté du musée olympique à Lausanne. (Lundi 16 mars) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) President Donald Trump speaks to the 2017 Value Voters Summit, Friday, Oct. 13, 2017, in Washington. (AP Photo/Evan Vucci)

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Après des mois de spéculations, le président américain Donald Trump se prononce vendredi sur le sort de l'accord sur le nucléaire iranien, qu'il devrait fragiliser sans aller jusqu'à le «déchirer».

Cette remise en cause, au moins partielle, de l'avancée emblématique de son prédécesseur Barack Obama pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique sera scrutée avec attention à Washington comme à travers le monde. Elle s'annonce comme l'une des décisions les plus controversées de la présidence du magnat de l'immobilier arrivé au pouvoir il y a neuf mois sans la moindre expérience politique, diplomatique ou militaire.

Donald Trump est, de fait, très isolé sur ce dossier: Téhéran bien sûr, mais aussi tous les autres signataires de ce texte historique - Moscou, Pékin, Paris, Londres et Berlin - ont mis en garde contre un retour en arrière aux conséquences imprévisibles.

S'il ne devrait pas se retirer de cet accord conclu en juillet 2015 par l'Iran et le Groupe des Six, le 45e président américain pourrait ouvrir une période de grande incertitude en refusant de «certifier» le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances en ce sens de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

Le Congrès tranchera

Une «non-certification» enverrait la balle dans le camp du Congrès américain: les parlementaires auraient alors 60 jours pour décider de ré-imposer, ou non, les sanctions levées depuis 2015. Un retour des sanctions signerait clairement la mort de cet accord âprement négocié. Mais d'autres scénarios sont possibles, d'autant que plusieurs membres de l'administration Trump, au premier rang desquels le général Jim Mattis, chef du Pentagone, ont affirmé que le texte était dans l'intérêt de la sécurité nationale des Etats-Unis.

Que vont faire les élus américains ? «C'est notre inquiétude», reconnaît un diplomate occidental, pressant les sénateurs de trouver un «compromis pour ne pas tuer l'accord». Les détracteurs de l'accord espèrent que cette phase permettra de convaincre les Européens de le renégocier pour le rendre plus strict encore. Mais la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, dont les entreprises ont commencé à réinvestir le marché iranien, ont écarté toute possibilité de rouvrir les débats sur le texte lui-même.

La réaction de l'Iran sera aussi scrutée attentivement. «Si les Etats-Unis prennent une position hostile à l'égard d'un accord international», «ils ne s'opposeront pas seulement à l'Iran mais au monde entier», a assuré le président iranien Hassan Rohani.

Si Téhéran et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980, au lendemain de la révolution islamique de 1979, la fin de la présidence Obama avait marqué le début d'une évolution. Peu après sa signature, le président démocrate avait jugé que cet accord donnait «une chance d'aller dans une nouvelle direction».

Mais depuis son installation à la Maison Blanche le 20 janvier, Donald Trump a donné un net coup de barre. Il n'a eu de cesse de durcir encore le ton face à Téhéran, pour le plaisir des monarchies sunnites du Golfe qui redoutent l'influence de leur grand rival chiite.

«Doctrine du retrait»

Et le président américain semble déterminé à gommer une distinction faite par son prédécesseur: négocier sur le nucléaire d'un côté, dénoncer les activités «déstabilisatrices» de l'autre (soutien au régime Assad en Syrie, au Hezbollah au Liban, ou encore aux Houthis au Yémen).

«L'inquiétante politique étrangère de l'Iran est précisément la raison pour laquelle l'accord était nécessaire», souligne Wendy Sherman, principale négociatrice américaine du texte sous l'ère Obama. «Un Iran doté de l'arme nucléaire serait beaucoup plus menaçant pour la sécurité régionale et mondiale», écrit-elle cette semaine, mettant en garde contre les répercussions potentiellement «désastreuses» sur la politique étrangère américaine d'une remise en cause hâtive.

De fait, nombre d'élus et de diplomates redoutent que l'annonce de Donald Trump n'affaiblisse la parole et la crédibilité des Etats-Unis dans les négociations à venir sur la scène internationale. D'autant qu'elle interviendra après une série d'autres accréditant l'idée d'un repli sur soi de l'Amérique.

«La politique étrangère de Trump a trouvé un thème: la doctrine du retrait», estime Richard Haass, président du centre de recherche Council on Foreign Relations (CFR). Et l'ancien diplomate d'énumérer la longue liste des accords que les Etats-Unis ont quitté - ou menacé de quitter - au cours des derniers mois: le partenariat transpacifique ou TPP (vaste traité de libre-échange en Asie-Pacifique), l'accord de Paris sur le climat, l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Et, depuis, jeudi, l'Unesco, organisation onusienne que la Maison Blanche accuse d'être anti-israélienne.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • gustavson le 13.10.2017 08:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    pire que tout

    un jour mon père m'a dit mon fils une pierre reste une pierre même si tu l'installe dans le plus beau coffre à bijoux il ne se transformera pas en diamant, il en vas de même pour Trump un abruti reste un abruti même si il accède a la maison blanche . mais ce que je ne comprend pas , pourquoi ne c'est il pas présenté en israël vu que sa politique consiste juste a s'aligner sur celle d'Israël .

  • Flooo le 13.10.2017 08:41 Report dénoncer ce commentaire

    Hypocrisie

    Ce ne sont pas des chiites iraniens qui font des attentats en Europe ou ailleurs, pourtant ce sont eux qu'on diabolise !

  • George Wxyz le 13.10.2017 09:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Encore un pas en arrière

    Encore une avancée que Trump va annuler! Même des membres de son parti lui ont dit que c'était un accord à conserver! Mais les avis de personnes intelligentes ne l'intéresse pas, tout ce qu'il veut, c'est casser tout ce que Obama a fait, plutôt de faire lui même quelque chose de concret. Il fait régresser les USA et une partie du monde, mais ces fans s'en félicitent!...

Les derniers commentaires

  • mimi toujours sur mac os le 13.10.2017 09:59 Report dénoncer ce commentaire

    peter parker un grand sage

    dans les faits israel est un état des usa...les grand pouvoir implique de grandes responsabilité à dit peter parker

  • bobby le 13.10.2017 09:59 Report dénoncer ce commentaire

    Ces photos

    en contre-plongée donnent a Trump une importance que ce nain de jardin intellectuel ne mérite pas.

  • harrybloom le 13.10.2017 09:58 Report dénoncer ce commentaire

    Tout se paie un jour et ça va être salé

    Les Américains n'ont jamais digéré la prise de leur ambassade à Téhéran en 1979 par les fous de dieu et un jour, ils vont leur présenter la note! ça peut prendre des décennies, mais si vous n'avez pas compris ça, vous n'avez rien compris à la politique US!

  • mimi mac os le 13.10.2017 09:54 Report dénoncer ce commentaire

    un, dos tres

    qui sème le vent récolte la tempête...attention trump au retour de bâton dans 8 mois. heureusement qu'il n'a pas encore déclenché une guerre. et bibi, le plus irresponsable premier-misnistre d'Israël depuis toujours

  • George Wxyz le 13.10.2017 09:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Encore un pas en arrière

    Encore une avancée que Trump va annuler! Même des membres de son parti lui ont dit que c'était un accord à conserver! Mais les avis de personnes intelligentes ne l'intéresse pas, tout ce qu'il veut, c'est casser tout ce que Obama a fait, plutôt de faire lui même quelque chose de concret. Il fait régresser les USA et une partie du monde, mais ces fans s'en félicitent!...