Syrie

17 avril 2018 03:10; Act: 17.04.2018 08:01 Print

La défense aérienne abat des missiles non-identifiés

La défense aérienne syrienne a dit lundi soir avoir abattu des missiles au-dessus de la province de Homs. La coalition dément toute implication.

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Les rebelles évacués de la province de Deraa commencent à arriver dans le nord de la Syrie, dans une zone contrôlée par les insurgés. (Dimanche 22 juillet 2018) La France et la Russie se sont associées pour délivrer de l'aide humanitaire en Syrie pour la première fois depuis le début de la guerre, en 2011. 50 tonnes d'aide d'humanitaire ont été chargées à bord d'un Antonov An-124 russe à Châteauroux. (Vendredi 20 juillet 2018) Des membres de groupes jihadistes regardent passer les bus qui vont servir à l'évacuation des habitants des localités pro-régimes assiégées depuis 3 ans, Foua et Kefraya. (Jeudi 19 juillet) Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, ici en 2016, doivent se rencontrer à la fin du mois de juillet à propos du conflit syrien. (Dimanche 15 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a repoussé mercredi une attaque israélienne sur le sud-ouest du pays, selon des médias d'Etat. (11 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a répondu à ce qu'elle considère comme une «agression» de la part d'Israël. (Dimanche 8 juillet 2018) Deux missiles «israéliens» sont tombés près de l'aéroport de Damas, selon un média d'Etat, frappant «des dépôts d'armes pour le Hezbollah», selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). (Mardi 26 juin 2018) L'OSDH, l'Observatoire syrien des droits de l'homme, a affirmé que la Russie avait lancé plus de 25 frappes samedi dans le sud de la Syrie. (Dimanche 24 juin 2018) Plus de 12'000 Syriens ont fui au cours des trois derniers jours la province de Deraa (sud), contrôlée majoritairement par les rebelles et cible de bombardements du régime de Damas. L'ONU et les USA demandent l'application d'un cessez-le-feu. (Samedi 23 juin 2018) Une frappe de la coalition anti-EI contre l'armée jeudi soir a tué au moins un soldat et en a blessé sept autres, selon l'OSDH. (21 juin 2018) Washington pense que c'est en fait Israël qui a frappé dimanche soir une force irakienne à Al-Hari, dans l'est de la Syrie. (Lundi 18 juin 2018) L'agence syrienne Syrian Arab News Agency (SANA) a accusé les Etats-Unis de frappes sur des positions de l'armée syrienne dans l'est du pays. (Lundi 18 juin 2018) Une bombe a visé un tribunal djihadiste de la ville d'Idleb, dans le nord-ouest syrien faisant au moins 28 morts. (Samedi 12 mai 2018) Le président français qui est actuellement en Allemagne et doit rencontrer Angela Merkel, a vivement réagi aux tirs de roquettes lancés la nuit dernière entre l'Iran et Israël. (10 mai 2018) Brusque accès de tension entre Israël et Iran sur le théâtre syrien. (10 mai 2018) Les forces iraniennes ont visé dans la nuit de mercredi à jeudi des positions d'Israël dans le Golan. Tsahal a répliqué par des tirs de missiles. (10 mai 2018) Des «missiles ennemis» ont visé des «positions militaires» du régime syrien dans les provinces de Hama et d'Alep, a annoncé l'agence officielle Sana. (Dimanche 29 avril 2018) Les Etats-Unis disposent d'informations crédibles montrant que la Syrie et la Russie tentent d'effacer les traces de l'attaque chimique présumée à Douma. (Jeudi 19 avril 2018) La présidentielle syrienne a annoncé jeudi avoir rendu la Légion d'honneur attribuée par la France en 2001 au président Bachar el-Assad qui ne portera pas une décoration remise par «l'esclave» des Etats-Unis. (Jeudi 19 avril 2018) L'armée américaine a constaté une «résurgence» de l'Etat islamique (EI) dans des régions de la Syrie contrôlées par le régime de Bachar al-Assad. (Mardi 17 mars 2018) La défense aérienne syrienne a dit avoir abattu des missiles au-dessus de la province de Homs. La coalition dément toute implication. (Lundi 16 avril 2018) «Nous avons réussi l'opération sur le plan militaire», a déclaré Emmanuel Macron au cours d'un entretien à la télévision française. (Dimanche 15 avril 2018) De nouvelles frappes occidentales «provoqueraient inévitablement le chaos dans les relations internationales». (Dimanche 15 avril 2018) Après les frappes françaises, américaines et britanniques contre l'arsenal chimique de Bachar al Assad, Paris s'efforce de reprendre l'initiative politique et de relancer la recherche d'une solution pacifique en Syrie. (Dimanche 15 avril 2018) Guy Parmelin, conseiller fédéral en charge de la défense, aurait préféré que les occidentaux attendent le rapport d'enquête de l'OIAC avant de frapper. Le régime syrien a dénoncé samedi une «agression barbare et brutale» des Occidentaux, après les frappes menées peu avant l'aube par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne contre des bases militaires. (Jeudi 14 avril 2018) Les Britanniques ont indiqué avoir frappé un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs, «où le régime est supposé conserver des armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient «circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. La télévision d'Etat syrienne a rapporté des «informations» selon lesquelles un «centre de recherches» dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé. La télévision d'Etat syrienne a affirmé en outre que des missiles avaient été «interceptés» à Homs. (Image - samedi 14 avril 2018, agence syrienne SANA) La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation «flagrante» du droit international et était «vouée à l'échec». «Il est clair que le régime Assad n'avait pas reçu le message l'an dernier», a déclaré le ministre américain de la Défense Jim Mattis, rappelant la frappe américaine d'avril 2017 sur la base militaire d'Al-Chaayrate, près de Homs, après une autre attaque à l'arme chimique imputée à Damas. «Nous avons été très précis et la réponse était proportionnée, mais, en même temps, ce fut une frappe lourde», a-t-il ajouté. (IMage - vendredi 13 avril 2018) De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu'il n'y avait «pas d'alternative à l'usage de la force», assurant que «tous les recours diplomatiques» avaient été explorés, en vain. Depuis Paris, le président français Emmanuel Macron a martelé: «Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l'emploi d'armes chimiques», a-t-il martelé. L'opération militaire conjointe aux trois alliés, soutenue a posteriori par l'OTAN, a duré une heure, à l'aube du samedi 14 avril 2018. (Image - Damas, samedi 14 avril 2018)

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La défense aérienne syrienne «a abattu des missiles qui étaient entrés dans l'espace aérien au-dessus de la province de Homs» qui couvre le centre de la Syrie, a annoncé mardi l'agence de presse officielle Sana. La télévision officielle syrienne n'a pas identifié l'origine des missiles mais a dénoncé une «agression».

Une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), a fait état de fortes explosions entendues près de la base aérienne d'Al-Chaayrate, dans la province de Homs, et dans la région de Qualamoun, près de Damas, où deux autres bases aériennes sont situées. Toutefois, selon le dirigeant de cette ONG, Rami Abdel Rahman, aucune base aérienne n'a été touchée.

«Je ne suis pas au courant d'un tel incident», a affirmé un porte-parole de l'armée israélienne, interrogé par l'AFP sur des rumeurs selon lesquelles il pourrait s'agir d'une attaque israélienne. Israël a déjà mené dans le passé des frappes en Syrie.

La base militaire d'Al-Chaayrate, considérée par le Pentagone comme une source d'approvisionnement possible en armements chimiques, avait été frappée en avril 2017 par 59 missiles Tomahawk lors d'une opération américaine, en représailles à une attaque au gaz sarin attribuée aux forces syriennes.

A Washington, le Pentagone a démenti toute implication des Etats-Unis ou de la coalition qu'ils dirigent dans la région. «Il n'y a pas d'opérations des Etats-Unis ou de la coalition dans cette zone», a déclaré Heather Babb, porte-parole du Pentagone.

(nxp/afp)