Espagne

03 octobre 2017 04:59; Act: 03.10.2017 07:09 Print

La Catalogne en grève pour défendre ses droits

Port de Barcelone, universités publiques, transports, sites touristiques... seront en grève mardi, après le référendum et les violences policières.

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La justice espagnole a lancé un mandat d'arrêt national à l'encontre de l'indépendantiste catalane Anna Gabriel, actuellement réfugiée en Suisse. (Mercredi 21 février 2018) Anna Gabriel (image de décembre 2016) se trouve actuellement en Suisse. L'ex-députée indépendantiste catalane refuse de se rendre à son procès mercredi à Madrid. Elle dénonce une «persécution politique». (Mardi 20 février 2018) Les responsables catalans Oriol Junqueras (photo), Jordi Sanchez et Jordi Cuixart sont accusés de sédition et sont toujours en détention. Leur avocat annonce qu'ils ont décidé de saisir le groupe de travail de l'ONU sur les détentions arbitraires à Genève. (1er février 2018) Carles Puigdemont a écrit dans un SMS destiné au député Toni Comin que tout est «terminé» et qu'il va se consacrer à défendre sa réputation. La chaîne Telecinco a obtenu ces messages en filmant l'écran du téléphone du député. (mercredi 31 janvier 2018) Le parlement catalan devait débattre de la candidature de Carles Puigdemont, en exil en Belgique, ce mardi malgré l'interdiction de la justice. La session a été ajournée. (30 janvier 2018) Les députés du Parlement de Catalogne ont siégé mercredi matin pour la première fois depuis la tentative de sécession de la région. Huit élus séparatistes, en prison ou à Bruxelles, dont Carles Puigdemont, étaient absents. (Mercredi 17 janvier 2018) Le parti d' , Convergence démocratique de Catalogne (CDC), s'est financé illégalement en recevant des millions d'euros en échange de travaux publics, selon un tribunal de Barcelone. (Lundi 15 janvier 2018) Le gouvernement espagnol saisira la Cour constitutionnelle si l'ex-président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique et risquant d'être arrêté s'il retourne en Espagne, tente d'être réinvesti à distance. (Jeudi 11 janvier 2017) L'ancien président de la Catalogne Artur Mas a annoncé mardi qu'il quittait la tête du Parti démocrate européen catalan (PDeCAT). Il dit vouloir laisser la place à de nouveaux responsables du mouvement. (Mardi 9 janvier 2018) Le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, a évalué lundi à un milliard d'euros (environ 1,2 milliard de francs) le coût économique de «la crise de l'indépendantisme» en Catalogne. (1 janvier 2018) Carles Puigdemont a remporté une victoire inattendue aux élections régionales. (22 décembre 2017) Une participation massive est de nouveau attendue pour ces élections exceptionnellement convoquées par le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. (Jeudi 21 décembre 2017) Carles Puigdemont s'est exprimé depuis Bruxelles par vidéo-conférence lors du dernier meeting de la campagne électorale en Catalogne. (Mardi 19 décembre 2017) Après la proclamation d'indépendance, le premier ministre espagnol Mariano Rajoy lance un appel à tous les Espagnols de «garder leur calme». Le Sénat a autorisé son gouvernement à prendre des mesures de mise sous tutelle de la Catalogne. catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) A Barcelone. plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont salué par des clameurs de joie l'annonce de la proclamation d'une République catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) La présidente du Parlement catalan Carme Forcadell (Vendredi 27 octobre 2017) Le président Carles Puigdemont transmet son bulletin de vote, avant le décompte des voix. L'opposition quitte le parlement avant le vote. Mariano Rajoy s'adresse au Sénat à Madrid. Il lui a demandé l'autorisation de destituer l'exécutif indépendantiste et la mise sous tutelle du Parlement catalan. (Vendredi 27 octobre 2017) Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a eu droit à de longs applaudissements dans l'hémicycle où les conservateurs sont majoritaires. (Vendredi 27 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a annoncé jeudi avoir renoncé à organiser des élections anticipées dans la région. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Des milliers d'étudiants dans les rues de Barcelone pour soutenir la proclamation d'une république indépendante et protester contre la mise sous tutelle de la Catalogne prévue par Madrid. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a mis en garde jeudi contre la mise sous tutelle de sa région. (Jeudi 26 octobre 2017) Les heures sont comptées pour le gouvernement de Carles Puigdemont. Le Sénat derait approuver vendredi les mesures proposées par Mariano Rajoy, (25 octobre 2017) Le va se réunir jeudi matin en séance plénière pour présenter sa réponse au gouvernement espagnol après la décision de ce dernier d'assurer la gestion de la Catalogne. (Lundi 23 octobre 2017) L'actuel président de la Catalogne Carles Puigdemont perdra tous ses pouvoirs et cessera d'être rémunéré une fois voté l'article 155, qui devrait être approuvé vendredi par le Sénat. (23 octobre 2017) «Nous devrons prendre les décisions avec un maximum d'unité», a martelé dimanche matin Jordi Turull, le porte-parole du gouvernement séparatiste catalan. Juste avant, il avait dénoncé «un coup d'Etat contre les institutions de Catalogne».(22 octobre 2017) Près de 450'000 personnes se sont réunies à Barcelone pour protester contre la main-mise par l'Etat espagnol de ses institutions, en réaction à la crise sur l'indépendance. (Image - samedi 21 octobre 2017) Carles Puigdemont, dans une allocution télévisée samedi soir a accusé le gouvernement espagnol de lancer «la pire attaque aux institutions et au peuple de Catalogne depuis les décrets du dictateur Franco». (21 octobre 2017) Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Barcelone pour protester contre la suspension, par le gouvernement espagnol, de l'indépendance catalane. (Samedi 21 octobre 2017) Mariano Rajoy a demandé samedi au sénat de suspendre de ses fonctions le gouvernement catalan afin de convoquer de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la Catalogne. (21 octobre 2017) Catalan President Carles Puigdemont speaks during a statement at the Palau Generalitat in Barcelona, Spain, on Saturday, Oct. 21, 2017. The Spanish government announced an unprecedented plan Saturday to sack Catalonia's separatist leaders, install its own people in their place and call a new regional election, using previously untapped constitutional powers to take control of the prosperous region that is threatening to secede. (Ruben Moreno/Presidency Press Service, Pool Photo via AP) Le gouvernement espagnol s'est réuni samedi en milieu de matinée pour adopter des mesures destinées à reprendre le contrôle de la Catalogne, qui menace toujours de faire sécession. Le Sénat aura le dernier mot. (21 octobre 2017) Le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy doit dévoiler à la mi-journée les mesures qu'il a longuement négociées avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. (21 octobre 2017) «Il n'y a pas de place, pas d'espace pour une médiation, une initiative ou une action internationales» a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk au sujet de la crise catalane. (Jeudi 19 octobre 2017) Après la réponse en forme de menace du président catalan Carles Puigdemont, Madrid pourrait utiliser l' de la Constitution, qui l'autorise à «prendre le contrôle» de la Catalogne. Un scénario inédit. (Jeudi 19 octobre 2017) Manifestation de soutien à deux figures indépendantistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, inculpés pour «sédition» par la justice espagnole. (Mardi 17 octobre 2017) La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, avertit que Madrid cherchera à suspendre tout ou partie de l'autonomie de la Catalogne si ses dirigeants séparatistes ne renoncent pas à déclarer l'indépendance. (18 octobre 2017) Des centaines de milliers de personnes défilent dans les rues de Barcelone après l'arrestation de deux leaders indépendantistes. (Mardi 11 octobre 2017) La Cour constitutionnelle espagnole a invalidé mardi la loi référendaire adoptée le 6 septembre par le gouvernement régional catalan. Ce texte avait permis la tenue de la consultation du 1er octobre dernier sur l'indépendance. (Mardi 17 octobre 2017) Une juge d'instruction a décidé lundi soir le placement en détention de Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, qui dirigent respectivement les deux principales associations indépendantistes de Catalogne, Omnium Cultural et l'assemblée nationale catalane (ANC).(lundi 16 octobre 2017) A man waves a stelada (pro-independence Catalan flag) during a protest against the arrest of two Catalan separatist leaders in Barcelona on October 17, 2017. Catalonia braced for protests after a judge ordered the detention of two powerful separatist leaders, further inflaming tensions in the crisis over the Spanish region's chaotic independence referendum. / AFP PHOTO / LLUIS GENE La nouvelle a entraîné dans toute la Catalogne des concerts de casseroles, en signe de protestation. (lundi 16 octobre 2017) Les appels à manifester se sont multipliés dans la nuit de lundi mardi. Un bref arrêt de travail est prévu mardi à midi pour réclamer «la libération des prisonniers politiques» et des rassemblements devant les préfectures sont annoncés pour la fin de l'après-midi. (Image - lundi 16 octobre 2017) Madrid a révisé à la baisse, de 0,3 points, sa prévision de croissance du PIB espagnol pour 2018, en raison de l'«incertitude» liée à la crise. La prévision pour 2017 est en légère hausse. Image prétexte - Luis de Guindos (à g.),ministre de l'économie, le 6 octobre 2017. Madrid a posé un nouvel ultimatum pour jeudi à Carles Puigdemont. La vice-présidente du gouvernement espagnol, , a estimé que le dirigeant catalan n'a pas répondu sur le fait d'avoir ou non déclaré l'indépendance. (Lundi 16 octobre 2017) Sommé de donner une réponse à Madrid lundi matin, le président catalan a proposé au premier ministre espagnol Mariano Rajoy un délai de deux mois pour négocier, «suspendant» ainsi le mandat des électeurs catalans. (Lundi 16 octobre 2017) La déclaration unilatérale d'indépendance en Catalogne, immédiatement suspendue par le président régional, pourrait pousser Mariano Rajoy à adopter des mesures contre les autorités séparatistes. (Mardi 10 octobre 2017) Qu'ils soient partisans de l'indépendance, indifférents ou favorables à l'unité du pays, les Catalans sont divisés après le discours de Carles Puigdemont devant le Parlement régional. (Mardi 10 octobre 2017) Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a proclamé mardi le droit de sa région à devenir un Etat indépendant. Il a toutefois suspendu la mise en oeuvre du processus afin de permettre un dialogue avec Madrid. (Barcelone, 10 octobre 2017) Le président indépendantiste catalan Carles Puigdemont à son arrivée au parlement ce mardi 10 octobre 2017. Ada Colau, l'influente maire de gauche de Barcelone, s'est prononcée contre une déclaration d'indépendance. (Lundi 9 octobre 2017) Le président séparatiste catalan a laissé entendre qu'il allait déclarer l'indépendance de sa région si Madrid refusait une médiation. (Lundi 9 octobre 2017) Des milliers de partisans de l'unité espagnole sont descendus dans les rues de Barcelone dimanche. (Dimanche 8 octobre 2017) «Le gouvernement va empêcher que la moindre déclaration d'indépendance débouche sur quoi que ce soit», a déclaré Mariano Rajoy au journal , samedi. Il appelle les séparatistes 'modérés' à s'éloigner des plus 'radicaux'. (Image - 5 octobre 2017) Des manifestations ont eu lieu samedi en Espagne, réclamant une reprise du dialogue entre Madrid et les séparatistes catalans. (Samedi 7 octobre 2017) Une marche «patriotique» a rassemblé dans le centre de les partisans de l'unité espagnole avec force drapeaux espagnols. (Samedi 7 octobre 2017) La possible indépendance catalane est un véritable casse-tête pour l'Union Européenne, déjà ébranlée par les crises successives: Grèce, crise migratoire, Brexit... (Image prétexte) Le préfet Enric Millo, s'est excusé vendredi au nom des policiers auprès des personnes blessées lors de l'intervention policière. (Vendredi 6 octobre 2017) Des responsables indépendantistes catalans doivent comparaître devant la justice espagnole pour sédition, un événement qui pourrait accroître encore davantage les tensions entre Madrid et Barcelone. (Vendredi 6 octobre 2017) Le président de l'exécutif catalan Carles Puigdemont a reproché au roi d'Espagne d'avoir «délibérément ignoré» des millions de Catalans. Dans son allocution télévisée, il a appelé à la mise en place d'une médiation. (Mercredi 4 octobre 2017) Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a affirmé mercredi qu'il était «grand temps de dialoguer», dans «le respect de la Constitution» espagnole, apportant un soutien appuyé au gouvernement de Madrid.(Mercredi 4 octobre 2017) La justice espagnole «a convoqué en vue de leur inculpation» le chef de la police catalane et deux responsables d'associations indépendantistes dans le cadre d'une «enquête pour sédition». L'enquête porte sur des faits survenus le 20 septembre. (4 octobre 2017) Le roi d'Espagne Felipe VI a accusé les dirigeants indépendantistes de la Catalogne de s'être mis «en marge du droit et de la démocratie». «Avec leur conduite irresponsable, ils peuvent même mettre en danger la stabilité de la Catalogne et de toute l'Espagne», a-t-il déclaré dans son allocution, mardi soir. (Mardi 3 octobre 2017) Près de 700'000 personnes ont manifesté mardi à Barcelone contre les violences policières qui ont émaillé l'organisation d'un référendum interdit dimanche en Catalogne. (3 octobre 2017) Les stations de métro de Barcelone ont fermé leurs portes mardi. Une partie des fonctionnaires catalans ont également cessé le travail à l'appel de grève lancé par les groupes indépendantistes. (3 octobre 2017) Comme ce grafiti le suggère, la Catalogne est appelée mardi à la grève générale. Proclamation d'indépendance, suspension de l'autonomie régionale, renversement de Rajoy? Le futur de la Catalogne est incertain après la tenue du référendum d'autodétermination. (Lundi 2 octobre 2017) Catalan president Carles Puigdemont is reflected on a window as he gives a press conference in Barcelona, on October 2, 2017. Catalonia's leader Carles Puigdemont said the region had won the right to break away from Spain after 90 percent of voters taking part in a banned referendum voted for independence, defying a sometimes violent police crackdown and fierce opposition from Madrid. / AFP PHOTO / LLUIS GENE Un homme brandit l'Estelada (le drapeau pro-indépendance catalan) au balcon d'un bureau de vote le 1er octobre au soir. (Lundi 2 octobre 2017) Le président régional catalan Carles Puigdemont a appelé dimanche l'Union européenne (UE) à s'impliquer directement dans le conflit qui l'oppose à l'Etat espagnol et à ne «plus regarder ailleurs». (Dimanche 1 octobre 2017) La foule catalane écoute la conférence de presse du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après la fermeture des bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Pour Mariano Rajoy, la consultation constituait une «véritable attaque contre l'Etat de droit (...) à laquelle l'Etat a réagi avec fermeté et sérénité». (Dimanche 1 octobre 2017) Le FC Barcelone a battu Las Palmas 3-0 dans un stade vide, sans public, afin de protester contre les scènes de violences en lien avec le référendum d'autodétermination. (Dimanche 1 octobre 2017) Le match du FC Barcelone contre Las Palmas est maintenu mais à huis-clos, comme nous le montre ce stade dépourvu de spectateurs. (dimanche 1er octobre 2017) Le match de la 7e journée de Liga entre le FC Barcelone et Las Palmas (16h15) sera bel et bien joué, mais à huis clos. Le club catalan a pris cette décision après le refus de la Ligue de reporter la rencontre, explique le Barça. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. A la mi-journée, les services d'urgence dénombraient 38 blessés dans les charges policières mais également dus aux attaques de panique. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Ce dimanche 1er octobre, la police empêche les Catalans de pénétrer dans les bureaux de vote à Barcelone. La police empêche l'accès aux bureaux de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Les partisans du référendum applaudissent après que les urnes électorales soient posées dans l'Escola Industriel, à Barcelone. (1er octobre 2017) Une urne pour le vote historique. (1er octobre 2017) Bureau de vote installé dans une école. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. File d'attente pour voter le référendum. (Barcelone, 1er octobre 2017) Les gens attendent pour voter à l'extérieur d'une école inscrite comme bureau de vote par le gouvernement catalan à Barcelone. (1er octobre 2017) Un homme porte une urne électorale dans un sac en plastique dans un bureau de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) A Barcelone, certains ont passé la nuit dans des écoles transformées en bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des pro-référendum veulent empêcher que la police bloque l'accès à ce bureau de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des centaines de Catalans ont commencé à se masser devant les bureaux de vote à Barcelone et dans d'autres villes pour participer à un référendum d'autodétermination interdit par les autorités espagnoles. (Dimanche 1er octobre 2017) Ils sont nombreux à avoir passé la nuit dehors pour aller voter. (Dimanche 1er octobre 2017) Des personnes se préparent à passer la nuit devant une école qui doit servir de bureau de vote. (Samedi 30 septembre 2017) Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers toute l'Espagne pour défendre l'unité nationale. (Samedi 30 septembre 2017) Des indépendantistes catalans ont occupé pacifiquement et parfois de manière festive des écoles qui accueilleront dimanche les électeurs. (Image - vendredi 29 septembre) Environ 10'000 indépendantistes ont assisté au dernier meeting de Carles Puigdemont, dirigeant et président de la région catalane. «En ces moments incroyablement intenses et très émouvants, nous sentons que notre rêve est à portée de main», a-t-il lancé à la foule. (Image - vendredi 29 septembre 2017) A J-2 du référendum d'autodétermination en Catalogne interdit par la justice espagnole, les dirigeants séparatistes, plus décidés que jamais, devaient détailler les modalités du scrutin tandis que les autorités espagnoles multipliaient menaces de sanctions et perquisitions. (Vendredi 28 septembre 2017) Le défenseur du FC Barcelone Gerard Piqué a manifesté son soutien au référendum. «A partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, nous nous exprimerons pacifiquement. Ne leur donnons aucune excuse. C'est ce qu'ils veulent. Et chantons haut et fort. #Nous voterons», a-t-il tweeté. (Jeudi 28 septembre 2017) La Banque d'Espagne a mis en garde jeudi contre les «risques» pour la croissance, suscités par les tensions en Catalogne. La région fournit un cinquième de la richesse du pays. (Jeudi 28 septembre 2017) Rares sont les habitants à afficher clairement leur soutien au camp du non, comme ici le 22 septembre à Barcelone. Ceux-ci préfèrent souvent garder le silence. (Jeudi 28 septembre 2017) Le groupe séparatiste basque ETA a estimé que l'Etat espagnol était «une prison pour les peuples» (Mercredi 27 septembre 2017) La justice espagnole a entrepris de «neutraliser» les bureaux de vote prévus pour le référendum d'autodétermination interdit en Catalogne, le chef du gouvernement Mariano Rajoy appelant de son côté depuis Washington à «un retour au bon sens». (Mardi 26 septembre 2017) Les organisateurs d'une précédente consultation interdite sur l'indépendance catalane, en 2014, dont l'ancien président régional Artur Mas, se sont vu imposer une caution de 5.2 millions d'euros par la Cour des comptes, à quelques jours du scrutin sur l'autodétermination de la Catalogne. (Lundi 25 septembre 2017) Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, il faut que les indépendantistes «disent qu'il n'y aura pas de référendum, ils savent qu'il n'aura pas lieu». (Samedi 23 septembre 2017) Si l'Union européenne refuse de commenter le dossier des indépendantistes catalans, l'inquiétude est bien présente. (Vendredi 22 septembre 2017) «Nous votons pour être libres». Sur cette pancarte, une manifestante se fait porte parole des indépendantistes catalans dans les rues à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) . «Les forces d'occupation dehors!», criaient des manifestants à Barcelone. Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement. (Mercredi 20 septembre 2017) La garde civile ont perquisitionné mercredi matin plusieurs départements de l'exécutif de la Catalogne à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) Rafael Nadal s'est prononcé en faveur de l'unité espagnole et contre la tenue d'un référendum d'autodétermination de la Catalogne. (Mardi 12 septembre 2017) La garde civile espagnole menait mardi matin des perquisitions dans la ville de Gérone, le fief du président séparatiste catalan Carles Puigdemont. (Mercredi 20 septembre 2017) La manifestation a été organisée le jour de la fête nationale de Catalogne. (Lundi 11 septembre 2017) La Catalogne a organisé un référendum d'autodétermination, scrutin jugé anticonstitutionnel par la haute cour d'Espagne. (Lundi 11 septembre 2017)

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La Catalogne est en grève mardi, du FC Barcelone à la fameuse Sagrada Familia, pour défendre ses «droits» et dénoncer les violences policières en marge du référendum sur l'indépendance dimanche. Des manifestations sont également prévues.

Cette grande mobilisation intervient deux jours après l'organisation d'un référendum d'autodétermination interdit. La police et la garde civile sont intervenues dans une centaine de bureaux de vote pour saisir urnes et matériel électoral, non sans violence.

Le scrutin, auquel ont participé de très nombreux Catalans, a ouvert la crise politique la plus profonde traversée par l'Espagne depuis le rétablissement de la démocratie dans le pays en 1977.

Les dirigeants de la Catalogne, une région grande comme la Belgique, où vivent 16% des Espagnols, ont annoncé qu'ils envisagent sérieusement de déclarer l'indépendance une fois confirmée la victoire du «oui», à 90% selon des résultats non définitifs.

Des centaines de blessés

La grève avait dans un premier temps été convoquée par des syndicats minoritaires. Mais, finalement, après les brutalités et les violences ayant amené dimanche plus de 800 personnes à solliciter une assistance médicale, les syndicats majoritaires dans la région, les associations et les partis indépendantistes ont décidé d'y adhérer pour montrer une image d'unité face à ces agressions.

«Je suis convaincu que cette grève sera très suivie», a déclaré le président de la région Carles Puigdemont. L'homme cherche aussi par ce biais à montrer que toute la société le soutient dans son bras de fer pour obtenir de Madrid, au minimum un référendum d'autodétermination.

Dans les faits, la grève est prévue au port de Barcelone, dans les universités publiques, les transports, le musée d'art contemporain (MACBA), parmi les employés de l'opéra et même ceux de la fameuse Sagrada Familia, la cathédrale de Gaudi. Le Barça suivra aussi la grève: ni les équipes professionnelles ni celles des jeunes ne s'entraîneront mardi. Les organisateurs veulent en faire une démonstration «de paix».

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • retep le 03.10.2017 08:36 Report dénoncer ce commentaire

    Continuer plus calme et réfléchi

    L'Espagne a effectivement un problème à résoudre, mais des Catalans également. En Angleterre, ce problème existe aussi, mais.... Et même en Suisse, la question du Jura n'étais pas résolue dans frottements. D'un autre côté, il faut bien veiller à ne pas commencer à décortiquer toutes les entités et supprimer des solidarités juste par intérêt d'individualisme. Que ferait-on si le Nord d'Italie ferais de même? Mais forcément si un mais un fanatique à la tête d'un gouvernement régionale, les idées débordent et....

  • Mum le 03.10.2017 08:28 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    À qui le tour

    Si on suit leur logique le Barça devrait être exclu de la Copa del Rey ...

  • GuydeToulon le 03.10.2017 08:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Ce genre d indépendance...

    mène vers l éclatement d un n pays par la guerre civile! Ce n est pas souhaitable.

Les derniers commentaires

  • Sam Agass le 06.10.2017 17:26 Report dénoncer ce commentaire

    Même pas honte !???

    Sacrés indépendantistes... Si chaque région prospère réclame son indépendance, les laissés pour compte devront bien trouver des solutions... Guerre ? crise migratoire ? groupes extrêmistes ? La honte !!! Creusons encore les inégalités...

  • P54 le 04.10.2017 19:21 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et les droits des non-indépendantistes ?

    Ceux qui sont contre lindépendance doivent garder le silence, sinon, intimidations, menaces, boycott des commerçants qui ne mettent pas leurs affiches en Catalan.. et jen passe. Y quà voir les commerçants qui nont pas « respecté »la grève et ont vu leur locaux occupés par les sécessionnistes. Où est le droit en Catalogne ? Cest vraiment la m... qui se fout du pot de chambre!!!

  • PB le 03.10.2017 19:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mais oui cest clair !

    Maintenant sur les réseaux sociaux , ils se comparent au Kosovo ! Hahahaa , bientôt aux Juifs ? On frise le ridicule !

  • Kill le 03.10.2017 15:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Utopie...

    ...la réalité des rêveurs !!!

  • margareth eigenmann le 03.10.2017 14:59 Report dénoncer ce commentaire

    pas très beau

    Lorsqu'un gouvernement lance la police contre ses citoyens, il y a de quoi se poser des questions. Tout cela est très triste et très inquiétant.