Accident mortel en Bosnie

08 septembre 2010 15:18; Act: 09.09.2010 11:19 Print

La conductrice roulait-elle sans permis?La conductrice roulait-elle sans permis?

La femme à bord d’un véhicule aux plaques bernoises qui avait provoqué la semaine dernière un accident d’une violence inouïe n’avait peut-être pas de permis de conduire.

Voir le diaporama en grand »

  • par e-mail
Sur ce sujet
Une faute?
Signalez-la nous!
Envoyer

A. G., l’auteure la semaine dernière d’un accident mortel avec un cycliste en Bosnie, dont la vidéo a circulé sur internet et dont nous vous faisions part vendredi dernier, ne possédait pas de permis de conduire bosniaque. Il existe même des signes indiquant qu'elle n'aurait pas de permis de conduire suisse, affirme zenicablog.com dont la crédibilité est difficile à établir. Cette information serait actuellement en cours de vérification par Interpol affirme le site internet bosniaque.

Si cette femme n’a jamais été impliquée officiellement dans un accident avant celui de la semaine dernière en Bosnie, sa page Facebook prétendrait le contraire. En effet, zenicablog.com affirme avoir découvert sur le profil Facebook de la conductrice qu'elle y relatait d'anciens accidents.

Dans une message du 23 avril dernier, A. G. écrit: «J'ai survécu à un grave accident de voiture sur la neige en Zenica, en Bosnie. J'avais eu par le passé un accident à 120 km/h. Il ne m'était rien arrivé. Mais cet accident sur la neige était très grave. J'ai fait un vol plané de 10 mètres. J'ai eu beaucoup d'accidents sous l'influence de drogues. J'ai pris pendant près de deux ans de la cocaïne. J'avais perdu le sens de tout. Je suis une artiste». C'est du moins ce que prétend avoir lu zenicablog.com sur le site de socialisation avant que le profil ne soit retiré.

L’auteure du drame aurait dernièrement déménagé de Suisse vers la Bosnie. Elle aurait acheté une maison près de la ville de Zenica. Les problèmes mentaux dont font part différents médias n’ont pas encore été officiellement confirmés. A. G. doit rester en garde à vue tant que l’enquête est en cours, soit au maximum 30 jours.

(atk)