Catalogne

05 octobre 2017 15:26; Act: 05.10.2017 17:24 Print

La justice suspend la session sur l'indépendance

La justice espagnole a suspendu jeudi la session du Parlement catalan au cours de laquelle les séparatistes devaient proclamer l'indépendance.

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Les responsables catalans Oriol Junqueras (photo), Jordi Sanchez et Jordi Cuixart sont accusés de sédition et sont toujours en détention. Leur avocat annonce qu'ils ont décidé de saisir le groupe de travail de l'ONU sur les détentions arbitraires à Genève. (1er février 2018) Carles Puigdemont a écrit dans un SMS destiné au député Toni Comin que tout est «terminé» et qu'il va se consacrer à défendre sa réputation. La chaîne Telecinco a obtenu ces messages en filmant l'écran du téléphone du député. (mercredi 31 janvier 2018) Le parlement catalan devait débattre de la candidature de Carles Puigdemont, en exil en Belgique, ce mardi malgré l'interdiction de la justice. La session a été ajournée. (30 janvier 2018) Les députés du Parlement de Catalogne ont siégé mercredi matin pour la première fois depuis la tentative de sécession de la région. Huit élus séparatistes, en prison ou à Bruxelles, dont Carles Puigdemont, étaient absents. (Mercredi 17 janvier 2018) Le parti d' , Convergence démocratique de Catalogne (CDC), s'est financé illégalement en recevant des millions d'euros en échange de travaux publics, selon un tribunal de Barcelone. (Lundi 15 janvier 2018) Le gouvernement espagnol saisira la Cour constitutionnelle si l'ex-président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique et risquant d'être arrêté s'il retourne en Espagne, tente d'être réinvesti à distance. (Jeudi 11 janvier 2017) Les deux grands partis indépendantistes catalans, Junts per Catalunya et l'ERC, veulent que l'ancien président catalan reprenne la tête de l'exécutif régional, après le scrutin du 21 décembre, qui leur donne une courte majorité en sièges. (Mercredi 10 janvier) L'ancien président de la Catalogne Artur Mas a annoncé mardi qu'il quittait la tête du Parti démocrate européen catalan (PDeCAT). Il dit vouloir laisser la place à de nouveaux responsables du mouvement. (Mardi 9 janvier 2018) Le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, a évalué lundi à un milliard d'euros (environ 1,2 milliard de francs) le coût économique de «la crise de l'indépendantisme» en Catalogne. (1 janvier 2018) Carles Puigdemont a remporté une victoire inattendue aux élections régionales. (22 décembre 2017) Une participation massive est de nouveau attendue pour ces élections exceptionnellement convoquées par le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. (Jeudi 21 décembre 2017) Carles Puigdemont s'est exprimé depuis Bruxelles par vidéo-conférence lors du dernier meeting de la campagne électorale en Catalogne. (Mardi 19 décembre 2017) –Carles Puigdemont, le président destitué de la Catalogne. Après la proclamation d'indépendance, le premier ministre espagnol Mariano Rajoy lance un appel à tous les Espagnols de «garder leur calme». Le Sénat a autorisé son gouvernement à prendre des mesures de mise sous tutelle de la Catalogne. catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) A Barcelone. plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont salué par des clameurs de joie l'annonce de la proclamation d'une République catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) People holding Esteladas (Pro-independence Catalan flag) gather outside the Catalan parliament in Barcelona on October 27, 2017, during a plenary session to debate a motion on declaring independence from Spain. The Catalan parliament will vote on how to respond to the central government's planned takeover of Catalan political powers following an outlawed independence referendum. / AFP PHOTO / PAU BARRENA La présidente du Parlement catalan Carme Forcadell (Vendredi 27 octobre 2017) Le président Carles Puigdemont transmet son bulletin de vote, avant le décompte des voix. L'opposition quitte le parlement avant le vote. Mariano Rajoy s'adresse au Sénat à Madrid. Il lui a demandé l'autorisation de destituer l'exécutif indépendantiste et la mise sous tutelle du Parlement catalan. (Vendredi 27 octobre 2017) Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a eu droit à de longs applaudissements dans l'hémicycle où les conservateurs sont majoritaires. (Vendredi 27 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a annoncé jeudi avoir renoncé à organiser des élections anticipées dans la région. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Des milliers d'étudiants dans les rues de Barcelone pour soutenir la proclamation d'une république indépendante et protester contre la mise sous tutelle de la Catalogne prévue par Madrid. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a mis en garde jeudi contre la mise sous tutelle de sa région. (Jeudi 26 octobre 2017) Les heures sont comptées pour le gouvernement de Carles Puigdemont. Le Sénat derait approuver vendredi les mesures proposées par Mariano Rajoy, (25 octobre 2017) Le va se réunir jeudi matin en séance plénière pour présenter sa réponse au gouvernement espagnol après la décision de ce dernier d'assurer la gestion de la Catalogne. (Lundi 23 octobre 2017) L'actuel président de la Catalogne Carles Puigdemont perdra tous ses pouvoirs et cessera d'être rémunéré une fois voté l'article 155, qui devrait être approuvé vendredi par le Sénat. (23 octobre 2017) «Nous devrons prendre les décisions avec un maximum d'unité», a martelé dimanche matin Jordi Turull, le porte-parole du gouvernement séparatiste catalan. Juste avant, il avait dénoncé «un coup d'Etat contre les institutions de Catalogne».(22 octobre 2017) Près de 450'000 personnes se sont réunies à Barcelone pour protester contre la main-mise par l'Etat espagnol de ses institutions, en réaction à la crise sur l'indépendance. (Image - samedi 21 octobre 2017) Carles Puigdemont, dans une allocution télévisée samedi soir a accusé le gouvernement espagnol de lancer «la pire attaque aux institutions et au peuple de Catalogne depuis les décrets du dictateur Franco». (21 octobre 2017) Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Barcelone pour protester contre la suspension, par le gouvernement espagnol, de l'indépendance catalane. (Samedi 21 octobre 2017) Mariano Rajoy a demandé samedi au sénat de suspendre de ses fonctions le gouvernement catalan afin de convoquer de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la Catalogne. (21 octobre 2017) Catalan President Carles Puigdemont speaks during a statement at the Palau Generalitat in Barcelona, Spain, on Saturday, Oct. 21, 2017. The Spanish government announced an unprecedented plan Saturday to sack Catalonia's separatist leaders, install its own people in their place and call a new regional election, using previously untapped constitutional powers to take control of the prosperous region that is threatening to secede. (Ruben Moreno/Presidency Press Service, Pool Photo via AP) Le gouvernement espagnol s'est réuni samedi en milieu de matinée pour adopter des mesures destinées à reprendre le contrôle de la Catalogne, qui menace toujours de faire sécession. Le Sénat aura le dernier mot. (21 octobre 2017) Le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy doit dévoiler à la mi-journée les mesures qu'il a longuement négociées avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. (21 octobre 2017) «Il n'y a pas de place, pas d'espace pour une médiation, une initiative ou une action internationales» a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk au sujet de la crise catalane. (Jeudi 19 octobre 2017) Après la réponse en forme de menace du président catalan Carles Puigdemont, Madrid pourrait utiliser l' de la Constitution, qui l'autorise à «prendre le contrôle» de la Catalogne. Un scénario inédit. (Jeudi 19 octobre 2017) Manifestation de soutien à deux figures indépendantistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, inculpés pour «sédition» par la justice espagnole. (Mardi 17 octobre 2017) La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, avertit que Madrid cherchera à suspendre tout ou partie de l'autonomie de la Catalogne si ses dirigeants séparatistes ne renoncent pas à déclarer l'indépendance. (18 octobre 2017) Des centaines de milliers de personnes défilent dans les rues de Barcelone après l'arrestation de deux leaders indépendantistes. (Mardi 11 octobre 2017) La Cour constitutionnelle espagnole a invalidé mardi la loi référendaire adoptée le 6 septembre par le gouvernement régional catalan. Ce texte avait permis la tenue de la consultation du 1er octobre dernier sur l'indépendance. (Mardi 17 octobre 2017) Une juge d'instruction a décidé lundi soir le placement en détention de Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, qui dirigent respectivement les deux principales associations indépendantistes de Catalogne, Omnium Cultural et l'assemblée nationale catalane (ANC).(lundi 16 octobre 2017) A man waves a stelada (pro-independence Catalan flag) during a protest against the arrest of two Catalan separatist leaders in Barcelona on October 17, 2017. Catalonia braced for protests after a judge ordered the detention of two powerful separatist leaders, further inflaming tensions in the crisis over the Spanish region's chaotic independence referendum. / AFP PHOTO / LLUIS GENE La nouvelle a entraîné dans toute la Catalogne des concerts de casseroles, en signe de protestation. (lundi 16 octobre 2017) Les appels à manifester se sont multipliés dans la nuit de lundi mardi. Un bref arrêt de travail est prévu mardi à midi pour réclamer «la libération des prisonniers politiques» et des rassemblements devant les préfectures sont annoncés pour la fin de l'après-midi. (Image - lundi 16 octobre 2017) Madrid a révisé à la baisse, de 0,3 points, sa prévision de croissance du PIB espagnol pour 2018, en raison de l'«incertitude» liée à la crise. La prévision pour 2017 est en légère hausse. Image prétexte - Luis de Guindos (à g.),ministre de l'économie, le 6 octobre 2017. Madrid a posé un nouvel ultimatum pour jeudi à Carles Puigdemont. La vice-présidente du gouvernement espagnol, , a estimé que le dirigeant catalan n'a pas répondu sur le fait d'avoir ou non déclaré l'indépendance. (Lundi 16 octobre 2017) Sommé de donner une réponse à Madrid lundi matin, le président catalan a proposé au premier ministre espagnol Mariano Rajoy un délai de deux mois pour négocier, «suspendant» ainsi le mandat des électeurs catalans. (Lundi 16 octobre 2017) La déclaration unilatérale d'indépendance en Catalogne, immédiatement suspendue par le président régional, pourrait pousser Mariano Rajoy à adopter des mesures contre les autorités séparatistes. (Mardi 10 octobre 2017) Qu'ils soient partisans de l'indépendance, indifférents ou favorables à l'unité du pays, les Catalans sont divisés après le discours de Carles Puigdemont devant le Parlement régional. (Mardi 10 octobre 2017) Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a proclamé mardi le droit de sa région à devenir un Etat indépendant. Il a toutefois suspendu la mise en oeuvre du processus afin de permettre un dialogue avec Madrid. (Barcelone, 10 octobre 2017) Le président indépendantiste catalan Carles Puigdemont à son arrivée au parlement ce mardi 10 octobre 2017. Ada Colau, l'influente maire de gauche de Barcelone, s'est prononcée contre une déclaration d'indépendance. (Lundi 9 octobre 2017) Le président séparatiste catalan a laissé entendre qu'il allait déclarer l'indépendance de sa région si Madrid refusait une médiation. (Lundi 9 octobre 2017) Des milliers de partisans de l'unité espagnole sont descendus dans les rues de Barcelone dimanche. (Dimanche 8 octobre 2017) «Le gouvernement va empêcher que la moindre déclaration d'indépendance débouche sur quoi que ce soit», a déclaré Mariano Rajoy au journal , samedi. Il appelle les séparatistes 'modérés' à s'éloigner des plus 'radicaux'. (Image - 5 octobre 2017) Des manifestations ont eu lieu samedi en Espagne, réclamant une reprise du dialogue entre Madrid et les séparatistes catalans. (Samedi 7 octobre 2017) Une marche «patriotique» a rassemblé dans le centre de les partisans de l'unité espagnole avec force drapeaux espagnols. (Samedi 7 octobre 2017) La possible indépendance catalane est un véritable casse-tête pour l'Union Européenne, déjà ébranlée par les crises successives: Grèce, crise migratoire, Brexit... (Image prétexte) Le préfet Enric Millo, s'est excusé vendredi au nom des policiers auprès des personnes blessées lors de l'intervention policière. (Vendredi 6 octobre 2017) Des responsables indépendantistes catalans doivent comparaître devant la justice espagnole pour sédition, un événement qui pourrait accroître encore davantage les tensions entre Madrid et Barcelone. (Vendredi 6 octobre 2017) Le président de l'exécutif catalan Carles Puigdemont a reproché au roi d'Espagne d'avoir «délibérément ignoré» des millions de Catalans. Dans son allocution télévisée, il a appelé à la mise en place d'une médiation. (Mercredi 4 octobre 2017) Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a affirmé mercredi qu'il était «grand temps de dialoguer», dans «le respect de la Constitution» espagnole, apportant un soutien appuyé au gouvernement de Madrid.(Mercredi 4 octobre 2017) La justice espagnole «a convoqué en vue de leur inculpation» le chef de la police catalane et deux responsables d'associations indépendantistes dans le cadre d'une «enquête pour sédition». L'enquête porte sur des faits survenus le 20 septembre. (4 octobre 2017) Le roi d'Espagne Felipe VI a accusé les dirigeants indépendantistes de la Catalogne de s'être mis «en marge du droit et de la démocratie». «Avec leur conduite irresponsable, ils peuvent même mettre en danger la stabilité de la Catalogne et de toute l'Espagne», a-t-il déclaré dans son allocution, mardi soir. (Mardi 3 octobre 2017) Près de 700'000 personnes ont manifesté mardi à Barcelone contre les violences policières qui ont émaillé l'organisation d'un référendum interdit dimanche en Catalogne. (3 octobre 2017) Les stations de métro de Barcelone ont fermé leurs portes mardi. Une partie des fonctionnaires catalans ont également cessé le travail à l'appel de grève lancé par les groupes indépendantistes. (3 octobre 2017) Comme ce grafiti le suggère, la Catalogne est appelée mardi à la grève générale. Proclamation d'indépendance, suspension de l'autonomie régionale, renversement de Rajoy? Le futur de la Catalogne est incertain après la tenue du référendum d'autodétermination. (Lundi 2 octobre 2017) Catalan president Carles Puigdemont is reflected on a window as he gives a press conference in Barcelona, on October 2, 2017. Catalonia's leader Carles Puigdemont said the region had won the right to break away from Spain after 90 percent of voters taking part in a banned referendum voted for independence, defying a sometimes violent police crackdown and fierce opposition from Madrid. / AFP PHOTO / LLUIS GENE Un homme brandit l'Estelada (le drapeau pro-indépendance catalan) au balcon d'un bureau de vote le 1er octobre au soir. (Lundi 2 octobre 2017) Le président régional catalan Carles Puigdemont a appelé dimanche l'Union européenne (UE) à s'impliquer directement dans le conflit qui l'oppose à l'Etat espagnol et à ne «plus regarder ailleurs». (Dimanche 1 octobre 2017) La foule catalane écoute la conférence de presse du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après la fermeture des bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Pour Mariano Rajoy, la consultation constituait une «véritable attaque contre l'Etat de droit (...) à laquelle l'Etat a réagi avec fermeté et sérénité». (Dimanche 1 octobre 2017) Mariano Rajoy «a dépassé toutes les bornes», «c'est un lâche et il n'est pas à la hauteur de sa responsabilité d'homme d'Etat (...) Par conséquent, Mariano Rajoy doit démissionner», a déclaré la maire de Barcelone Ada Colau. (Dimanche 1 octobre 2017) Le FC Barcelone a battu Las Palmas 3-0 dans un stade vide, sans public, afin de protester contre les scènes de violences en lien avec le référendum d'autodétermination. (Dimanche 1 octobre 2017) Le match du FC Barcelone contre Las Palmas est maintenu mais à huis-clos, comme nous le montre ce stade dépourvu de spectateurs. (dimanche 1er octobre 2017) Le match de la 7e journée de Liga entre le FC Barcelone et Las Palmas (16h15) sera bel et bien joué, mais à huis clos. Le club catalan a pris cette décision après le refus de la Ligue de reporter la rencontre, explique le Barça. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. A la mi-journée, les services d'urgence dénombraient 38 blessés dans les charges policières mais également dus aux attaques de panique. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Ce dimanche 1er octobre, la police empêche les Catalans de pénétrer dans les bureaux de vote à Barcelone. La police empêche l'accès aux bureaux de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Les partisans du référendum applaudissent après que les urnes électorales soient posées dans l'Escola Industriel, à Barcelone. (1er octobre 2017) Une urne pour le vote historique. (1er octobre 2017) Bureau de vote installé dans une école. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. File d'attente pour voter le référendum. (Barcelone, 1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Les gens attendent pour voter à l'extérieur d'une école inscrite comme bureau de vote par le gouvernement catalan à Barcelone. (1er octobre 2017) Un homme porte une urne électorale dans un sac en plastique dans un bureau de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) A Barcelone, certains ont passé la nuit dans des écoles transformées en bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des pro-référendum veulent empêcher que la police bloque l'accès à ce bureau de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des centaines de Catalans ont commencé à se masser devant les bureaux de vote à Barcelone et dans d'autres villes pour participer à un référendum d'autodétermination interdit par les autorités espagnoles. (Dimanche 1er octobre 2017) Ils sont nombreux à avoir passé la nuit dehors pour aller voter. (Dimanche 1er octobre 2017) Des personnes se préparent à passer la nuit devant une école qui doit servir de bureau de vote. (Samedi 30 septembre 2017) Le président séparatiste catalan Carles Puidgemont a demandé samedi une médiation dans le conflit qui l'oppose à Madrid, en songeant éventuellement à l'UE. Il s'exprimait à la veille du référendum d'autodétermination en Catalogne, interdit par Madrid. (Samedi 30 septembre 2017) Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers toute l'Espagne pour défendre l'unité nationale. (Samedi 30 septembre 2017) Un jeune couple s'embrasse devant l'Institut Moises Broggi, un des lieux où doit se tenir le référendum. Samedi, la police espagnole a fermé plus de 1300 bureaux de vote. (Samedi 30 septembre 2017) La police espagnole est intervenue samedi au centre des technologies de l'information et de la communication du gouvernement catalan, rapporte le journal La Vanguardia citant une radio locale. (30 septembre 2017) Des indépendantistes catalans ont occupé pacifiquement et parfois de manière festive des écoles qui accueilleront dimanche les électeurs. (Image - vendredi 29 septembre) Environ 10'000 indépendantistes ont assisté au dernier meeting de Carles Puigdemont, dirigeant et président de la région catalane. «En ces moments incroyablement intenses et très émouvants, nous sentons que notre rêve est à portée de main», a-t-il lancé à la foule. (Image - vendredi 29 septembre 2017) A J-2 du référendum d'autodétermination en Catalogne interdit par la justice espagnole, les dirigeants séparatistes, plus décidés que jamais, devaient détailler les modalités du scrutin tandis que les autorités espagnoles multipliaient menaces de sanctions et perquisitions. (Vendredi 28 septembre 2017) Le défenseur du FC Barcelone Gerard Piqué a manifesté son soutien au référendum. «A partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, nous nous exprimerons pacifiquement. Ne leur donnons aucune excuse. C'est ce qu'ils veulent. Et chantons haut et fort. #Nous voterons», a-t-il tweeté. (Jeudi 28 septembre 2017) La Banque d'Espagne a mis en garde jeudi contre les «risques» pour la croissance, suscités par les tensions en Catalogne. La région fournit un cinquième de la richesse du pays. (Jeudi 28 septembre 2017) Rares sont les habitants à afficher clairement leur soutien au camp du non, comme ici le 22 septembre à Barcelone. Ceux-ci préfèrent souvent garder le silence. (Jeudi 28 septembre 2017) Le groupe séparatiste basque ETA a estimé que l'Etat espagnol était «une prison pour les peuples» (Mercredi 27 septembre 2017) La justice espagnole a entrepris de «neutraliser» les bureaux de vote prévus pour le référendum d'autodétermination interdit en Catalogne, le chef du gouvernement Mariano Rajoy appelant de son côté depuis Washington à «un retour au bon sens». (Mardi 26 septembre 2017) Les organisateurs d'une précédente consultation interdite sur l'indépendance catalane, en 2014, dont l'ancien président régional Artur Mas, se sont vu imposer une caution de 5.2 millions d'euros par la Cour des comptes, à quelques jours du scrutin sur l'autodétermination de la Catalogne. (Lundi 25 septembre 2017) Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, il faut que les indépendantistes «disent qu'il n'y aura pas de référendum, ils savent qu'il n'aura pas lieu». (Samedi 23 septembre 2017) Malgré les menaces de poursuites judiciaires, les partisans du référendum ont continué à manifester à Barcelone. (Vendredi 22 septembre 2017) Si l'Union européenne refuse de commenter le dossier des indépendantistes catalans, l'inquiétude est bien présente. (Vendredi 22 septembre 2017) Vice-président du gouvernement de la Catalogne, Oriol Junqueras: «Il est évident que nous ne sommes pas en mesure de voter comme d'habitude.» (21 septembre 2017) «Nous votons pour être libres». Sur cette pancarte, une manifestante se fait porte parole des indépendantistes catalans dans les rues à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) . «Les forces d'occupation dehors!», criaient des manifestants à Barcelone. Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement. (Mercredi 20 septembre 2017) (Mercredi 20 septembre 2017) La garde civile ont perquisitionné mercredi matin plusieurs départements de l'exécutif de la Catalogne à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) Rafael Nadal s'est prononcé en faveur de l'unité espagnole et contre la tenue d'un référendum d'autodétermination de la Catalogne. (Mardi 12 septembre 2017) La garde civile espagnole menait mardi matin des perquisitions dans la ville de Gérone, le fief du président séparatiste catalan Carles Puigdemont. (Mercredi 20 septembre 2017) Des dizaines de milliers de Catalans étaient dans les rues de Barcelone pour revendiquer l'indépendance de leur région. (Lundi 11 septembre 2017) La manifestation a été organisée le jour de la fête nationale de Catalogne. (Lundi 11 septembre 2017) Le ton se durcit. Le parquet général espagnol convoque les maires pro-référendum et les menacent d'arrestation si ils ne se présentent pas. (13 septembre 2017) La Catalogne a organisé un référendum d'autodétermination, scrutin jugé anticonstitutionnel par la haute cour d'Espagne. (Lundi 11 septembre 2017) Les indépendantistes catalans ont lancé jeudi soir la campagne du «oui» à leur référendum d'autodétermination par un grand meeting. (jeudi 14 septembre 2017) En cas d'éventuelle indépendance de la Catalogne, beaucoup d'entrepreneurs n'hésiteraient pas à délocaliser leur entreprise à Madrid pour continuer à profiter du marché européen. (Dimanche 17 septembre 2017)

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La Cour constitutionnelle espagnole a suspendu la session du Parlement régional de Catalogne prévue lundi prochain. Les dirigeants séparatistes devaient y proclamer l'indépendance.
La Cour constitutionnelle «a suspendu la séance plénière du Parlement (catalan) lundi», a déclaré une porte-parole à des journalistes. L'Assemblée devait siéger à la demande du parti du président séparatiste catalan Carles Puigdemont, qui devait s'y exprimer. A l'issue du débat, une déclaration unilatérale d'indépendance était envisagée, selon une source du gouvernement régional.

La séance a été suspendue à la demande du groupe socialiste à l'Assemblée de Catalogne qui avait saisi la justice en urgence, contestant l'organisation d'un débat sur le référendum de dimanche dernier, déjà interdit par la Cour constitutionnelle.

Risques de poursuites pénales

Mais depuis que la Cour s'est prononcée contre le référendum, l'exécutif catalan et la majorité séparatiste du Parlement régional (72 élus sur 135) ont toujours ignoré ses décisions. La loi organisant ce scrutin indique même qu'elle s'impose à toute autre norme qui entrerait en conflit avec elle, y compris la Constitution.

Dans son arrêt, la Cour adresse un avertissement à la présidente séparatiste du Parlement Carme Forcadell et à l'ensemble des membres du bureau des présidents (chargé de l'ordre du jour) des risques de poursuites pénales qu'ils courent s'ils ignorent sa décision.

Le déroulement dimanche en Catalogne du référendum interdit a entraîné l'Espagne dans une crise politique sans précédent depuis son retour à la démocratie en 1977. Selon le gouvernement séparatiste de Carles Puigdemont, qui n'a pas encore rendu publics les résultats définitifs du scrutin, le «oui» à l'indépendance l'a emporté avec près de 90% des suffrages et un taux de participation autour de 42%.

(ats/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • David2208 le 05.10.2017 15:39 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Tant mieux

    Y commencent à se comporter comme des gangsters les séparatistes. D'ailleurs comment ces "amis" de la démocratie légitimise de vouloir se déclarer indépendant quand moins de 50% de la population a votée ?

  • Bond le 05.10.2017 15:48 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mon sang est Español

    Viva ESPAÑA

  • Yves le 05.10.2017 16:19 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Hmm

    Quand le pouvoir s'oppose au peuple... Si les indépendantistes sont vraiment à côté de la plaque, que le gouvernement central organise un référendum. Si c'est non à l'indépendance alors l'histoire est clause, autrement ils sortent.

Les derniers commentaires

  • Maitre renard le 06.10.2017 12:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Diviser pour regner

    L europe ne veut pas des pays forts qui lui empechent de memer son agenda, de devenir les etats unis d europe. Ils veulent des micro-regions incapables de se mettre d accord. Toujours le diviser pour regner mais les gens ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

  • conflits/intérêts le 05.10.2017 22:28 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    étonnant où sont les US

    Les américains sont intervenus dans les Balkans pour le Kosovo... pour le bien? ahh non ! j'oubliais pour une base aérienne. j'espère vraiment que vous aller régler cette situation et qu'elle puisse servir d'exemple de ce qu'il faut reproduire ou non.

    • SergeJ le 06.10.2017 08:23 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @conflits/intérêts

      Il y a déjà des bases aériennes américaines en Espagne, renseignez-vous !!

  • Sergi Agudas le 05.10.2017 21:58 Report dénoncer ce commentaire

    Le catalan bohème

    Le catalan est sensible, instable, malicieux, joueur, irascible, lunatique, ce n'est pas un hasard si de nombreux artistes et architectes de renommée internationale ont vu le jour dans cette ville. Le catalan a toujours eu besoin de rêve et de se projeter dans un univers parallèle. Si ses désirs secondaires sont satisfaits, son désir primaire d'indépendance s'estompe. Mais dès qu'il est contrarié, ça revient!!

    • Dan le 06.10.2017 09:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Sergi Agudas

      Cest réducteur, jai beaucoup damis Catalans et ils ne sont pas tous ainsi, loin de là.

    • Sergi Agudas le 06.10.2017 11:03 Report dénoncer ce commentaire

      @Dan

      Je suis moi-même catalan, un peu d'humour!! Et ce que je dis n'est pas dénué de vérité. Ces indépendantistes nous pourrissent assez la vie comme ça, alors que la Catalogne a autant voir davantage d'autonomie qu'un canton CH, et plus que la Bavière ou la Californie, dans les faits c'est le territoire européen et probablement mondial avec le plus grand degré d'autonomie.

    • Dan le 06.10.2017 19:44 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Sergi Agudas

      Là, je suis d accord

  • Sergi Agudas le 05.10.2017 19:43 Report dénoncer ce commentaire

    Sournoiserie

    Les catalans fonctionnent comme les islamistes, ils s'en fichent de perdre, l'essentiel étant de gratter quelque chose, une négociation, une dérogation, une spécialité sur mesure. La mentalité du serpent. Il n'y a pas 15'ooo remèdes pour traiter ça.

    • Joe Kovic le 05.10.2017 21:38 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Sergi Agudas

      Si vous aimez tant les Catalans, alors pourquoi vouloir les garder à tout prix au sein de l'Espagne? Sacrés espagnols, je t'aime moi non plus!

    • Money money money le 05.10.2017 22:37 Report dénoncer ce commentaire

      @Joe Kovic

      C'est pas les Catalans qu'il veut garder, c'est leur argent.

    • Sergi Agudas le 05.10.2017 22:39 Report dénoncer ce commentaire

      @Joe Kovic

      L'Espagne doit tenir compte de TOUS les catalans, aussi ceux de la majorité unioniste. Si ça ne tenait qu'à moi, comme je l'explique plus bas, j'organise un vote demain, pour clore le bec aux indépendentistes, dont l'illusionnisme illimité commence gentiment à bien faire. Pour le moment on attend leur déclaration unilatérale d'indépendance, ils doivent être entrain de peaufiner le texte...ou descendre des shots pour se mettre en condition, ils sont semble-t-il pris de vertiges soudains!!!

    • Dan le 06.10.2017 09:21 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Money money money

      Quel argent ? La Catalogne est plus riche que le reste de lEspagne, cest un fait. Mais rassurez-moi, si la Catalogne sort de lEspagne (et de fait de l UE), ils vont exporter leurs industrie vers... la Corée du Nord ? Ceux qui apportent cette richesse, cest lEspagne et lUE. Ils faut des acheteurs pour créer de la richesse.

    • Dan le 06.10.2017 09:24 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Sergi Agudas

      Ok, mais ce vote est illégal (Anti-Constitutionnel). Cest un peu comme si je disais « ok, on autorise les gens à voler malgré les lois et on verra si ça passe ou non »

  • mimi le 05.10.2017 19:38 Report dénoncer ce commentaire

    c'est quoi le problème?

    les britanniques l'ont fait, est ce une différence de mentalité?

    • Moi le 05.10.2017 21:57 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @mimi

      Espagne = Royaume-Uni Catalogne = pays de Galle On ne parle pas de la même chose.... Si le pays de Galle avait fait la même chose de la même manière que la Catalogne est en train de le faire... les choses se seraient passées autrement!

    • Ultreia le 05.10.2017 22:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @mimi

      Ils ont emprunté une voie légale en rapport à leur constitution

    • None le 06.10.2017 02:00 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @ mimi

      Faux, le référendum sur l'indépendance de l'Écosse de 2014 s'est soldé par un rejet a plus de 55% des voix... A la différence près que les écossais ont demandé leur indépendance et l'ensemble des anglais sont passé aux urnes, ce qui n'est pas le cas des indépendantistes catalans qui font du hors jeux...

    • None le 06.10.2017 02:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @ Moi

      A ce que je sache, le pays de Galles n'a jamais déclaré sont indépendance envers la Grande Bretagne... Vous devez confondre avec l'Irlande (1916) ou la tentative ratée de l'Ecosse en 2014. Bref, la maîtrise du sujet laisse à désirer...

    • Ecossais le 06.10.2017 03:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @None

      Faux seuls les écossais ont passés aux urnes !

    • Dan le 06.10.2017 09:28 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Ecossais

      En effet, lEcosse a voté seule parce que l Ecosse ne fait pas parti de l Angleterre. Vous confondez Angleterre, Grande-Bretagne et Royaume Uni.