Etudiante violée en Inde

17 mars 2013 09:22; Act: 17.03.2013 09:51 Print

La négligence des gardes en cause

Une enquête diligentée pour étudier les circonstances de la mort en cellule d'un des principaux accusés du viol collectif d'une jeune étudiante en Inde critique les responsables de la prison.

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Selon cette enquête, demandée par le gouvernement, trois responsables de la prison ont négligé leurs responsabilités en omettant de vérifier que Ram Singh était bien vivant dans sa cellule, écrit dimanche le «Hindustan Times», qui cite des sources anonymes.

Une des trois personnes chargées de surveiller Singh, retrouvé mort dans sa cellule de la prison Tihar de New Delhi le 11 mars au matin, ne s'était pas présenté au travail la veille au soir. «Il n'y avait pas de garde de surveillance cette nuit-là», a déclaré cette source au quotidien.

Garde dans son bureau

Selon une autre source, les images de vidéo surveillance montrent qu'un autre garde, qui aurait dû effectuer des rondes, n'avait pas quitté son bureau. Un porte-parole de la prison n'a pas souhaité confirmer ces informations, indiquant que l'enquête était toujours en cours.

Ram Singh était l'instigateur présumée du viol collectif d'une étudiante dans un bus de New Delhi, le 16 décembre, un fait-divers qui a révolté le pays et suscité une réflexion sur les violences infligées aux Indiennes. La jeune femme avait succombé à ses blessures quelques quelques jours plus tard.

Ram Singh, 34 ans, avait été arrêté peu après le viol, avec les cinq autres membres du groupe. Il a été retrouvé mort dans sa cellule le 11 mars à l'aube. Selon les autorités pénitentiaires, il s'est pendu avec une corde fabriquée avec ses vêtements noués les uns aux autres. Mais sa famille et son avocat évoquent l'hypothèse d'un meurtre, soulignant qu'il y avait d'autres détenus avec lui dans la cellule.

(ats)

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