Venezuela

04 mai 2017 08:32; Act: 04.05.2017 08:39 Print

Un mort dans des manifs contre le président

Le décès d'un adolescent porte à 34 le nombre de personnes tuées au Venezuela depuis le début des manifestations organisées par l'opposition, il y a un mois.

Voir le diaporama en grand »
Le Venezuela a annoncé son retrait de l'Organisation des Etats américains (OEA), alors que les affrontements dans la rue continuent. (Mercredi 26 avril 2017) Alors que la crise politique secoue le Venezuela, une émeute a éclaté dans une prison. Douze détenus ont perdu la vie et 11 ont été blessés, ce mercredi 26 avril 2017 (Image d'illustration) Alors que 26 personnes ont trouvé la mort en un mois, l'opposition appelle à manifester à nouveau mercredi. (Mardi 25 avril 2017) Tout de blanc vêtus et en silence, les manifestants ont exprimé leur colère face à une répression sanglante. (Samedi 22 avril 2017) Dans les rues de Caracas, la population fouille les détritus alimentaires pour voir ce qui peut être sauvé. (Vendredi 21 avril) Un homme a été tué par balle dans la nuit de jeudi à vendredi à Caracas, lors des manifestations contre le président vénézuélien Nicolas Maduro. (Vendredi 21 avril 2017) Malgré les gaz lacrymogènes, des jeunes aux visages camouflés par des foulards ont continué à défier les forces de l'ordre, leur lançant des pierres et des cocktails Molotov. (Jeudi 20 avril 2017) La Garde nationale intervient contre les manifestants à Caracas et d'autres villes. Trois personnes ont été tuées et une trentaine arrêtées. (Mercredi 19 avril 2017) Trois personnes ont été tuées par balle alors que le pays est le théâtre de massives manifestations de l'opposition. (Mercredi 19 avril 2017) Julio Borges (image d'archive), le chef du parlement (dominé depuis 2015 par l'opposition, devrait être poursuivi pour «appel au coup d'Etat», estime le président Nicolas Maduro. (19 avril 2017) Le chef du Parlement a appelé les forces armées à laisser pacifiquement défiler les manifestants. Un manifestant blessé est décédé jeudi, portant à 5 le nombre de manifestants morts depuis le 1er avril. Deux rassemblement avaient encore lieu dans la capitale Caracas. (Jeudi 13 avril 2017) En marge de la cinquième manifestation en 10 jours, des heurts ont opposé manifestants antichavistes (et anti-Maduro) aux forces de l'ordre à Caracas, mardi 1 avril 2017. (Mardi 10 avril 2017) Mardi 10 avril, Nicolas Maduro voyageait à Cuba pour une réunion de pays amis de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) convoquée pour apporter leur soutien au leader socialiste vénézuélien. (Mardi 10 avril 2017) L'opposition a déjà annoncé que la prochaine mobilisation aura lieu le 19 avril. Il s'agira, selon le dirigeant de l'opposition Freddy Guevara, de la «mère de toutes les manifestations». (Image - mardi 10 avril 2017, Caracas) Quelque 4'000 manifestants ont été empêchés d'avancer par les policiers et la garde nationale, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des balles en caoutchouc pour les contenir. (Samedi 8 avril 2017) (Archives) Le président Nicolas Maduro a nié vendredi 31 mars 2017 qu'il y ait «rupture de l'ordre constitutionnel» au Venezuela. C'est la première fois qu'il s'exprimait à la suite de la décision de la Cour suprême de s'attribuer les prérogatives du parlement. De nombreuses critiques internationales s'abattent sur Nicolas Maduro, accusé de «coup d'Etat», après une décision de la Cour suprême supprimant les pouvoirs du Parlement. (Jeudi 30 mars 2017) Quatorze pays du continent américain ont demandé jeudi au Venezuela de Nicolas Maduro «la libération des prisonniers politiques» et l'établissement d'«un calendrier électoral», dans une déclaration conjointe. (Dimanche 5 mars) La femme et la mère de l'opposant Leopoldo Lopez manifestent. Ce dernier a été condamné définitivement à 14 ans de prison. (Jeudi 16 février 2017) «Le Venezuela devrait autoriser Leopoldo Lopez, un prisonnier politique et époux de @liliantintori (que je viens de rencontrer avec @marcorubio) à sortir de prison immédiatement», a écrit Donald Trump sur Twitter. Le gouvernement vénézuélien a suspendu le signal de CNN en espagnol, principale chaîne d'information d'Amérique latine, l'accusant de «propagande de guerre». (Mercredi 15 février 2017) La démocratie au Venezuela est «en phase terminale», a accusé le président du parlement vénézuélien, Julio Borges, qui a mis en cause le régime «autoritaire» du président Nicolas Maduro. (Mardi 14 février 2017) Nicolas Maduro souhaite que la relance du dialogue avec l'opposition se fasse lors d'une réunion en présence du pape François. (Dimanche 5 février 2017) La première manifestation anti-Maduro depuis la suspension en octobre d'une procédure visant à organiser un référendum révocatoire a été peu suivie. (Lundi 23 janvier 2017) Le député d'opposition Enrique Marquez défend la motion anti-Maduro le 9 janvier 2017, à Caracas (Venezuela). Le président a été jugé «responsable» de la crise au cours de ce vote. (Lundi 9 novembre 2017). Tareck El Aissami, ici en 2011, a été nommé vice-président par Nicolas Maduro. Actuellement gouverneur d'un Etat, à 47 ans, il remplacera Maduro en cas de destitution. (Jeudi 5 janvier 2017). Les plus grosses coupures actuelles, les billets de 100 bolivars, vont être retirées de la circulation. (Lundi 12 décembre 2016). L'opposition vénézuélienne a annoncé son intention de renouer avec les manifestations de rue contre le président Nicolas Maduro. (Mercredi 7 décembre 2016) Un groupe de 14 détenus membres de l'opposition a entamé une grève de la faim, afin d'obtenir la libération de «tous les prisonniers politiques» et une sortie politique de la crise. (Dimanche 4 décembre 2016) Le président vénézuélien Nicolas Maduro, le 2 décembre à Caracas, a accusé vendredi l'opposition de droite de vouloir «un coup d'Etat» et affirmé qu'il y avait des «manoeuvres» pour interrompre le dialogue en cours entre le pouvoir et l'opposition. (Samedi 3 décembre 2016). L'opposition vénézuélienne gèle le dialogue avec le gouvernement. Celle-ci reproche à Maduro, son incompétence et une dérive autocratique, (23 novembre 2016) Nicolas Maduro demande à Barack Obama d'annuler le décret qualifiant son pays de «menace» avant que Donald Trump prenne sa suite. (Dimanche 13 novembre 2016) Le gouvernement socialiste et l'opposition de centre-droit se sont engagés à résoudre pacifiquement la crise que traverse le pays, après une 2e séance de négociations. (Samedi 12 novembre 2016) Le gouvernement et l'opposition se réunissent, sous les auspices du Vatican, pour une deuxième séance de négociations aux faibles chances de succès. (Vendredi 11 novembre 2016) Nicolas Maduro a rejeté l'«ultimatum» lancé par l'opposition pour poursuivre le dialogue destiné à résoudre la crise, tout en accusant ses dirigeants de «mentir» aux Vénézuéliens. (Jeudi 3 novembre 2016) Deux leaders de l'opposition, Leopoldo Lopez, et Henrique Capriles Radonski à Caracas en 2012. Ils ont décidé de tenter le pari de la trève avec le président Maduro et de donner une chance aux négociations. (Jeudi 3 novembre 2016). Cette décision n'est pas une «capitulation» mais vise à trouver une solution, a souligné le président de l'Assemblée nationale Henry Ramos Allup (photo). (1er novembre 2016) Le Parlement vénézuélien contrôlé par l'opposition a suspendu la procédure qu'il devait lancer mardi contre le président socialiste du pays, Nicolas Maduro. (1er novembre 2016) Cinq opposants au président vénézuéliens ont été libérés lundi soir après le début du dialogue entre le pouvoir et l'opposition. (Mardi 1er novembre 2016) Nicolas Maduro, ici le 28 octobre à Caracas, a rencontré des leaders de l'opposition le 30 octobre dans un musée non loin de la capitale. C'est la première fois depuis le début de la crise qu'il y a une tentative de négociation. Elle est placée sous l'égide du Vatican et l'Union des nations sud-américaines. (Lundi 31 octobre 2016). Nicolas Maduro a menacé de mettre en prison ses opposants. (Vendredi 28 octobre 2016) Manifestation en soutien à Maduro. La grève générale a été peu suivie, malgré la demande de l'opposition. (Vendredi 28 octobre 2016) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a décidé d'augmenter de 40% le salaire minimum. (Jeudi 27 octobre 2016) L'équipe du président Maduro a prévenu que les entreprises qui répondraient à cet appel à la grève seraient occupées «par les travailleurs et les forces armées». (Mercredi 26 octobre 2016) Les opposants au président Nicolas Maduro appellent à la grève générale. Lors de manifestations mercredi, un policier a été tué. (Mercredi 26 octobre 2016) Nicolas Maduron dans les rues de Caracas, le 25 octobre. Il a parlé de tentative de «putsh parlementaire» de la part de l'opposition. (Mercredi 26 octobre 2016). Le Parlement vénézuélien, contrôlé par l'opposition de centre droit, a approuvé mardi l'ouverture d'un procès en destitution contre le président socialiste Nicolas Maduro. (Mardi 25 octobre 2016) Une première rencontre entre des délégués gouvernementaux et l'opposition. Pour celle-ci, le dialogue n'a pas vraiment commencé, contrairement a ce qu'a annoncé un émissaire du pape. (Lundi 24 octobre 2016) Le pape François a reçu le président Maduro, une audience qui n'avait pas été annoncée à l'avance. (Lundi 24 octobre 2016) Le Parlement du Venezuela, dominé par l'opposition, a dénoncé un «coup d'Etat commis par le régime de Nicolas Maduro» après la suspension du processus de référendum révocatoire contre le chef de l'Etat. (Dimanche 23 octobre 2016) Des milliers de femmes manifestent à Caracas contre le président Nicolas Maduro. (Samedi 22 octobre 2016) Henrique Capriles, le chef de l'opposition, le 19 octobre 2016 à Caracas. Il déclare que la suspension du référendum par le pouvoir en place est un «putsch» et appelle à manifester dans tout le pays (Samedi 22 octobre 2016). Le leader de l'opposition vénézuélienne Henrique Capriles affirme être interdit de sortie du territoire. (Jeudi 20 octobre 2016) La collecte de signatures pour un référendum anti-Maduro, prévue la semaine prochaine, a été reportée sine die. (Jeudi 20 octobre 2016) Des partisans du président Maduro lors d'une manifestation à Caracas. Les élections régionales ont été reportées à la fin du premier semestre 2017. (Mardi 18 octobre 2016) Nicolas Maduro: «Voici le budget 2017 et la loi d'endettement (...). Qu'il soit appliqué. Je demande le soutien du peuple, de l'union civique et militaire, de la rue». (15 octobre 2016) Nicolas Maduro a déclaré que sa récente rencontre avec Recep Tayyip Erdogan lui avait permis d'avoir une vision «plus claire» des sanctions qu'il appliquerait à d'éventuels putschistes. (Mercredi 12 octobre 2016) Nicolas Maduro fera approuver vendredi le budget 2017 par la justice, sans l'aval des députés, qui crient au scandale. (Mercredi 12 octobre 2016) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé l'ambassade américaine de préparer des «actions violentes, conspiratives, terroristes». (Jeudi 6 octobre 2016) Les forces de l'ordre du Venezuela ont abattu 19 personnes jeudi lors d'opérations contre la criminalité menées dans plusieurs régions du pays. (Jeudi 6 octobre 2016) Sept Vénézuéliens sur dix voteraient pour le départ du président Nicolas Maduro en cas de référendum pour le révoquer, selon un sondage. (Mercredi 28 septembre 2016) 387 arrestations ont été annoncées après une descente de l'armée dans un marché de la ville de Maracaibo, samedi 24 septembre 2016 (image d'archive). Les autorités électorales ont annoncé que le référendum n'aurait pas lieu cette année, mais après janvier 2017, au grand dam de l'opposition. (Mercredi 21 septembre 2016) Frappant sur des casseroles, l'opposition au Venezuela a manifesté, en nombre limité, pour réclamer au plus vite un référendum contre Maduro. (Vendredi 16 septembre 2016) Une statue de l'ex-président vénézuélien Hugo Chavez est dévoilée sur l'île de Margarita à la veille de l'ouverture du 17e sommet du Mouvement des Non-Alignés. (Vendredi 16 septembre 2016) L'opposition au Venezuela connaîtra vendredi la date de la dernière étape menant au référendum pour révoquer le président socialiste Nicolas Maduro. (Vendredi 16 septembre 2016) Le vice-président du Venezuela a déclaré que le référendum que réclame l'opposition pour tenter de révoquer le président Nicolas Maduro ne pourrait pas avoir lieu en 2016, faute de temps. (Jeudi 15 septembre 2016) La Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH) a dénoncé une «vague de menaces et d'arrestations» au Venezuela. (Mercredi 14 septembre 2016) Armes saisies lors de la campagne de désarmement volontaire en échange d'électroménager. (Jeudi 8 septembre 2016) Manifestation anti-Maduro devant le Conseil national électoral. Les deux camps pro et anti-président sont protesté dans les rues du Venezuela. (Mercredi 7 septembre 2016) Des milliers de personnes ont marché dans les rues de Madrid, en Espagne, pour exiger un référendum au Venezuela pour destituer le président Nicolas Maduro. (Dimanche 4 septembre 2016) Le gouvernement vénézuélien a nommé 18 chefs militaires pour réguler la production, la distribution et la commercialisation de biens de première nécessité, afin de lutter contre les pénuries. (Samedi 3 septembre 2016) «Les médias qui remplissent les conditions seront les bienvenus dans notre pays (...) (Mais) ils ne peuvent pas venir au Venezuela comme des cowboys, comme s'ils arrivaient au Far West, en voulant travailler dans notre pays sans respecter les normes migratoires», a déclaré Delcy Rodriguez, la ministre des Affaires étrangères (ici le 5 août à Caracas) après l'expulsion de plusieurs reporters occidentaux. (Samedi 3 septembre 2016). Ils réclament le départ l'impopulaire président Nicolas Maduro. L'opposition vénézuélienne espère mobiliser en masse lors de sa grande marche nationale pour exiger un référendum. (Jeudi 1er septembre 2016) La police antiémeute se déploie à Caracas en vue de la grande marche de l'opposition.(Jeudi 1er septembre 2016) Une antichaviste, du nom de l'ex-président Hugo Chavez (au pouvoir de 1999 à 2013), réclame la démission de Nicolas Maduro. (Jeudi 1er septembre 2016) Des manifestants pro-gouvernement de Nicolas Maduro défilent à Caracas au Venezuela. (Mercredi 30 août 2016). Le président Nicolas Maduro a donné l'ordre de révoquer sous 48 h les cadres en faveur du référendum révocatoire à son encontre. (Lundi 22 août 2016) Une Vénézuélienne montre son frigo vide, que l'inflation ne lui permet plus de remplir. Le président Maduro vient d'annoncer une hausse du salaire minimum (samedi 13 août 2016) Le Conseil national électoral du Venezuela a dévoilé un calendrier qui rend quasi impossible la tenue en 2016 d'un référendum révocatoire contre Nicolas Maduro. (Mardi 9 août 2016) Le général Nestor Reverol Torres a été nommé par Nicolas Maduro, nouveau ministre de l'Intérieur, de la Justice et de la Paix. Lundi, la justice américaine l'a inculpé de participation à un réseau de narcotrafic. (Mardi 2 août 2016) Le Conseil national électoral du Venezuela a donné son feu vert au projet de référendum pour révoquer le président Nicolas Maduro. (Lundi 1er août 2016) Le Conseil national électoral (CNE) du Venezuela doit se réunir lundi 1er août pour répondre à l'opposition qui veut organiser un référendum sur le départ du président Nicolas Maduro. (Dimanche 31 juillet 2016 - Image d'illustration) Au lendemain de l'annonce du report au 1er août de la décision sur la validité du référendum, initialement attendue mardi, un millier d'antichavistes (du nom de l'ex-président Hugo Chavez, 1999-2013) sont descendus dans les rues de Caracas. (Mercredi 27 juillet 2016) Des manifestants réclament la tenue d'un référendum sur la destitution du président vénézuélien Nicolas Maduro . (Mercredi 27 juillet 2016) Le processus de destitution de Nicolas Maduro reporté. Le conseil national électoral du Venezuela examinera la possible tenue d'un référendum anti-Maduro à partir de lundi prochain. (Mardi 26 juillet 2016) Le géant américain de la restauration rapide McDonald's a annoncé jeudi qu'il suspendait la vente au Venezuela de son emblématique Big Mac, nouvelle illustration de la pénurie qui frappe ce pays en pleine crise économique et politique. (Jeudi 21 juillet 2016) Le gouvernement de Nicolas Maduro a ordonné l'occupation d'une usine de papier hygiénique qui avait cessé sa production en raison de la crise économique. (Lundi 11 juillet 2016, Image d'illustration du 5 juillet 2016) Des manifestants vénézuéliens ont protesté contre la pénurie de nourriture à San Cristobal, une localité proche de la frontière colombienne, le 16 juin 2016. Des milliers de Vénézuéliens se sont rendus lundi dans les centres électoraux pour confirmer leur volonté d'un référendum pour révoquer le président Nicolas Maduro, une étape cruciale pour l'opposition qui veut organiser cette consultation en 2016. (21 juin 2016) Les Venezueliens crient famine et descendent dans la rue. (17 juin 2016) Nicolas Maduro est désormais sur un siège éjectable. Les autorités électorales vénézuéliennes ont validé mardi la majorité des 1,8 million de signatures présentées par l'opposition en faveur d'un référendum. (8 juin 2016) L'opposition vénézuélienne tentait mercredi d'accélérer le processus vers un référendum pour révoquer le président Nicolas Maduro dans ce pays en plein chaos politique et économique. Elle est soutenue par la pression internationale exercée par l'Organisation des Etats américains (OEA). (Mercredi 1er juin 2016) Les pluies attendues n'ayant pas été suffisnates le gouvernement a recondui pour 15 jours la mesure qui réduit le travail des fonctionnaires à 2 jours par semaine. (Image prétexte - un magasin vide à Caracas - 28 mai 2016) La sécheresse dramatique et les crises économique et politique se poursuivent au Venezuela. Les pénuries concernent 80% des produits alimentaires, selon une étude. Ici, un magasin vide à Caracas. (28 mai 2016) Les étudiants du public manifestent contre les mesures du gouvernement Maduro, à Caracas. (Image - 26 mai 2016) Sur la pancarte de ce manifestant on peut lire: 'Le Venezuela en crise humanitaire : SOS'. (Image - 26 mai 2016) L'opposition multiplie les manifestations ces dernières semaines pour déloger le président socialiste Nicolas Maduro. (25 mai 2016) Le président Maduro a lancé vendredi des exercices militaires auxquels participeront 519'000 militaires et miliciens, dans le cadre de l'état d'exception qu'il a décrété. Ici, des instructions sont données, dans un quartier pauvre de Caracas. (Image - 20 mai 2016) Le président Maduro a lancé vendredi des exercices militaires auxquels participeront 519'000 militaires et miliciens, dans le cadre de l'état d'exception qu'il a décrété. Ici, des instructions sont données, dans un quartier pauvre de Caracas. (Image - 20 mai 2016) La police vénézuélienne a dispersé les manifestants par des tirs de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc. (18 mai 2016) La police vénézuélienne a dispersé les manifestants par des tirs de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc. (18 mai 2016) La police vénézuélienne a dispersé les manifestants par des tirs de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc. (18 mai 2016) Le président Maduro a menacé, mercredi, de relever le niveau de l'état d'exception, après une série de manifestations. Encouragées par l'opposition, ces défilés ont été dispersés par les forces de l'ordre. (Image - 18 mai 2016) Mardi 17 mai, l'Assemblée nationale, où l'opposition est majoritaire, a rejeté le décret présidentiel de la veille, qui voulait prolonger l'état d'exception. (Image - 17 mai 2016) Le leader de l'opposition, Henrique Capriles a une nouvelle fois, mardi, appelé à descendre dans la rue dès mercredi pour réclamer un référendum en vue de destituer le président vénézuélien. (17 mi 2016) Le président vénézuélien Nicolas Maduro juge un tel referendum 'frauduleux'. Par ailleurs, il a accusé mardi les Etats-Unis d'intrusion dans l'espace aérien vénézuélien la semaine dernière pour faire pression sur le pays. La 'menace extérieure' est l'un des arguments de Maduro pour instaurer un état d'exception dans le pays. (Image - 17 mai 2016) Des opposants vont à l'affrontement avec la police. Ces derniers jours, le président Maduro et ses proches ont multiplié les mesures répressives et les déclarations incendiaires. Dans la nuit de vendredi à samedi, le chef de l'Etat a décrété l'état d'exception, faisant état de «menaces extérieures». (16 mai 2016) Le nouveau président de l'Assemblée nationale, Henry Ramos Allup, qui préside désormais une assemblée parlementaire constituée majoritairement d'opposants, issue des législatives du 6 décembre précédent, fait retirer de l'hémicycle les portraits d'Hugo Chavez. Les ténors du descendent dans la rue. (15 janvier 2016) La coalition de l'opposition remporte les élections législatives en arrachant une large majorité qualifiée. (6 décembre 2015) Luiz Manuel Diaz, le secrétaire de l'Action démocratique, un parti de la coalition de l'opposition, est assassiné par balle à Altagracia de Orituco dans le centre du pays, en pleine campagne pour les législatives. L'organisation des Etats américains évoque «une blessure mortelle pour la démocratie». (25 novembre 2015) Un groupe de victimes et d'opposants au pouvoir dépose une plainte devant la Cour pénale internationale et demande l'ouverture d'une enquête préliminaire pour crimes contre l'humanité contre le président Nicolas Maduro et des hauts fonctionnaires. (9 novembre 2015) Après 6 ans d'exil au Pérou, l'opposant Manuel Rosales est arrêté à son retour au Venezuela. Il est accusé d'enrichissement illicite. (15 octobre 2015) L'ennemi numéro 1 du gouvernement , le chef du parti d'opposition Voluntad popular (Volonté populaire), Leopoldo Lopez, est condamné à 13 ans et 9 mois de prison. Il est accusé d'être responsable de violences ayant eu lieu en marge des manifestations étudiantes de février 2014. (10 septembre 2015) Le maire de Caracas, Antonio Ledezma, figure de l'opposition au président Nicolas Maduro, est inculpé pour conspiration et incarcéré dans une prison militaire du pays. (20 février 2015) Pour la première fois depuis le début de la révolution 17 ans auparavant, le président Nicolas Maduro s'exprime. Il décrète l'état d'urgence économique. Entre janvier et septembre 2015, l'inflation a été de 108,7% et le PIB s'est contracté de 4,5% sur la même période. (15 janvier 2015) Le gouvernement et l'opposition au Venezuela se sont rencontrés dans la nuit de jeudi à vendredi. Une nouvelle rencontre est prévue mardi prochain. (11 avril 2014) Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé qu'il acceptait de rencontrer l'opposition à la demande de l'Union des nations sud-américaines, mais les opposants tardaient à donner leur accord (7 avril 2014). Le président Nicolas Maduro a durci le ton et promis des «mesures drastiques». (Jeudi 13 mars 2014) Etudiants et forces de l'ordre se sont affrontées dans le centre de Caracas dont l'accès avait été interdit par le gouvernement, un mois après le début de la contestation dans la capitale, alors que trois nouveaux décès étaient signalés dans le nord du Venezuela (Mercredi 12 mars 2014). Le bilan de la contestation depuis le 4 février atteint désormais 24 morts (Mercredi 12 mars) 2014. A Caracas, des affrontements ont eu lieu quand un cortège d'environ 3000 étudiants a tenté de rallier le centre-ville, où se déroulait une manifestation de partisans du pouvoir (Mercredi 12 mars 2014). Ils ont été empêchés d'avancer par des barrages de la police anti-émeute (Mercredi 12 mars 2014). Des experts de l'ONU ont demandé au Venezuela de mener en urgence une enquête sur les violences contre les manifestants et journalistes (Jeudi 6 Mars 2014). La mission du Venezuela auprès de l'ONU à Genève a assuré que les autorités du Venezuela «respectaient pleinement les droits de l'Homme». Elle a par ailleurs dit regretter que les experts de l'ONU «se fassent l'écho de la campagne intense de désinformation». Les étudiants appellent à une grande mobilisation ce jeudi dans Caracas. (27 février 2014) Confronté à trois semaines de protestations contre sa gestion et de manifestations étudiantes émaillées de violences, le président du Venezuela Nicolas Maduro doit ouvrir mercredi 26 février un «dialogue national». (26 février 2014) Le grand absent de ce dialogue sera le chef de file de l'opposition, Henrique Capriles. Pouvoir et opposition sont restés mobilisés dans la rue, notamment à Caracas. (26 février 2014) Le bilan des violences survenues depuis le début du mouvement est de 14 morts, dont au moins huit par balle, et de 140 blessés. Ci-dessus, la cérémonie en l'honneur de Jimmy Vargas, étudiant tué pendant une manifestation à San Cristobal. (26 février 2014) Le ministère public a ouvert une douzaine d'enquêtes sur des cas d'abus présumés, et a écroué 14 militaires, policiers et agents des services de renseignements. Ci-dessus, les blessures des balles en caoutchouc.(26 février 2014) Parallèlement, une foule de paysans «chavistes» s'est rassemblée devant le palais présidentiel de Miraflores pour assister à un discours du président Nicolas Maduro, vêtu d'un chemise sable et d'un chapeau de paille. (26 février 2014) L'actuel président Nicolas Maduro est l'héritier politique d'Hugo Chavez, représenté ici par l'artiste Nicolay Shamanika. Maduro a été élu il y a 11 mois, battan d'un cheveux Henrique Capriles. (26 février 2014) Mardi 25 février, de nouvelles barricades et des heurts entre jeunes gens masqués et forces de l'ordre ont été signalés par les autorités dans certaines villes. (26 février 2014) Le président vénézuélien Nicolas Maduro doit lancer mercredi un dialogue national pour calmer les trois semaines de protestations et de manifestations émaillées de violences que vit le Venezuela. (26 février 2014) Depuis début février, le Venezuela est le théâtre de manifestations étudiantes appuyées par l'opposition entamées en province sur le thème de l'insécurité et du coût de la vie. Le président Nicolas Maduro envoie un bataillon de parachutistes pour contenir les étudiants. (21 février 2014) Dans la nuit de mercredi, des centaines de manifestants ont été dispersés par la police dans l'est de Caracas en marge d'une manifestation contre le gouvernement vénézuélien après 15 jours de crise qui a fait quatre morts. Obama condamne la violence et appelle à la libération des manifestants détenus. (20 février 2014) La police a dispersé à coups de gaz lacrymogènes et de canons à eau une centaine d'étudiants qui défilaient sur une avenue principale de Caracas. (16 février 2014) La police a dispersé à coups de gaz lacrymogènes et de canons à eau une centaine d'étudiants qui défilaient sur une avenue principale de Caracas. (16 février 2014) Le président vénézuélien Hugo Chavez meurt le 5 mars 2013. Il est enterré en roi, en présence de 32 chefs d'Etat. Le pays ne va pas tarder à sombrer dans le chaos.

Sur ce sujet
Une faute?

Les violences ont redoublé mercredi au Venezuela entre les manifestants et les forces de l'ordre après que le président vénézuélien a confirmé l'élection prochaine d'une assemblée constituante. Un protestataire de 17 ans est mort dans des échauffourées à Caracas.

Ce décès porte à 34 le nombre de personnes tuées depuis le début des manifestations organisées par l'opposition, il y a un mois.

Les Vénézuéliens seront appelés à élire «dans les prochaines semaines» les représentants de l'assemblée constituante qui sera chargée de réformer la constitution, a annoncé mercredi le président Nicolas Maduro dans un discours télévisé.

Suivant un motif désormais familier, des milliers de partisans de l'opposition se sont rassemblés dans la capitale, avant d'être bloqués par les autorités dans leur marche vers le Parlement. Des affrontements ont alors éclaté entre manifestants masqués et militaires.

Un manifestant âgé de 17 ans est mort dans une mêlée après avoir été frappé au cou avec un objet, a déclaré le maire de district, affilié à l'opposition. Plus de 200 personnes ont été blessées dans des violences dans plusieurs quartiers de la capitale, rapportent l'élu et un autre maire de l'opposition.

Coup d'état dénoncé

Le projet dévoilé lundi par le président vénézuélien est perçu par l'opposition comme une manoeuvre visant à éviter la tenue de véritables élections que le chef de l'Etat, dont la popularité s'est effondrée en raison de la grave crise économique, aurait peu de chances de remporter.

Le président Maduro souhaite que l'assemblée constituante soit composée pour moitié de personnalités élues, mais qui ne seraient pas issues des partis politiques et pour moitié de personnalités désignées, un projet qualifié de «coup d'État» par les opposants majoritaires au Parlement.

Le président vénézuélien, élu de justesse en 2013 après la mort de son mentor socialiste Hugo Chávez, accuse les opposants de fomenter un coup d'État avec le soutien des Etats-Unis et les encouragements de la presse internationale. Il a présenté sa décision de convoquer une assemblée constituante comme le seul moyen de ramener «la paix» au Venezuela.

(ats)