Référendum en Catalogne

14 septembre 2017 10:53; Act: 15.09.2017 07:37 Print

Les Catalans de Suisse ont commencé à voter

La délégation catalane en Suisse soutient la tenue d'un référendum. Ils peuvent déjà donner leur voix.

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Le président catalan Carles Puigdemont a mis en garde jeudi contre la mise sous tutelle de sa région. (Jeudi 26 octobre 2017) Les heures sont comptées pour le gouvernement de Carles Puigdemont. Le Sénat derait approuver vendredi les mesures proposées par Mariano Rajoy, (25 octobre 2017) Le va se réunir jeudi matin en séance plénière pour présenter sa réponse au gouvernement espagnol après la décision de ce dernier d'assurer la gestion de la Catalogne. (Lundi 23 octobre 2017) L'actuel président de la Catalogne Carles Puigdemont perdra tous ses pouvoirs et cessera d'être rémunéré une fois voté l'article 155, qui devrait être approuvé vendredi par le Sénat. (23 octobre 2017) «Nous devrons prendre les décisions avec un maximum d'unité», a martelé dimanche matin Jordi Turull, le porte-parole du gouvernement séparatiste catalan. Juste avant, il avait dénoncé «un coup d'Etat contre les institutions de Catalogne».(22 octobre 2017) Près de 450'000 personnes se sont réunies à Barcelone pour protester contre la main-mise par l'Etat espagnol de ses institutions, en réaction à la crise sur l'indépendance. (Image - samedi 21 octobre 2017) Carles Puigdemont, dans une allocution télévisée samedi soir a accusé le gouvernement espagnol de lancer «la pire attaque aux institutions et au peuple de Catalogne depuis les décrets du dictateur Franco». (21 octobre 2017) Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a demandé une réunion du parlement pour répondre à Madrid. (Samedi 21 octobre 2017) Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Barcelone pour protester contre la suspension, par le gouvernement espagnol, de l'indépendance catalane. (Samedi 21 octobre 2017) Mariano Rajoy a demandé samedi au sénat de suspendre de ses fonctions le gouvernement catalan afin de convoquer de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la Catalogne. (21 octobre 2017) Catalan President Carles Puigdemont speaks during a statement at the Palau Generalitat in Barcelona, Spain, on Saturday, Oct. 21, 2017. The Spanish government announced an unprecedented plan Saturday to sack Catalonia's separatist leaders, install its own people in their place and call a new regional election, using previously untapped constitutional powers to take control of the prosperous region that is threatening to secede. (Ruben Moreno/Presidency Press Service, Pool Photo via AP) Le gouvernement espagnol s'est réuni samedi en milieu de matinée pour adopter des mesures destinées à reprendre le contrôle de la Catalogne, qui menace toujours de faire sécession. Le Sénat aura le dernier mot. (21 octobre 2017) Le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy doit dévoiler à la mi-journée les mesures qu'il a longuement négociées avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. (21 octobre 2017) «Il n'y a pas de place, pas d'espace pour une médiation, une initiative ou une action internationales» a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk au sujet de la crise catalane. (Jeudi 19 octobre 2017) Après la réponse en forme de menace du président catalan Carles Puigdemont, Madrid pourrait utiliser l' de la Constitution, qui l'autorise à «prendre le contrôle» de la Catalogne. Un scénario inédit. (Jeudi 19 octobre 2017) Manifestation de soutien à deux figures indépendantistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, inculpés pour «sédition» par la justice espagnole. (Mardi 17 octobre 2017) La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, avertit que Madrid cherchera à suspendre tout ou partie de l'autonomie de la Catalogne si ses dirigeants séparatistes ne renoncent pas à déclarer l'indépendance. (18 octobre 2017) Des centaines de milliers de personnes défilent dans les rues de Barcelone après l'arrestation de deux leaders indépendantistes. (Mardi 11 octobre 2017) La Cour constitutionnelle espagnole a invalidé mardi la loi référendaire adoptée le 6 septembre par le gouvernement régional catalan. Ce texte avait permis la tenue de la consultation du 1er octobre dernier sur l'indépendance. (Mardi 17 octobre 2017) Une juge d'instruction a décidé lundi soir le placement en détention de Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, qui dirigent respectivement les deux principales associations indépendantistes de Catalogne, Omnium Cultural et l'assemblée nationale catalane (ANC).(lundi 16 octobre 2017) A man waves a stelada (pro-independence Catalan flag) during a protest against the arrest of two Catalan separatist leaders in Barcelona on October 17, 2017. Catalonia braced for protests after a judge ordered the detention of two powerful separatist leaders, further inflaming tensions in the crisis over the Spanish region's chaotic independence referendum. / AFP PHOTO / LLUIS GENE La nouvelle a entraîné dans toute la Catalogne des concerts de casseroles, en signe de protestation. (lundi 16 octobre 2017) Les appels à manifester se sont multipliés dans la nuit de lundi mardi. Un bref arrêt de travail est prévu mardi à midi pour réclamer «la libération des prisonniers politiques» et des rassemblements devant les préfectures sont annoncés pour la fin de l'après-midi. (Image - lundi 16 octobre 2017) Madrid a révisé à la baisse, de 0,3 points, sa prévision de croissance du PIB espagnol pour 2018, en raison de l'«incertitude» liée à la crise. La prévision pour 2017 est en légère hausse. Image prétexte - Luis de Guindos (à g.),ministre de l'économie, le 6 octobre 2017. Madrid a posé un nouvel ultimatum pour jeudi à Carles Puigdemont. La vice-présidente du gouvernement espagnol, , a estimé que le dirigeant catalan n'a pas répondu sur le fait d'avoir ou non déclaré l'indépendance. (Lundi 16 octobre 2017) Sommé de donner une réponse à Madrid lundi matin, le président catalan a proposé au premier ministre espagnol Mariano Rajoy un délai de deux mois pour négocier, «suspendant» ainsi le mandat des électeurs catalans. (Lundi 16 octobre 2017) La déclaration unilatérale d'indépendance en Catalogne, immédiatement suspendue par le président régional, pourrait pousser Mariano Rajoy à adopter des mesures contre les autorités séparatistes. (Mardi 10 octobre 2017) Qu'ils soient partisans de l'indépendance, indifférents ou favorables à l'unité du pays, les Catalans sont divisés après le discours de Carles Puigdemont devant le Parlement régional. (Mardi 10 octobre 2017) Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a proclamé mardi le droit de sa région à devenir un Etat indépendant. Il a toutefois suspendu la mise en oeuvre du processus afin de permettre un dialogue avec Madrid. (Barcelone, 10 octobre 2017) Le président indépendantiste catalan Carles Puigdemont à son arrivée au parlement ce mardi 10 octobre 2017. Ada Colau, l'influente maire de gauche de Barcelone, s'est prononcée contre une déclaration d'indépendance. (Lundi 9 octobre 2017) Le président séparatiste catalan a laissé entendre qu'il allait déclarer l'indépendance de sa région si Madrid refusait une médiation. (Lundi 9 octobre 2017) Des milliers de partisans de l'unité espagnole sont descendus dans les rues de Barcelone dimanche. (Dimanche 8 octobre 2017) «Le gouvernement va empêcher que la moindre déclaration d'indépendance débouche sur quoi que ce soit», a déclaré Mariano Rajoy au journal , samedi. Il appelle les séparatistes 'modérés' à s'éloigner des plus 'radicaux'. (Image - 5 octobre 2017) Des manifestations ont eu lieu samedi en Espagne, réclamant une reprise du dialogue entre Madrid et les séparatistes catalans. (Samedi 7 octobre 2017) Une marche «patriotique» a rassemblé dans le centre de les partisans de l'unité espagnole avec force drapeaux espagnols. (Samedi 7 octobre 2017) La possible indépendance catalane est un véritable casse-tête pour l'Union Européenne, déjà ébranlée par les crises successives: Grèce, crise migratoire, Brexit... (Image prétexte) Le préfet Enric Millo, s'est excusé vendredi au nom des policiers auprès des personnes blessées lors de l'intervention policière. (Vendredi 6 octobre 2017) Des responsables indépendantistes catalans doivent comparaître devant la justice espagnole pour sédition, un événement qui pourrait accroître encore davantage les tensions entre Madrid et Barcelone. (Vendredi 6 octobre 2017) Le président de l'exécutif catalan Carles Puigdemont a reproché au roi d'Espagne d'avoir «délibérément ignoré» des millions de Catalans. Dans son allocution télévisée, il a appelé à la mise en place d'une médiation. (Mercredi 4 octobre 2017) Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a affirmé mercredi qu'il était «grand temps de dialoguer», dans «le respect de la Constitution» espagnole, apportant un soutien appuyé au gouvernement de Madrid.(Mercredi 4 octobre 2017) La justice espagnole «a convoqué en vue de leur inculpation» le chef de la police catalane et deux responsables d'associations indépendantistes dans le cadre d'une «enquête pour sédition». L'enquête porte sur des faits survenus le 20 septembre. (4 octobre 2017) Le roi d'Espagne Felipe VI a accusé les dirigeants indépendantistes de la Catalogne de s'être mis «en marge du droit et de la démocratie». «Avec leur conduite irresponsable, ils peuvent même mettre en danger la stabilité de la Catalogne et de toute l'Espagne», a-t-il déclaré dans son allocution, mardi soir. (Mardi 3 octobre 2017) Près de 700'000 personnes ont manifesté mardi à Barcelone contre les violences policières qui ont émaillé l'organisation d'un référendum interdit dimanche en Catalogne. (3 octobre 2017) Les stations de métro de Barcelone ont fermé leurs portes mardi. Une partie des fonctionnaires catalans ont également cessé le travail à l'appel de grève lancé par les groupes indépendantistes. (3 octobre 2017) Comme ce grafiti le suggère, la Catalogne est appelée mardi à la grève générale. Proclamation d'indépendance, suspension de l'autonomie régionale, renversement de Rajoy? Le futur de la Catalogne est incertain après la tenue du référendum d'autodétermination. (Lundi 2 octobre 2017) Catalan president Carles Puigdemont is reflected on a window as he gives a press conference in Barcelona, on October 2, 2017. Catalonia's leader Carles Puigdemont said the region had won the right to break away from Spain after 90 percent of voters taking part in a banned referendum voted for independence, defying a sometimes violent police crackdown and fierce opposition from Madrid. / AFP PHOTO / LLUIS GENE Un homme brandit l'Estelada (le drapeau pro-indépendance catalan) au balcon d'un bureau de vote le 1er octobre au soir. (Lundi 2 octobre 2017) Le président régional catalan Carles Puigdemont a appelé dimanche l'Union européenne (UE) à s'impliquer directement dans le conflit qui l'oppose à l'Etat espagnol et à ne «plus regarder ailleurs». (Dimanche 1 octobre 2017) La foule catalane écoute la conférence de presse du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après la fermeture des bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Pour Mariano Rajoy, la consultation constituait une «véritable attaque contre l'Etat de droit (...) à laquelle l'Etat a réagi avec fermeté et sérénité». (Dimanche 1 octobre 2017) Mariano Rajoy «a dépassé toutes les bornes», «c'est un lâche et il n'est pas à la hauteur de sa responsabilité d'homme d'Etat (...) Par conséquent, Mariano Rajoy doit démissionner», a déclaré la maire de Barcelone Ada Colau. (Dimanche 1 octobre 2017) Le FC Barcelone a battu Las Palmas 3-0 dans un stade vide, sans public, afin de protester contre les scènes de violences en lien avec le référendum d'autodétermination. (Dimanche 1 octobre 2017) Le match du FC Barcelone contre Las Palmas est maintenu mais à huis-clos, comme nous le montre ce stade dépourvu de spectateurs. (dimanche 1er octobre 2017) Le match de la 7e journée de Liga entre le FC Barcelone et Las Palmas (16h15) sera bel et bien joué, mais à huis clos. Le club catalan a pris cette décision après le refus de la Ligue de reporter la rencontre, explique le Barça. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. A la mi-journée, les services d'urgence dénombraient 38 blessés dans les charges policières mais également dus aux attaques de panique. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Barcelone, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Ce dimanche 1er octobre, la police empêche les Catalans de pénétrer dans les bureaux de vote à Barcelone. La police empêche l'accès aux bureaux de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Les partisans du référendum applaudissent après que les urnes électorales soient posées dans l'Escola Industriel, à Barcelone. (1er octobre 2017) Une urne pour le vote historique. (1er octobre 2017) Bureau de vote installé dans une école. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. File d'attente pour voter le référendum. (Barcelone, 1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Les gens attendent pour voter à l'extérieur d'une école inscrite comme bureau de vote par le gouvernement catalan à Barcelone. (1er octobre 2017) Un homme porte une urne électorale dans un sac en plastique dans un bureau de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) Sous les flashes des photographes, un tracteur est placé devant un centre sportif faisant office de bureau de vote à Sant Julia de Ramis, près de Gérone. (Dimanche 1er octobre 2017) A Barcelone, certains ont passé la nuit dans des écoles transformées en bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des pro-référendum veulent empêcher que la police bloque l'accès à ce bureau de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des centaines de Catalans ont commencé à se masser devant les bureaux de vote à Barcelone et dans d'autres villes pour participer à un référendum d'autodétermination interdit par les autorités espagnoles. (Dimanche 1er octobre 2017) Ils sont nombreux à avoir passé la nuit dehors pour aller voter. (Dimanche 1er octobre 2017) Des personnes se préparent à passer la nuit devant une école qui doit servir de bureau de vote. (Samedi 30 septembre 2017) Le président séparatiste catalan Carles Puidgemont a demandé samedi une médiation dans le conflit qui l'oppose à Madrid, en songeant éventuellement à l'UE. Il s'exprimait à la veille du référendum d'autodétermination en Catalogne, interdit par Madrid. (Samedi 30 septembre 2017) Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers toute l'Espagne pour défendre l'unité nationale. (Samedi 30 septembre 2017) Un jeune couple s'embrasse devant l'Institut Moises Broggi, un des lieux où doit se tenir le référendum. Samedi, la police espagnole a fermé plus de 1300 bureaux de vote. (Samedi 30 septembre 2017) La police espagnole est intervenue samedi au centre des technologies de l'information et de la communication du gouvernement catalan, rapporte le journal La Vanguardia citant une radio locale. (30 septembre 2017) Des indépendantistes catalans ont occupé pacifiquement et parfois de manière festive des écoles qui accueilleront dimanche les électeurs. (Image - vendredi 29 septembre) Environ 10'000 indépendantistes ont assisté au dernier meeting de Carles Puigdemont, dirigeant et président de la région catalane. «En ces moments incroyablement intenses et très émouvants, nous sentons que notre rêve est à portée de main», a-t-il lancé à la foule. (Image - vendredi 29 septembre 2017) A J-2 du référendum d'autodétermination en Catalogne interdit par la justice espagnole, les dirigeants séparatistes, plus décidés que jamais, devaient détailler les modalités du scrutin tandis que les autorités espagnoles multipliaient menaces de sanctions et perquisitions. (Vendredi 28 septembre 2017) Le défenseur du FC Barcelone Gerard Piqué a manifesté son soutien au référendum. «A partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, nous nous exprimerons pacifiquement. Ne leur donnons aucune excuse. C'est ce qu'ils veulent. Et chantons haut et fort. #Nous voterons», a-t-il tweeté. (Jeudi 28 septembre 2017) La Banque d'Espagne a mis en garde jeudi contre les «risques» pour la croissance, suscités par les tensions en Catalogne. La région fournit un cinquième de la richesse du pays. (Jeudi 28 septembre 2017) Rares sont les habitants à afficher clairement leur soutien au camp du non, comme ici le 22 septembre à Barcelone. Ceux-ci préfèrent souvent garder le silence. (Jeudi 28 septembre 2017) La tension monte, quatre jours avant la date du référendum interdit. La police a reçu l'ordre de barrer l'accès aux bureaux de vote. (Jeudi 28 septembre 2017) Le groupe séparatiste basque ETA a estimé que l'Etat espagnol était «une prison pour les peuples» (Mercredi 27 septembre 2017) La justice espagnole a entrepris de «neutraliser» les bureaux de vote prévus pour le référendum d'autodétermination interdit en Catalogne, le chef du gouvernement Mariano Rajoy appelant de son côté depuis Washington à «un retour au bon sens». (Mardi 26 septembre 2017) Les organisateurs d'une précédente consultation interdite sur l'indépendance catalane, en 2014, dont l'ancien président régional Artur Mas, se sont vu imposer une caution de 5.2 millions d'euros par la Cour des comptes, à quelques jours du scrutin sur l'autodétermination de la Catalogne. (Lundi 25 septembre 2017) Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, il faut que les indépendantistes «disent qu'il n'y aura pas de référendum, ils savent qu'il n'aura pas lieu». (Samedi 23 septembre 2017) Malgré les menaces de poursuites judiciaires, les partisans du référendum ont continué à manifester à Barcelone. (Vendredi 22 septembre 2017) Si l'Union européenne refuse de commenter le dossier des indépendantistes catalans, l'inquiétude est bien présente. (Vendredi 22 septembre 2017) Vice-président du gouvernement de la Catalogne, Oriol Junqueras: «Il est évident que nous ne sommes pas en mesure de voter comme d'habitude.» (21 septembre 2017) «Nous votons pour être libres». Sur cette pancarte, une manifestante se fait porte parole des indépendantistes catalans dans les rues à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) . «Les forces d'occupation dehors!», criaient des manifestants à Barcelone. Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement. (Mercredi 20 septembre 2017) (Mercredi 20 septembre 2017) La garde civile ont perquisitionné mercredi matin plusieurs départements de l'exécutif de la Catalogne à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) La garde civile espagnole menait mardi matin des perquisitions dans la ville de Gérone, le fief du président séparatiste catalan Carles Puigdemont. (Mercredi 20 septembre 2017) En cas d'éventuelle indépendance de la Catalogne, beaucoup d'entrepreneurs n'hésiteraient pas à délocaliser leur entreprise à Madrid pour continuer à profiter du marché européen. (Dimanche 17 septembre 2017) Le ministre du Budget Cristobal Montoro: «Nous avons établi un nouveau système de contrôle des dépenses pour éviter qu'elles ne financent des activités illégales comme le référendum.» (15 septembre 2017) Les indépendantistes catalans ont lancé jeudi soir la campagne du «oui» à leur référendum d'autodétermination par un grand meeting. (jeudi 14 septembre 2017) Le ton se durcit. Le parquet général espagnol convoque les maires pro-référendum et les menacent d'arrestation si ils ne se présentent pas. (13 septembre 2017) La Cour constitutionnelle d'Espagne a suspendu une loi adoptée par le parlement de Catalogne définissant les modalités légales de la création d'un Etat catalan indépendant. (Mardi 12 septembre 2017) Rafael Nadal s'est prononcé en faveur de l'unité espagnole et contre la tenue d'un référendum d'autodétermination de la Catalogne. (Mardi 12 septembre 2017) Des dizaines de milliers de Catalans étaient dans les rues de Barcelone pour revendiquer l'indépendance de leur région. (Lundi 11 septembre 2017) La Catalogne a organisé un référendum d'autodétermination, scrutin jugé anticonstitutionnel par la haute cour d'Espagne. (Lundi 11 septembre 2017) La manifestation a été organisée le jour de la fête nationale de Catalogne. (Lundi 11 septembre 2017) «Adieu l'Espagne!», ce slogan était sur toutes les pancartes. (Lundi 11 septembre 2017) Le slogan général de la manifestation était «une Diada pour le oui». (Lundi 11 septembre 2017) L'indépendance de la Catalogne est un enjeu de taille pour Madrid: elle fournit 20% du PIB espagnol. (Lundi 11 septembre 2017) La semaine dernière, la justice a ouvert une enquête visant Carles Puigdemont et les membres de son gouvernement pour déterminer s'ils ont commis les délits de «désobéissance», «prévarication» et «malversation de deniers publics». (Lundi 11 septembre 2017) Le référendum a lieu dans trois semaines. (Lundi 11 septembre 2017)

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Tout est mis en place par le gouvernement de Barcelone pour que les expatriés catalans en Suisse puissent voter sur le référendum de l'indépendance. Contrairement aux habitants de la Catalogne, ils peuvent déjà donner leur voix avant le 1er octobre.

La délégation catalane en Suisse soutient la tenue d'un référendum. Elle n'a pas émis de recommandation de vote, mais défend ce droit démocratique. Toutes les informations liées aux modalités du vote organisé par le gouvernement à Barcelone se trouvent en ligne. Plus de 14'300 Catalans vivent en Suisse. Etre expatrié catalan signifie posséder un passeport espagnol avec la Catalogne comme dernier lieu de résidence (avant la Suisse) ou être un descendant direct d'un parent catalan.

«Cela ne veut pas dire qu'ils se sentent tous Catalans ou qu'ils participent à la vie politique catalane», précise Manuel Manonelles, représentant du gouvernement catalan à Genève. Il ne peut malheureusement pas dire combien de personnes ont déjà voté. Les observateurs s'attendent néanmoins à ce que le chiffre soit relativement bas. La mise en place de ce genre de vote est chère et compliquée, mais «c'est très important d'un point de vue symbolique», au niveau des droits démocratiques«, ajoute-t-il.

Peur des fraudes

La communauté catalane de Suisse ne semble d'ailleurs pas unanime sur la réponse à donner au référendum. «Il y a tous les avis», commente Jordi Tejel. Ce professeur d'histoire à l'université de Neuchâtel fait partie de ces Catalans qui se sont inscrits sur le site de la délégation pour pouvoir prendre part au référendum.

Il raconte qu'il y a trois ans, lors du référendum symbolique du 9 novembre 2014 qui portait déjà sur l'indépendance de la Catalogne, il n'avait pas reçu à temps son bulletin de vote. Il tient l'Etat espagnol responsable de ce blocage.

Manuel Manonelles confirme que des incidents de ce genre avaient effectivement eu lieu à l'époque, mais qu'aucune responsabilité n'avait pu être prouvée. «On dit que les Catalans de l'étranger sont majoritairement indépendantistes. C'est peut-être pour cela qu'ils avaient eu autant de difficulté à recevoir leur bulletin de la part de l'Espagne.» A l'époque, le vote avait été organisé par les autorités espagnoles. Il assure que le moyen utilisé pour le référendum d'octobre correspond aux standards européens de validité électorale.

Aucun lien avec Madrid

Les précautions ont été prises. Les Catalans voulant participer au débat sur l'indépendance doivent s'inscrire sur le site dédié au référendum, recevoir des codes leur permettant d'imprimer leur bulletin de vote, puis le renvoyer à l'une des délégations internationales. Manuelle Manonelles n'a pas précisé laquelle.

Le vote ne transitera pas par la délégation en Suisse, et en aucun cas par l'administration espagnole. «La délégation ne peut pas donner tous les détails publiquement», commente Jordi Tejel. En effet, «les administrations catalanes et espagnoles jouent au chat et à la souris» entre les partisans du référendum et ceux qui le considèrent comme illégal.

Au travers des réseaux sociaux, on sait par contre que les enveloppes de votes passeront par la délégation catalane à Berlin avant d'être comptabilisées par les autorités catalanes.

«Un déni de démocratie»

Le groupe parlementaire d'amitié helvético-catalan ne prend pas non plus position concernant la question de l'indépendance de la Catalogne. Membre de ce groupe, le conseiller national Matthias Reynard (PS/VS) considère pourtant le blocage espagnol comme un «déni de démocratie».

«En tant que Suisses, nous avons l'habitude des référendums, cette question nous parle donc particulièrement: cela nous semble surréaliste de ne pas pouvoir voter», ajoute le Valaisan, qui dit lui-même avoir une sympathie pour les indépendantistes.

«Dans tous les cas, et peut-être surtout pour les opposants à l'indépendance, un référendum serait le meilleur moyen de régler la question», analyse Matthias Reynard. Manuel Manonelles conclut: «Si c'est accepté, nous nous adapterons. Si c'est refusé, nous nous adapterons aussi.»

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • No Voto le 14.09.2017 12:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Votations pour qui ?

    Je suis Catalan et n'est pas été approché, ni consulté concernant ce vote ? Peut être parce que je suis contre l'idée d'une séparation !

  • Roberto le 14.09.2017 12:30 Report dénoncer ce commentaire

    Illégal

    La loi espagnole n'autorise pas cette votation qui est du coup illégale.

  • Pelayo le 14.09.2017 11:43 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et si l'indépendance ne passe pas alors ?

    Si le référendum a lieu et que les indépendantistes perdent alors le problème sera encore plus grand. L'endoctrinement est tellement grand que le problème sera alors énorme. Les indépendantistes ne respectent déjà pas les lois actuelles que feront t'ils alors si l'indépendance est refusée ?

Les derniers commentaires

  • Pelayo le 15.09.2017 07:32 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Bon à savoir

    Une petite information sur la toute puisante économie Catalane. Grâce au terrible et méchant Franco qui a au détriment d'autres région et en particulier de la sienne a favorisé l'industrialisation de la Catalogne, cette dernière est devenu centre de production pour l'Espagne des multinationales comme Nestlé Espagne donc une partie des impôts vont à Madrid pour être redistribués.Le plus grand client de la Catalogne est L'Aragon. La Cantabrie une des plus petites régions, que certains connaissent peut- être se trouve avant la France dans le classement de ses clients.

    • Romuald le 15.09.2017 14:11 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pelayo

      Tiens, un crypto-franquiste... Votre ton péremptoire et condescendant ne fait que reforcer le droit à l'autodétermination des peuples. Madrid devrait se bouger le cul pour faire baisser le taux de chômage plutôt que de gémir et prélever des impôts...

    • Pelayo le 15.09.2017 19:11 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Romuald

      La vérité vous fait mal, je sais elle est dure à entendre pour les gens qui ne sont pas informés sur le sujet. Pour info, je suis moi même une victime du franquisme. Si seulement vous pouviez savoir ce que j'ai du subir. Maintenant il faut regarder vers l'avant et tous ces nationalistes à 2 balles me font peur car ils amènent la misère et la pauvreté.

    • Pierre le 16.09.2017 16:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Romuald

      N'importe quoi. Au lieu de dire des conneries, abstiens-toi.

  • Pierre le 15.09.2017 00:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    A M. Reynard ..Et les règles démocratiques

    M. Reynard. Sachez que les Catalans indépendantistes ne sont pas du tout intéressés à ce que le reste de l'Espagne se prononce sur leur indépendance car ils savent d'avance que leur revendication sera vouée à l'échec. C'est pourquoi ils préfèrent faire "cavalier seul" alors qu'ils ont accepté la Constitution espagnole de 1978 à l'instar des autres régions d'Espagne. Il y a donc des règles à respecter. Je ne vois donc pas où il y a "déni de démocratie" de la part de l'Etat espagnol!

  • Pierre le 14.09.2017 23:28 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    M. Reynard! Un peu de jugeote

    M. Reynard, vous qui est politicien suisse et devez connaître comment fonctionne une démocratie, vous me décevez quand vous parlez de "déni de démocratie" de la part de l'Etat espagnol. Un référendum : oui, mais avec la voix de TOUS les Espagnols, à l'instar du Canton du Jura où tous les Suisses se sont prononcés. Ça c'est la vraie démocratie. Je ne comprend vraiment pas votre position.

    • François le 15.09.2017 01:14 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pierre

      Reynard s'est pas le socialiste qui défend Billag? Pas besoin de commenter.

  • amic suís le 14.09.2017 22:32 Report dénoncer ce commentaire

    un suisse qui a vécu en Catalogne

    ... suite ... Les catalans en ont marre d'être les dindons de la farce. Imaginez vous, vous suisses romands si nos amis suisses alémaniques voulaient nous empêcher de parler français, ou si vous tessinois ne pouviez plus parler votre langue ... Je comprends leur réaction, même si elle est quelque peu épidermique et hasardeuse par rapport au futur, mais le désir de liberté et de souveraineté n'est-il pas une vertu cardinale ? Les résistants français de la 2ème guerre ne sont-ils pas des héros ? Le reste de l'Espagne veut maintenir la Catalogne sous le joug ... Visca Catalunya

    • Pelayo le 15.09.2017 01:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @amic suís

      Vous avez vécu entre 1936 et 1978 en Catalogne ?

  • amic suís le 14.09.2017 22:24 Report dénoncer ce commentaire

    un suisses qui a vécu en Catalogne

    la catalogne a été envahie en 1710 par l'armée espagnole. La Catalogne a toujours eu une vraie langue (pas un dialecte) avec sa grammaire et sa littérature. Après la guerre civile, Franco a soumis encore plus le peuple catalan, INTERDISANT de parler le catalan qui est une langue comme le français, l'allemand, l'italien ou le romanche qui sont admises chez nous. La Catalogne a depuis 70 ans été le moteur économique de l'Espagne en accueillant des migrants des autres régions plus pauvres de l'Espagne, et a contribué au budget national à travers la fiscalité, plus que ce qu'elle a reçu. suite...

    • Pelayo le 15.09.2017 07:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @amic suís

      Votre commentaire commence par une erreur et continue par des mensonges.Tout d'abord informez vous sur les guerres carlistes. Pour le reste pas besoin de commentaires, ce serait comme vouloir expliquer à un nord coréen que son leader est un fanatique dérangé mental.

    • brain wash le 15.09.2017 10:41 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @amic suís

      encore un qui a le cerveau lavé par les indépendantistes. la Catalogne n' a jamais été indépendante, 1710 ça été la guerre de succession après que le roi d Espagne soit mort sans descendance. Louis 14 voulait mettre un des siens et les Anglais avec l' Autriche et la Hollande un des leur. une partie de l Espagne soutenait Louis 14 et une autre les anglais et compagnies avec la Catalogne. Les catalans indépendantistes modifient l histoire à leur convenance, Christophe Colomb est catalan pour eux par exemple. il ne faut pas oublier que les catalans indépendantistes sont minoritaires en catalogne mais comme on dit, la majorité silencieuse.