Fêtes du 1er août

31 juillet 2010 12:36; Act: 31.07.2010 17:22 Print

La Suisse, un modèle de succès

Economie, famille et environnement: Christophe Darbellay a énoncé les trois piliers de son credo à l'occasion du 1er août.

Une faute?

Le président du PDC a vanté le «modèle de succès» suisse et revendiqué le leadership de son parti en matière d'environnement.

«Nous avons soutenu les trois programmes de relance de l'économie sans laisser des montagnes de dettes à nos enfants», a souligné le conseiller national valaisan, selon le texte écrit du discours qu'il devait prononcer samedi soir à Autigny (FR). Christophe Darbellay a appelé ses concitoyens à être «fiers de nos travailleurs, de nos entreprises et, même s'il a fait quelques erreurs, de notre gouvernement».

Mais, car il y a un «mais»: la Suisse ne fait pas assez d'enfants, «fondement de notre pays et promesse d'avenir». Heureusement, «nous avons fait en sorte que les familles soient mieux soutenues et qu'elles paient moins d'impôts», a déclaré le jeune père de famille.

«Ecolos en sandales»

Au chapitre de l'environnement et d'économie verte, Christophe Darbellay s'en prend aux mouvements écologistes: «Ne laissons pas les écolos en sandales s'en occuper! Ils ne pensent qu'à interdire et à taxer.» Et d'appeler à investir dans la recherche et le développement, l'isolation des bâtiments ou la voiture à 120 grammes de CO2.

Des ombres au tableau helvétique, il y en a tout de même: violence chez les jeunes, explosion des primes d'assurance maladie ou «problèmes liés à une minorité d'étrangers qui menacent notre sécurité». Les solutions du chef du PDC suisse sont la punition, la dissuasion et le renforcement des corps de police. Mais rien pour l'assurance maladie.

La volonté de tous

Chef du groupe parlementaire PDC, Urs Schwaller a prononcé à Courtepin (FR) un discours dans la même veine que le président du parti. «Nous pouvons être fiers de la Suisse», de ses institutions qui fonctionnent et de ses prestations publiques de première qualité, a-t-il souligné.

Il a ensuite appelé l'assemblée à faire le nécessaire pour maintenir ce que la Suisse a bâti depuis le vote sur la première Constitution en 1848. Aux yeux du Fribourgeois, cela passe par «la volonté de tout un chacun» à s'intéresser à la chose publique et à participer à la vie de la société.

(ats)