Taxe de séjour

13 février 2018 11:40; Act: 13.02.2018 11:48 Print

Bâle-Campagne et Airbnb trouvent un accord

Dès le 1er avril, la plate-forme de location d'hébergement prélèvera automatiquement l'émolument à transmettre à l'organisation de tourisme cantonale.

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Des pourparlers avec d'autres cantons sont en cours. (Photo: Keystone)

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Après Zoug, c'est au tour de Bâle-Campagne Tourisme de signer un accord avec Airbnbsur la taxe de séjour. Le demi-canton rhénan devient ainsi le deuxième du pays où le géant américain de location en ligne tient un accord sur la perception de la taxe de séjour, annoncent mardi Bale-Campagne Tourisme et Airbnb dans un communiqué commun. La première entente de ce type a été conclue mi-juin 2017 avec Zoug Tourisme.

Taxe obligatoire

Les clients d'Airbnb paieront donc la taxe de séjour obligatoire de 3,50 francs par nuitée. En échange, ils bénéficieront d'un billet illimité sur le réseau régional de transports publics ainsi que de réductions pour de nombreux sites et activités touristiques.

Les revenus issus de la taxe de séjour sont destinés à développer l'offre touristique locale. Depuis l'introduction de cette charge en 2014, plus de 40 projets ont pu être réalisés, selon le communiqué.

Grands cantons absents

Cette solution numérisée facilite la vie tant de l'organisation touristique que des logeurs, soutiennent les partenaires. Les pourparlers avec d'autres cantons sont en cours, indique le communiqué, sans préciser lesquels. Pour l'heure, rien n'est signé avec les principaux cantons touristiques que sont le Valais, les Grisons, Berne et le Tessin.

En janvier, Zoug Tourisme et Airbnb ont tiré un bilan positif, six mois après avoir introduit la perception automatisée de la taxe de séjour. Entre le 1er juillet et le 31 décembre 2017, la plate-forme a généré plus de 7600 nuitées dans le canton de Zoug.

(nxp/ats)