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Universités
25 novembre 2009 22:20; Act: 25.11.2009 22:24 Print
Les étudiants poursuivent leur mouvement
Des étudiants de l'Université de lausanne (UNIL) ont décidé mercredi d'occuper un auditoire pour en faire un lieu de débat et de réflexion.
Ils s'associent ainsi aux mouvements de protestation en cours dans des universités suisses et européennes.
L'Université de Lausanne est touchée par le mouvement de revendication estudiantin.(photo: Keystone)
Les étudiants revendiquent la liberté académique, un système de bourses d'études harmonisé et efficace ainsi qu'une Université libre et critique. La décision d'occuper un auditoire a été prise lors d'une assemblée réunissant près de 300 personnes, ont annoncé les étudiants dans un communiqué.
A Zurich, les étudiants occupant l'auditoire ne comptent pas le libérer avant vendredi, journée où ils veulent manifester dans les rues de la ville. La direction de l'Université les a pourtant une nouvelle fois invités à quitter les lieux mercredi et les a menacés de sanctions et de mesures disciplinaires.
Aucun ultimatum n'a toutefois été fixé, a précisé à l'ATS la porte-parole de l'Université Christina Hofmann. La direction de l'Université propose aux protestataires de déménager dans un pavillon comptant 80 places assises dont les étudiants ne veulent pas pour des raisons «purement logistiques» et parce que cela ne résout pas le problème selon eux.
Revendications maintenues
Leurs collègues de l'Université de Berne ont au contraire décidé mercredi soir de quitter leur auditoire après plus d'une semaine d'occupation. L'action a attiré l'attention du public sur les préoccupations de nombreux étudiants, ont-ils déclaré à la presse. Le groupe de protestataires maintient toutefois ses préoccupations.
Les étudiants réclament des plans d'études à temps partiel, la suppression de l'obligation de présence et des bourses d'études plus élevées pour décharger les étudiants qui travaillent en parallèle. Ils veulent aussi pouvoir participer aux décisions à tous les niveaux et continuent de dénoncer une «commercialisation de la formation» et «la scolarisation de l'enseignement supérieur».
(ats)




















