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Lausanne
09 février 2010 22:44; Act: 10.02.2010 00:19 Print
L’EPFL prépare une joute de robots mendiants
par Joël Burri - Plutôt que de tendre votre chapeau, faites la manche sans vous fatiguer à l’aide d’un robot.
Quelques moteurs, une poignée de capteurs, une pile et un petit boîtier électronique, il ne vous en faudra pas plus pour envoyer votre robot ramasser des pièces de monnaie sur le sol.
Le Dr Francesco Mondada animera ces ateliers ludiques. (Photo: Alain Herzog)
L’EPFL est reconnue pour ses robots
100 à 150 personnes travaillent dans la robotique à l’EPFL. Deux grands domaines les occupent. D’une part, la robotique industrielle, qui vise à obtenir des mouvements rapides et précis à des machines. D’autre part, la robotique mobile. Il s’agit de petites machines qui se déplacent de façon autonome. Utiles par exemple pour explorer des zones dangereuses ou pour s’introduire dans des communautés d’animaux comme les poussins.
Une séance de présentation et de discussion aura lieu à l'EPFL, le 3 mars à 16h30. (salle inf211) dans le but d'échanger des idées et de mettre en contact les intéressés utilisant les mêmes technologies (Lego mindostrom, Prisme, Arduino, BimoPlus).
Telle est l’idée d’un concours lancé par une unité de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Les débutants pourront s’initier à la robotique lors d’ateliers animés par des chercheurs. Les 29 et 30 mai, ces machines feront la manche auprès des participants à l’inauguration du nouveau bâtiment de l’école. «Nous voyons plutôt cela comme des performances, relève Mariza Freire, membre de l’organisation du concours. Et les pièces offertes par le public pimentent le concours.»
En effet, «un jeune qui est enthousiaste sera récompensé, même si son premier robot n’est pas performant». La quantité de monnaie sur le «ring» devrait permettre de repartir avec quelques sous. Enfants comme adultes peuvent fabriquer un robot. «Pour y parvenir, il faut mélanger mécanique, électronique et informatique. Si on est trop bon dans l’une de ces branches, on a tendance à ne pas trouver des solutions équilibrées pour résoudre les problèmes», prévient Francesco Mondada, organisateur du concours.























