Lausanne

14 juillet 2010 22:33; Act: 14.07.2010 21:41 Print

Faites-vous piquer, c’est pour la scienceFaites-vous piquer, c’est pour la science

par Joël Burri - Le CHUV cherche des volontaires qui n’ont pas peur des piqûres pour tester un futur vaccin contre le sida.

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Participer à la recherche contre le VIH ou d’autres maladies, c’est facile et ouvert à tout le monde, ou presque. Le Centre d’immunothérapie et de vaccinologie du CHUV recherche régulièrement des volontaires pour des études. Cet automne, un groupe de personnes «dédommagées» permettra d’évaluer les effets secondaires d’un futur vaccin préventif contre le sida.

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«Il est difficile de trouver des volontaires pour ce genre de recherches, car le VIH fait peur. Les gens s’imaginent qu’on va leur injecter le virus, ce qui n’est pas du tout le cas», assure Nils Rettby, coordinateur d’étude.

Gilles*, qui participe à un protocole depuis un an, s’est toujours senti en sécurité. «Les médecins répondent à toutes nos questions. Et le suivi médical offert pendant l’étude est excellent.» Pour lui, l’étude a consisté en une série de rendez-vous avec un médecin, soit pour se faire injecter des produits testés (ou un placebo), soit pour des contrôles. En plus, il a dû répondre à des questionnaires et être attentif à d’éventuelles réactions après une injection. «En fait, je n’ai pas observé grand-chose, avoue Gilles. Le pire qui me soit arrivé, c’est une petite douleur sur le point d’injection.»

* Prénom d’emprunt

Le Centre d’Immunothérapie et de Vaccinologie (VIC)
L'étude sur le vaccin préventif contre le VIH