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Tribunal de Lausanne
31 mai 2010 14:52; Act: 31.05.2010 15:00 Print
Sordide affaire de viol en jugement
Un jeune homme de 26 ans comparaît depuis lundi devant le Tribunal correctionnel de Lausanne (VD). Il est accusé d'avoir violé une mineure de 16 ans en août 2008.
Accusé d'avoir violé une mineure de 16 ans rencontrée sur internet en août 2006, un ressortissant péruvien est également accusé d'avoir violemment frappé une autre fille rencontrée en ligne, puis d'avoir abusé d'elle. A l'audience, il a admis avoir donné plusieurs gifles à cette dernière, mais a nié tout abus sexuel sur les deux filles.
De force
C'est sur un logiciel de messagerie instantanée (chat) que l'homme a connu la mineure qui l'accuse de viol. Après quelques séances de chat, ils se sont rencontrés plusieurs fois pour aller «boire un verre».
Le 16 août 2008, la jeune fille est restée au domicile de l'accusé pour y passer la nuit, n'ayant plus de train pour rentrer chez elle. Au milieu de la nuit, alors qu'elle était à moitié endormie, il est allé la rejoindre dans le lit qu'elle occupait.
Au matin, au réveil, le jeune homme aurait commencé à lui faire des attouchements. Malgré le fait que la jeune fille ait manifesté son refus, il l'aurait forcée à entretenir des relations sexuelles complètes. A l'audience, il a admis les relations, mais assuré que la fille était consentante.
Visage en sang
L'homme est également accusé d'avoir sévèrement violenté et abusé d'une autre fille. Egalement rencontrée sur internet, il entretenait avec elle une liaison depuis quelques semaines.
Le 18 mai 2008 au matin, au retour d'une discothèque, l'accusé aurait mal pris une remarque de la jeune fille, jalouse de son ex- amie. Il l'aurait alors violemment frappée et insultée, avant de la forcer à entrer dans son appartement.
Une fois dans son appartement, il aurait continué de la battre et de l'injurier, lui mettant le visage en sang avec un coup de poing sur le nez. Après de nombreux autres coups, il l'aurait forcée à lui prodiguer une fellation.
Ce n'est qu'après que l'homme se soit endormi que la victime aurait pu s'enfuir. Le jugement tombera ultérieurement.
(ap)




















