Act. 30.07.07; 23:21 Pub. 30.07.07; 23:30
De plus en plus de compagnies low-cost fleurissent dans le paysage aérien, mais le services après-vente laisse parfois à désirer. Le quotidien espagnol El Pais retrace le combat qu’a dû mener une jeune Madrilène pour récupérer la somme de 321 euros (527 fr.) à la suite d’une annulation de vol de la part de la compagnie italienne MyAir. Après dix mois de téléphones, de courriels et de lettres, elle se heurtait toujours au même refus, motivé par le fait qu’elle avait dépassé les deux jours de délai impartis.
Monica Fuertes a finalement eu gain de cause grâce à l’artillerie lourde. Après avoir acheté deux noms de domaines similaires à celui de MyAir, elle a menacé de publier le litige depuis les deux sites. Le jour suivant, la compagnie lui a écrit pour lui demander son numéro de compte bancaire.
Selon une organisation de défense des consommateurs espagnole, les plaintes de ce type se répartissent dans toutes les catégories de compagnies, même si certaines entreprises low-cost sont en tête. Ryanair, par exemple, cumule la moitié des litiges en Espagne.
Sur son site internet, EasyJet prévoit deux options en cas d’annulation: le réacheminement ou le remboursement du prix du billet.
Laura Piccand