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catastrophe
09 novembre 2009 22:45; Act: 09.11.2009 20:57 Print
«2012» sur grand écran ressemble à un grand bazar
par Fred Ferrari - On le savait depuis «Independence Day» et «Le jour d’après»: Roland Emmerich adore taper sur notre planète. Mais pas gratuitement.
Tous les cataclysmes qu’il inflige à la Terre, il les justifie de manière très documentée sans privilégier une théorie plutôt qu’une autre. Un plan sur un alignement de planètes, un constat de neutrinos qui mutent après une surchauffe solaire. Tout ça donne une assise de crédibilité à un très grand spectacle.
John Cusack ne se doute pas que le ciel va lui tomber sur la tête.
«2012»
De Roland Emmerich.
Avec John Cusack.
Fini les petits paquebots dérivant dans les rues de New York dans «Le jour d’après». Désormais Hawaï est une fournaise et des continents entiers s’enfoncent dans l’océan. Sûr, on en a pour notre argent. Et au diable les incohérences, balayées par cette démesure d’effets spéciaux…
Et les humains dans tout ça? Toujours aussi veules ou courageux, naïfs ou allumés, attachés à de bonnes vieilles valeurs comme la famille, Dieu. Et les chiens. Rien que du prévisible, en somme.

















