«Sherlock Holmes 2»

24 janvier 2012 17:10; Act: 24.01.2012 17:10 Print

Ebouriffant, mon cher  Watson!Ebouriffant, mon cher Watson!

par Fred Ferrari - «Sherlock Holmes 2: Jeu d'ombres», fait rimer barouf avec esbroufe. On en a donc pour son argent.

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Trépidante, la vie de Sherlock Holmes imaginée par Guy Ritchie? C'est le moins que l'on puisse dire... En grand format sur notre portail vidéo Videoportal
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Une série d’attentats perpétrés à Strasbourg et Paris à la fin du XIXe siècle font craindre le réveil de l’animosité entre Allemagne et France. A qui profite le crime? A Moriarty, professeur et fabriquant d’armes, pardi! Détournant le docteur Watson de sa lune de miel, Sherlock Holmes plonge alors tête baissée sur les traces d’un rival qui va lui donner plus de fil à retordre que prévu...

Un budget qui se voit à l'écran

Inutile de chercher midi à quatorze heures: «Sherlock Holmes 2» est le genre de film qu’on va voir pour s’en mettre plein les yeux. D’autant que Guy Ritchie a la manière (il l’a déjà prouvé maintes fois) et les moyens (125 millions de dollars) nécessaires pour cela. L’action emporte tout dans une déferlante de ralentis vertigineux, de détails clinquants et de montages alternés, qui frisent souvent le tic et finissent par énerver. Quand il ne faut pas se concentrer sur les indices, on peut savourer la complicité entre les héros, si particulière que les nouveaux venus (Noomi Rapace) peinent à se faire une place.

Un blockbuster en 2D

Bref, on est bluffé, soufflé, épaté, assommé, exactement l’effet recherché. Autre réussite, sans doute bien involontaire, qu’on puisse reconnaître à Guy Ritchie: apporter la preuve par l’image que la 3D est tout à fait superflue. Hourra!