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07 février 2018 07:34; Act: 07.02.2018 07:34 Print

Par ici toutes les sorties ciné de ce 7 février

par Catherine Magnin - Quels films sortent en Suisse romande cette semaine? Réponse ici, avec toutes les bandes-annonces en prime.

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(Photo: DR)

Sur ce sujet
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«Cro Man», de Nick Park:
Retrouvez notre critique ici


«Stronger», de David Gordon Green:
Retrouvez notre critique ici


«Le 15h17 pour Paris», de Clint Eastwood:

21 août 2015. Dans le TGV 9364 à destination de Paris, trois Américains (entre autres) empêchent un terroriste de perpétrer un massacre. Tel est l'événement dont traite le nouveau film de Clint Eastwood, «Le 15h17 pour Paris». Sur quel mode? Celui qui privilégie le documentaire (à la manière de «Vol 93») avec les héros tenant leurs propres rôles? Sous forme d'un film d’action? En accentuant le patriotisme jusqu'à l'hagiographie? On ne saurait vous dire, le film n'ayant pas été présenté à la presse romande avant sa sortie.


«Ni juge, ni soumise», de Jean Libon et Yves Hinant:

Avec son parapluie rose, sa 2 CV bleue, son impertinence teintée d'accent belge, son ingénuité mêlée de clairvoyance, Anne Gruwez ressemble à une héroïne de BD. Pourtant, nulle n'est plus ancrée dans la réalité que cette juge d'instruction. Jean Libon et Yves Hinant l'ont suivie pendant trois ans, faisant de «Ni juge ni soumise» le bébé adulte de leur émission «Strip-tease». A la kyrielle d'auditions comme autant de tranches de vies qui vous scotcheront, le film ajoute un suspense digne des meilleures séries TV. Anne a en effet décidé de rouvrir une ancienne affaire (un «cold case»), fil rouge qui nous plonge dans les coulisses du monde policier. Quelle réussite! ****


«Fauves», de Robin Erard:

Zacharie Chasseriaud dans le rôle d'Oskar, apprenti horloger; Jonathan Zaccaï dans celui d'Elvis, son tuteur et ex-champion olympique de tir à l'arc; Bérénice Baôo en épouse de ce dernier: il y a du beau monde à l'affiche de «Fauves», premier long métrage signé Robin Erard, et cela contribue à la bonne tenue du film. Même s'il détient un Bachelor en réalisation, c'est dans le scénario qu'excelle Erard. Fort d'un master en la matière acquis en Belgique, le Chaux-de-Fonnier de 35 ans raconte une sortie de route spectaculaire, celle d'Elvis qui, au moment où il amorce un virage délicat dans sa carrière, découvre qu'Oskar n'entend pas faire ses quatre volontés. Ça va saigner. ***


«Cinquante nuances plus claires», de James Foley:

A moins que (hypothèse fort improbable) le scénario du troisième «Cinquante nuances...» ne trahisse le livre de E. L. James, «... plus claires» devrait voir son suspense plafonner à zéro. Un petit tour par la Chambre Rouge y changera-t-il quelque chose? Pas vu.


«Cuori puri», de Roberto De Paolis:

Agnese, 17 ans, est partagée entre ses voeux de chasteté, dictés par sa mère catho, et son amour pour Stefano (Simone Liberati). Ce dernier, à 25 ans, peine à contenir sa frustration de n'être que gardien d'un parking accolé à un camp de gitans qu'il voit d'un mauvais oeil. L'innocence et ses idéaux, la société et ses interdits, le péché... Il y a bien des pistes ébauchées dans «Cuori puri», pistes sur lesquelles se dilue une belle histoire d'amour potentielle. **


«Le labyrinthe: le remède mortel», de Wes Ball:

La patience des fans de Dylan O'Brien est récompensée. Avec un an de retard dû à l'accident dont fut victime l'acteur sur le tournage du film, le dernier volet de la trilogie «Le labyrinthe» sort sur nos écrans. Comment le héros et ses compagnons se sortiront-ils des rets de l'organisation Wicked? Sans doute avec l'aide d'effets spéciaux, une spécialité du réali­sateur Wes Ball. Pas vu.


«Dans le lit du Rhône», de Mélanie Pitteloud:

Les Valaisans et leur fleuve, c'est une longue histoire. Une première fois en 1863, puis en 1936, les hommes ont tenté de mater le Rhône en corrigeant son cours, pour leur sécurité et leur intérêt. A chaque fois, des décennies de travaux aux conséquences notoires. Alors que le chantier de la 3e correction a débuté en 2009, Mélanie Pitteloud fait un point de situation. Pas vu.


«La fureur de voir», de Manuel von Stürler:

Saviez-vous que Manuel von Stürler, réalisateur du magnifique «Hiver nomade» sorti en 2012, était atteint depuis l'enfance d'une maladie qui le menace de cécité? Sans s'apitoyer sur son sort, le Suisse a documenté ses interrogations sur la nature du réel et la perception qu'on en a. Pas vu.


«Love me not», d'Alexandros Avranas:

Un couple aisé engage une jeune immigrée comme mère porteuse. Après une dispute, cette dernière meurt carbonisée dans un accident de voiture. «Love Me Not» suscitera à coup sûr le débat, et par son thème et parce qu'il est inspiré de faits réels. Pas vu.


«Pad Man», de R. Balki:

Dimanche 11 février, Arena Cinémas Genève, 10h30.
Dimanche 11 février, Cinéma Astor, Vevey, 10h30.
www.bollywoodmovies.ch