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Vendée Globe
30 décembre 2012 17:51; Act: 30.12.2012 20:30 Print
Stamm n'a jamais «demandé de l'assistance»
Bernard Stamm, soupçonné d'avoir enfreint le règlement du Vendée Globe, a affirmé dimanche n'avoir «à aucun moment (...) demandé de l'assistance» lors de ses escales pour réparer son bateau.
Une procédure a été ouverte pour savoir si Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat), qui a jeté l'ancre à deux reprises - une première fois dans les îles Auckland, au sud-ouest de la Nouvelle-Zélande, une seconde à Dunedin, dans l'île sud de la Nouvelle-Zélande - a enfreint ou non le règlement de la course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance.
Le Cléac'h en tête devant Gabart, à 48 heures du cap HornLe Français Armel Le Cléac'h (Banque Populaire) conservait dimanche soir la première place du Vendée Globe à environ 48 heures de route du cap Horn, devant son compatriote François Gabart (Macif), à seulement 2,9 milles derrière lui après 50 jours de mer. Un autre Français, Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3), a poursuivi dimanche sa remontée express sur le duo qui se relaie en tête de course depuis plusieurs jours. A 20h00, il n'était plus qu'à 327,5 milles derrière Le Cléac'h, soit environ une journée de navigation.
«J'ai envoyé mon rapport au jury, maintenant on va le laisser faire son travail, a-t-il indiqué lors de la vacation quotidienne. A aucun moment je n'ai demandé de l'assistance, j'ai agi pour mettre le bateau en sécurité. On en reparlera une fois que le jury aura pris sa décision».
«Je suis plutôt confiant, a-t-il ajouté, je pense avoir agi dans le bon sens, mais c'est toujours compliqué».
Stamm, qui a quitté Dunedin vendredi, a repris la course et occupait dimanche la 10e place (sur 13) à 16h00, à 2820,9 milles du leader, le Français Armel Le Cléac'h (Banque Populaire).
«Ça se passe plutôt bien, il y a 200 mètres de visibilité, je suis dans le brouillard mais les conditions sont bonnes, a précisé le skipper suisse. La mer est rangée dans le bon sens et il y a un bon vent. Ça glisse, ça fait du bien. L'hydrogénérateur de bâbord charge à bloc mais celui de tribord, celui qui a «merdé», recharge moins bien. Mais à cette vitesse-là (ndlr: environ 19 noeuds) c'est suffisant pour charger les batteries».
Stamm a par contre signalé avoir «de nouveau perdu (sa) colonne de winch». «Je suis vert, a-t-il déclaré. Après 50 jours en mer, j'aspire à pouvoir régater, pouvoir quitter mon chantier. Ce n'est pas encore tout à fait le cas mais je suis en bonne voie».
(ats)

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