
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la mise sur pied d'un marathon dans la cité de Calvin s'apparente à un véritable chemin de croix. Depuis 2005, année de son renouveau (ndlr: le marathon avait coulé une première fois dans les années 80), l'épreuve genevoise a constamment dû revoir son parcours, pour limiter au mieux les nuisances sur le trafic, et a même connu un changement de date en 2008 (le 28 septembre, au lieu du mois de mai habituel), Euro de foot oblige.
Pour cette 5e édition, l'organisation s'est avérée particulièrement complexe. En janvier dernier, les services de police notifiaient un préavis négatif, estimant notamment que le chantier du nouveau tram allait encore aggraver les perturbations de trafic. Finalement, le pire a pu être évité. «Une volonté politique s’est exprimée pour soutenir le marathon. On s’est réuni autour d’une table et la concertation l’a emporté», indiquait en mars dernier le conseiller d’Etat Mark Müller, l’un des principaux artisans du plan de sauvetage, à la Tribune de Genève.
Face à tous ces tracas, les organisateurs tentent de garder leur optimisme, même si c'est loin d'être évident. «C'est vrai que, depuis fin 2003 déjà, on déploie beaucoup d'énergie pour mettre sur pied ce marathon, explique Grégoire Pennone, le président du comité d'organisation. C'est aussi beaucoup de responsabilités. Alors, quand chaque année on doit faire face à des impératifs, comme la modification du tracé, c'est beaucoup de travail. Financièrement, il faut également assumer beaucoup de choses. A la longue, ça décourage et il devient difficile de garder toute sa motivation et son énergie», admet Grégoire Pennone.
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Est-ce que tous les coureurs auront tous un masque ? auteur: Le porc de l'angoisse le: 30.04.2009 14:30 |
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surtout.. ..ne pas s'amuser, ne rien fêter...juste faire la gueule! vive les genevois auteur: jt le: 30.04.2009 14:06 |