Ligue des champions

13 février 2018 19:51; Act: 13.02.2018 22:54 Print

City ne laisse aucun espoir à Bâle

Le FC Bâle s’est incliné face à Manchester City 0-4 en huitième de finale aller, dans un match où les Rhénans se sont montrés courageux mais bien limités.

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Bâle a pu mesurer une fois de plus la différence de niveau entre le championnat suisse et la Champions League, après la véritable correction que lui a infligé le club anglais.

Après un premier quart d’heure où les Suisses ont tenu la distance, solides défensivement mais très maladroits dans leurs contre-attaques, sans compter un penalty non sifflé contre Oberlin à la 12e minute, Manchester City a imposé sa loi, marquant trois buts en moins de dix minutes. Gündogan a d’abord coupé la trajectoire d’un corner (14e), puis Bernardo Silva s’est fait l’auteur d’une reprise en demi-volée tout juste touchée du bout des doigts par Vaclik (18e). Enfin, Sergio Agüero, récupérant un ballon sur un contre favorable, l’a placé hors d’atteinte du gardien bâlois qui n’a pu que le regarder passer à côté de lui (23e).

Les Bâlois ont bien essayé de réagir en jouant notamment sur la vitesse d’Oberlin. Mais si le jeune joueur est certes rapide, il manque encore d’expérience pour compenser ses carences techniques. Le fossé de qualité technique entre les deux équipes était de manière générale, criant. Les Citizens ont pu, souvent, se contenter de faire tourner le ballon.

De retour des vestiaires, le FCB a tenté de rentrer dans le match avec engagement mais Gündogan redonnait un coup de massue à la 51e d’un superbe but sur un tir lointain. À l’image du magnifique Kop bâlois qui n’a cessé de chanter malgré le résultat et le froid glacial qui régnait, les hommes de Raphaël Wicky n’ont pas baissé les bras et se sont créés plusieurs opportunités pour sauver l’honneur mais il a toujours manqué cette qualité dans le dernier geste.


Bâle se rendra, le 7 mars prochain, à Manchester pour un match retour qui lui donnera l’occasion d’acquérir un peu d’expérience. Mais son parcours européen semble déjà terminé.

(Robin Chessex/20 minutes)