Portugal - Suisse

07 octobre 2017 23:48; Act: 08.10.2017 00:19 Print

«On fait du foot pour jouer de tels matches»

Après le large succès contre la Hongrie, Granit Xhaka salivait à l'heure d'évoquer la finalissima au Portugal mardi.

Stephan Lichtsteiner, après la rencontre.
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«Pour la neuvième fois dans cette campagne, les joueurs ont rendu toute la confiance que je leur ai donnée!» A défaut d'être déjà en Russie, Vladimir Petkovic est un entraîneur comblé.

«Je suis fier d'être à la tête de cette équipe. Elle cultive un état d'esprit remarquable qui doit nous porter encore mardi à Lisbonne, poursuit le sélectionneur de l'équipe de Suisse. Cette finalissima s'annonce très belle. Nous chercherons à imposer notre jeu même face à un adversaire aussi redoutable que peut l'être le Portugal. Nous l'aborderons avec nos certitudes, avec l'avantage aussi de savoir que deux des trois résultats possibles mardi soir nous qualifieront.»

Le sélectionneur s'est félicité de l'entame de la rencontre. «Nous avons joué vite et nous avons su témoigner d'une certaine efficacité, dit-il. Les deux buts encaissés représentent le point noir de la soirée. Mais nous les avons concédés alors que nous menions 4-0 et 5-1. Le score peut expliquer ces petits relâchements».

Vladimir Petkovic avait décidé très tôt dans la semaine de ménager Rodriguez, Dzemaili et Mehmedi. «Leurs remplaçants ont parfaitement répondu à mes attentes, lâche-t-il. Cette rencontre démontre bien que cette équipe de Suisse peut aujourd'hui s'appuyer sur un cadre de plus en plus large.»

Granit Xhaka: «héros ou losers»

«Nous faisons du foot pour jouer de tels matches, salive pour sa part Granit Xhaxa à l'instant d'évoquer la finalissima de mardi. «Nous sommes prêts! Pour l'instant, nous avons livré une très belle campagne. Notre première mi-temps fut excellente et nous pouvons regarder notre performance de ce soir avec une certaine fierté. Mais il faut garder les pieds sur terre. Il nous reste à conclure en beauté à Lisbonne.»

Le demi d'Arsenal rappelle depuis des jours que tous se jouera à Lisbonne. «Au final, nous serons fêtés comme des héros ou considérés comme des losers», lâche-t-il de manière aussi abrupte que pertinente.


(nxp/ats)