Suisse: 2017: l'optimisme prévaut côté boulot et côté sexe
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Suisse2017: l'optimisme prévaut côté boulot et côté sexe

Un sondage met en lumière les rêves bleus des habitants de notre pays pour l'an nouveau.

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bz/jbm/dmz
Pour l'année qui commence, le moral des Suisses est plutôt au beau fixe.

Pour l'année qui commence, le moral des Suisses est plutôt au beau fixe.

Ross Gilmore

Entre pessimisme et optimisme le cœur des Suisses balance plutôt vers l'euphorie, selon le baromètre de l'espoir pour 2017 publié par l'association Swissfuture. Près de 18'000 personnes ont évalué différents thèmes. Si les attaques terroristes, les tremblements de terre, le Brexit ou encore l'élection de Donald Trump ont marqué 2016, pour l'année suivante, les sondés trouvent quelques sources de futur bonheur.

Ils devaient évaluer sur une échelle de 1 (pessimiste) à 5 (optimiste) leur pressentiment pour 2017. De manière générale, les femmes (moyenne de 3,86) font davantage confiance à la bonne fortune que les hommes (3,75).

Sexe et travail

Ainsi, côté épanouissement au travail, les hommes appréhendent la situation économique à venir calmement et ont tendance à faire confiance aux marchés (2,92). Dans ce domaine, les femmes sont davantage critiques (2,75).

Autre sujet rempli d'espoirs un peu plus pour les hommes que pour les femmes: le désir sexuel et le besoin de moments romantiques. Andreas M. Kraft, membre du comité de Swissfuture, détaille ce sujet en indiquant que «chez les célibataires (15% des sondés), la nécessité d'une relation – même à court terme – est très très importante.» Trouver un ou une partenaire, même provisoire, est la résolution que certains auront prise pour 2017. Cet aspect est même, pour certains, plus important que la réussite professionnelle ou financière et que la possibilité d'être en mesure de venir en aide aux autres.

Forte compassion

Les femmes, en revanche, accordent plus d'importance au soutien aux autres personnes. En ce qui concerne l'épanouissement personnel et les velléités d'indépendance, elles sont plus importantes pour les hommes (3e rang d'importance) que pour les femmes (5e rang). «Les femmes ont tendance à se monter plus empathiques que les hommes. Elles ont aussi davantage l'esprit d'équipe et ne se mettent pas la pression de tout faire toutes seules», analyse le chercheur.

Ces résultats globalement positifs surprennent au regard d'une année 2016 qui a été dure. C'est comme si les Suisses se disaient «on en a assez eu en 2016, passons à quelque chose de mieux!» conclut Andreas M. Kraft.

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