55% des Suisses utilisent internet pour le téléchargement
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55% des Suisses utilisent internet pour le téléchargement

La recherche d'informations sur les autorités est en tête des activités des internautes, juste devant le téléchargement, selon un sondage réalisé en août.

Le portail suisse www.ch.ch reste en berne. Sa notoriété est toutefois en hausse par rapport à il y a un an.

Sur six démarches sur Internet proposées, 56 % des sondés citent la recherche d'informations sur les autorités. Le téléchargement (55 %), le commerce en ligne (49 %), les opérations bancaires à domicile (46 %), la recherche d'informations sur l'actualité (40 %) et les déclarations d'impôts électroniques (39 %) viennent ensuite, a indiqué la Chancellerie fédérale.

Le portail suisse, géré pour le compte de la Confédération et des cantons par la section cyberadministration de la Chancellerie fédérale, n'est cité spontanément que par 3 % des sondés. Les sites des communes (32 %), ceux de cantons (22 %) et celui de la Confédération (14 %) sont davantage connus. www.ch.ch fait toutefois mieux que le site du Parlement (2 %) et que www.Suisse.ch (2 %).

Notoriété en hausse

L'intérêt pour www.ch.ch est toutefois en hausse par rapport à une enquête réalisée en septembre 2005. Son degré de notoriété relatif est passé de 13 à 21 %. Au sein des sondés intéressés par les innovations techniques, le portail fait même un bond de 30 à 47 %.

Onze pourcent des personnes interrogées ont par ailleurs affirmé avoir déjà utilisé ce site contre 8 % il y a un an. La hausse a été plus forte parmi ceux qui consultent régulièrement Internet.

S'agissant de l'offre, les sondés ont particulièrement apprécié la liste des autorités administratives. Viennent ensuite les informations sur les organes compétents aux plans fédéral, cantonal et communal, les indications sur les pièces d'identité et sur la sécurité ainsi que les consignes relatives aux voyages.

Le sondage a été réalisé entre le 21 et le 26 août auprès de 1023 personnes par l'institut gfs.berne, pour le compte de la Chancellerie fédérale. Le taux d'erreur est de 3,1 %. (ats)

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