Actualisé 05.03.2012 à 14:32

Etats-Unis A bout à cause d'une colocataire nymphomane

Une jeune femme réclame 150'000 dollars à son Université. Elle accuse l'établissement de lui avoir causé une dépression nerveuse en ne lui permettant pas de changer de chambre à coucher.

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Lindsay Blankmeyer, à gauche, n'en pouvait plus de Laura Sidla, à droite. - Photo:dr

Lindsay Blankmeyer, à gauche, n'en pouvait plus de Laura Sidla, à droite. - Photo:dr

«J'ai demandé qu'on me change de chambre, mais ils ne m'ont pas écoutée.» Lindsay Blankmeyer, 22 ans, une ancienne étudiante du collège catholique Stonehill, à Easton, dans le Massachusetts, vient de porter plainte contre l'établissement qui lui avait pourtant octroyé un diplôme l'an passé. Elle demande également une indemnisation de 150'000 dollars pour les souffrances psychologiques subies.

Les professeurs ne sont pour rien dans la plainte déposée par Lindsay. En cause, les problèmes qu'elle a eus avec sa colocataire. En effet, lors de la dernière année de cours, Lindsay partageait sa chambre avec Laura Sidla, une étudiante pour le moins portée sur le sexe.

Forte libido

Celle-ci aurait invité à plusieurs reprises son petit ami dans la chambre. Elle aurait également eu de nombreux rapports sexuels à quelques mètres seulement du lit de sa camarade. Pire, Laura se serait également connectée plusieurs fois à des sites pornographiques pour s'adonner à des séances érotiques de webcam, explique le «New York Daily News».

N'en pouvant plus, Lindsay aurait alors demandé à plusieurs reprises à la direction qu'on lui trouve une autre chambre, sans succès. Souffrant de dépression, la jeune étudiante a alors passé les six derniers mois de sa scolarité dans sa maison de New York. Malgré sa maladie, elle a néanmoins réussi à obtenir son diplôme en septembre dernier.

L'Université n'est pas d'accord

L'Université conteste la version donnée par l'avocat de Lindsay. Pour Kristen Magda, porte-parole de l'établissement, l'Université aurait proposé à la jeune femme des alternatives, notamment de déménager dans une chambre simple. Le porte-parole soutient également que l'étudiante «n'avait jamais révélé au personnel universitaire que ses problèmes avaient comme point de départ l'intense activité sexuelle de sa colocataire.

Les avocats de la jeune femme contredisent, eux, la version officielle du collège. Il affirme que leur cliente n'avait eu que deux propositions inacceptables: déménager dans une chambre minuscule ou aller vivre dans un dortoir, qui avait la réputation d'être un lieu de débauche.

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