«A Genève, il faut assumer d'être de grandes gueules!»
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«A Genève, il faut assumer d'être de grandes gueules!»

Pascal Décaillet commence une nouvelle carrière à la télévision, ce soir à 18 h 45 sur Léman-Bleu. Regard d'un homme de radio sur la TV.

«Genève à chaud». C'est du moins le pari que fait Pascal Décaillet dès ce soir sur Léman-Bleu. Le journaliste qui animait «Forums», sur la Radio suisse romande, va faire vivre tous les soirs de la semaine trente minutes de débat. Un échange qu'il promet direct. «Puisque nous sommes des grandes gueules à Genève, nous allons l'assumer», prévient ce Genevois d'adoption. S'il a travaillé durant dix-sept ans à la radio, il dit être un «enfant de la télévision française des années 1960».

Le personnage qui l'a marqué s'appelle Roger Lanzac, un animateur de variété «avec des valoches hallucinantes sous les yeux. Il sentait presque le whisky. La télé manque actuellement de ces personnages, de gens qui ont vécu. Il y a trop de puceaux à l'antenne.» Nous avons voulu connaître son opinion sur ses congénères.

PPDA? «C'est un grand professionnel. Il dure car il est bon.» Darius Rochebin? «Les familles l'aiment beaucoup car il est très agréable, on a envie de le recevoir dans son salon.» Jean-Luc Delarue? «Il est très doué, mais il fait le genre de TV que je n'aime pas. A la radio, il était excellent. Nous nous étions inspirés de ses émissions du matin lorsque nous avions repensé les «Matinales» de la RSR, en 1993.»

Thierry Ardisson? «J'aime beaucoup la beauté de son regard, entre violence et tendresse.» Romaine Jean? «Ma préférée. Elle a une excellente connaissance des dossiers.»

David Haeberli

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