A Zurich, «bleus» et azur se confondent

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A Zurich, «bleus» et azur se confondent

Deux heures avant le match France-Italie à Zurich, les abords du stade du Letzigrund sont déjà bien «bleus». Difficile de distinguer, de loin, les fans français des «tifosi».

Aux alentours de la fanzone, les drapeaux - interdits dans le stade - et les perruques ou les chapeaux aident à faire la différence entre les nations. L'ambiance est détendue. Les supporters des deux pays se chauffent déjà en chantant hymnes et chansons ou en buvant de la bière. Le temps finalement sec favorise la flânerie.

De nombreux supporters, surtout français, cherchent encore des billets. «Hello, I need a ticket for France-Italy», peut-on lire sur des pancartes en carton. Le marché noir semble florissant, et les prix surfaits en vue de ce dernier match de l'EURO à Zurich

(ats)

Le remake de la finale de la Coupe du monde 2006 devait attirer une belle brochette de people au Letzigrund de Zurich. Il se murmurait ainsi que des places avaient été réservées pour le couple Eva Longoria-Tony Parker, ainsi que pour Roger Federer. A quelques jours de Wimbledon, le numéro un mondial voulait s'accorder un moment de détente.

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