Abir, un festival de qualité pour la bonne cause
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Abir, un festival de qualité pour la bonne cause

NEUCHÂTEL. Plus de 300 personnes se sont déplacées vendredi soir à la Case-à-Chocs pour le 4e Festival Abir, en soutien aux femmes irakiennes et à leurs familles.

La chanteuse suisse d'origine angolaise, Florence Chitacumbi, a ouvert les feux avec un son reggae-pop suave et quelques reprises efficaces. Elle a passé le flambeau aux Jurassiens de Mong et leur registre world music. Les sets de Dj Swissniak, aux sons funk-soul endiablés, ont rythmé la soirée entre les concerts. Plus intimiste, le solo de Jahweel, avec ses textes originaux et ses reprises de Marley sur un rif de guitare sèche, a assuré la transition avec le collectif français Broussaï. Accompagnée du Jamaïcain Itawe, la tête d'affiche a déchaîné la foule avec des textes engagés et des rythmes allant du reggae seventies au nu roots actuel. C'est sur une note jurassienne que le festival s'est terminé: Sim's et son band ont su garder la salle en effervescence avec leur hip-hop teinté de rock et de ragga et leurs textes tantôt drôles, tantôt militants.

Artaban

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