Société : Addictions: «Un manque de volonté politique»
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Société Addictions: «Un manque de volonté politique»

Un tour d'horizon des chiffres et des actions contre les dépendances révèle un immobilisme, critiqué par les pros.

par
Pauline Rumpf
L'association craint la confusion entre cannabis et CBD légal.

L'association craint la confusion entre cannabis et CBD légal.

Mstudioimages

«Un manque de volonté politique»: c'est ce qui ressort du Panorama suisse des addictions 2018, publié mardi. Face aux substances et comportements addictifs, les chiffres stagnent. «Le Parlement semble avoir perdu de vue à quel point ils peuvent être des facteurs de risque, débouchant par exemple sur des maladies et augmentant les coûts de la santé», s'inquiète Addiction Suisse, à l'origine du rapport.

Tabac

Depuis des années, un quart des Suisses dit fumer chaque jour. Les produits électroniques, moins nocifs, sont salués même si le manque d'études indépendantes est pointé. La critique principale concerne la levée des restrictions sur la publicité, dans la nouvelle loi sur le tabac actuellement en consultation.

Alcool

Si la consommation générale baisse légèrement, les «comportements à risque» concernent toujours un cinquième de la population. L'organisation vise la publicité ciblée en ligne et souhaiterait une hausse des prix. A l'inverse, le Parlement a décidé d'autoriser à nouveau l'alcool sur les aires d'autoroute.

Cannabis

«Un chaos sans nom» règne autour de cette substance, selon le rapport. La confusion due au CBD rend la vie compliquée à tout le monde. Par ailleurs, plusieurs villes souhaitent mettre en place des tests pilotes, velléité stoppée par Berne. Une initiative populaire est en chemin.

Jeux d'argent

Pour Addiction Suisse, la nouvelle loi est «un bon début», mais ne donne pas aux cantons des moyens suffisants.

L'abstinence plaît Faire la fête avec autre chose qu'un verre à la main: un million de Suisses se déclarent abstinents. Ce chiffre est en augmentation puisqu'ils étaient 835'000 en 2012 selon le Panorama suisse des addictions. Les raisons pour ce choix sont diverses: 69,5% estiment qu'il est malsain de consommer de l'alcool, 58,4% n'apprécient pas le goût et 52,8% n'aiment pas les effets que procure le fait de boire spiritueux ou bières.

L'abstinence plaît Faire la fête avec autre chose qu'un verre à la main: un million de Suisses se déclarent abstinents. Ce chiffre est en augmentation puisqu'ils étaient 835'000 en 2012 selon le Panorama suisse des addictions. Les raisons pour ce choix sont diverses: 69,5% estiment qu'il est malsain de consommer de l'alcool, 58,4% n'apprécient pas le goût et 52,8% n'aiment pas les effets que procure le fait de boire spiritueux ou bières.

L'abstinence plaît Faire la fête avec autre chose qu'un verre à la main: un million de Suisses se déclarent abstinents. Ce chiffre est en augmentation puisqu'ils étaient 835'000 en 2012 selon le Panorama suisse des addictions. Les raisons pour ce choix sont diverses: 69,5% estiment qu'il est malsain de consommer de l'alcool, 58,4% n'apprécient pas le goût et 52,8% n'aiment pas les effets que procure le fait de boire spiritueux ou bières.

L'abstinence plaît Faire la fête avec autre chose qu'un verre à la main: un million de Suisses se déclarent abstinents. Ce chiffre est en augmentation puisqu'ils étaient 835'000 en 2012 selon le Panorama suisse des addictions. Les raisons pour ce choix sont diverses: 69,5% estiment qu'il est malsain de consommer de l'alcool, 58,4% n'apprécient pas le goût et 52,8% n'aiment pas les effets que procure le fait de boire spiritueux ou bières.

L'abstinence plaît Faire la fête avec autre chose qu'un verre à la main: un million de Suisses se déclarent abstinents. Ce chiffre est en augmentation puisqu'ils étaient 835'000 en 2012 selon le Panorama suisse des addictions. Les raisons pour ce choix sont diverses: 69,5% estiment qu'il est malsain de consommer de l'alcool, 58,4% n'apprécient pas le goût et 52,8% n'aiment pas les effets que procure le fait de boire spiritueux ou bières.

«Il y aura toujours des gens malades» Pour Raymond Clottu (UDC/NE), la responsabilité individuelle prime. Le conseiller national s'est engagé contre la régulation de la pub sur le tabac: «La prévention pour les jeunes, oui. Mais on est déjà très informés. En s'appuyant sur l'Etat, on crée une société d'assistés.» Libéraliser le cannabis serait «un mauvais message pour les jeunes», juge-t-il, rappelant l'importance de l'éducation. Et surtout, pas de taxes: «Ceux qui contrôlent leur consommation ne doivent pas être pénalisés.»

«Il y aura toujours des gens malades» Pour Raymond Clottu (UDC/NE), la responsabilité individuelle prime. Le conseiller national s'est engagé contre la régulation de la pub sur le tabac: «La prévention pour les jeunes, oui. Mais on est déjà très informés. En s'appuyant sur l'Etat, on crée une société d'assistés.» Libéraliser le cannabis serait «un mauvais message pour les jeunes», juge-t-il, rappelant l'importance de l'éducation. Et surtout, pas de taxes: «Ceux qui contrôlent leur consommation ne doivent pas être pénalisés.»

«Il y aura toujours des gens malades» Pour Raymond Clottu (UDC/NE), la responsabilité individuelle prime. Le conseiller national s'est engagé contre la régulation de la pub sur le tabac: «La prévention pour les jeunes, oui. Mais on est déjà très informés. En s'appuyant sur l'Etat, on crée une société d'assistés.» Libéraliser le cannabis serait «un mauvais message pour les jeunes», juge-t-il, rappelant l'importance de l'éducation. Et surtout, pas de taxes: «Ceux qui contrôlent leur consommation ne doivent pas être pénalisés.»

«Il y aura toujours des gens malades» Pour Raymond Clottu (UDC/NE), la responsabilité individuelle prime. Le conseiller national s'est engagé contre la régulation de la pub sur le tabac: «La prévention pour les jeunes, oui. Mais on est déjà très informés. En s'appuyant sur l'Etat, on crée une société d'assistés.» Libéraliser le cannabis serait «un mauvais message pour les jeunes», juge-t-il, rappelant l'importance de l'éducation. Et surtout, pas de taxes: «Ceux qui contrôlent leur consommation ne doivent pas être pénalisés.»

«Il y aura toujours des gens malades» Pour Raymond Clottu (UDC/NE), la responsabilité individuelle prime. Le conseiller national s'est engagé contre la régulation de la pub sur le tabac: «La prévention pour les jeunes, oui. Mais on est déjà très informés. En s'appuyant sur l'Etat, on crée une société d'assistés.» Libéraliser le cannabis serait «un mauvais message pour les jeunes», juge-t-il, rappelant l'importance de l'éducation. Et surtout, pas de taxes: «Ceux qui contrôlent leur consommation ne doivent pas être pénalisés.»

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